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Nom |
Définition |
Rubrique |
Corrélats |
Etymologie |
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EAGLE |
- Score de golf : coup réussi en deux coups de moins que le par. |
n.m. Sport. |
cf. albatros, birdie, ace, par |
De l'anglais eagle, aigle. |
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EAU |
- Eau de source (Cristaline, Beaupré, Aquarel,
Carola, Mont-Dore, Chanflor
) : eau souterraine non
traitée, naturellement potable, et répondant
à la législation des eaux potables. Sa teneur
en minéraux n'est pas constante. C'est le cas de
Cristaline, dont l'eau provient de 5 sources
différentes. |
n.f. Boiss. Chim. Hydrol. |
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EAU |
- Expression lapidaire : limpidité, transparence d'une gemme. Un diamant de la plus belle eau. |
n.f. Joaill. Minéral. |
cf. crapaud, orient |
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EAU-FORTE |
- Nom de l'acide nitrique du commerce. |
n.f. Art. Chim. (pl. des eaux-fortes). |
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EAUX-VANNES |
- Parties liquides contenues dans les fosses d'aisances. |
n.f. pl. Hygien. |
cf. puisard, "puits perdu" |
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ÉBAUBI |
- Très étonné, surpris. |
adj. |
<> s'ébaudir |
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ÉBAUCHOIR |
- Outil de sculpteur, en bois, en ivoire, en
métal, servant à modeler l'argile ou à
gratter le plâtre, pour ébaucher. Rainures
creusées à lébauchoir. |
n.m. Outil. Art. Sculpt. Menuis. Poter. |
cf. mirette |
D'ébaucher, origine douteuse. |
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ÉBAUDIR |
- Amuser, récréer, égayer. |
Vx. Jeu. |
= esbaudir ; <> ébaubi. |
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ÉBÈNE |
- Bois noir, dur et pesant de
l'ébénier. |
n.f. Bot. Bois. Menuis. Arboric. Ebenist. |
cf. ébénier |
Gr. ebenos. |
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ÉBIONITES |
- Nom donné à diverses sectes judéo-chrétiennes, répandues surtout dans l'Orient chrétien au II° et III° s. |
n.m. pl. Relig. Sect. Juif. Chrét. Orient. |
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ÉBISELER |
- Tailler en biseau, en oblique ; enlever les arêtes. |
v.t. Constr. Outil. |
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De biseau, du lat. bis, deux fois. |
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ÉBLOUISSEMENT |
- Bref malaise. Le duc de Reichstadt eut un
éblouissement que l'on mit sur le compte de la
puberté (Le fils de l'Empereur, d'André
Castelot). |
n.m. Méd. Fig. |
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D'éblouir, du germ. |
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EBOLA |
- Virus Ebola : Virus d'Afrique responsable d'une infection contagieuse grave, caractérisée par de la fièvre et des hémorragies. |
n.m. Méd. Afric. Pathol. |
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ÉBONITE |
- Caoutchouc durci par addition de soufre, utilisé comme isolant électrique. |
n.f. Chim. |
cf. buna |
Angl. ebony, ébène. |
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ÉBOURIFFANT |
- Extraordinaire, incroyable : aventure ébouriffante. |
adj. |
<> ébouriffé? |
Prov. esbourifat; de bourro, bourre. |
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ÉBOURIFFER |
- Embrouiller les cheveux, les mettre en
désordre. |
v.t. |
Ebouriffé, ébouriffant. |
Prov. esbourifat; de bourro, bourre. |
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ÉBOUTER |
- Raccourcir, couper le bout de : ébouter les branches d'un chêne. |
v.t. Arboric. |
<> Abouter |
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ÉBRASEMENT |
- Biais donné aux côtés de l'embrasure d'une baie, pour faciliter l'ouverture des vantaux ou donner plus de lumière. |
n.m. ou n.f. Archit. Constr. Relig. |
= ébrasure ; cf. écoinçon |
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ÉBRASER |
- Elargir progressivement, de dehors en dedans, l'épaisseur de la baie d'une porte, d'une fenêtre, etc. |
v.t. Constr. Archit. |
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De embraser. |
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ÉBRIÉTÉ |
- Ivresse. Abus de boisson. (S'emploie surtout en langage administratif). |
n.f. Boiss. Admin. |
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Lat. ebrietas, ivresse. |
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ÉBURNÉEN |
- Qui a la couleur ou la consistance de l'ivoire (= ivoirin). |
adj. Matér. |
= éburne |
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ÉCACHER |
- Ecraser, aplatir, par un coup ou par une pression. |
v.t. Vx. Technol. |
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ÉCAILLE |
- Genre d'insectes lépidoptères, famille des actiidés dont l'espèce la plus connue, l'écaille martre ou hérissonne, s'attaque notamment à la vigne. Parmi les Arctiidae, l'écaille moine Arctio hebe est cantonnée sur le Séneçon vulgaire. |
n.f. Zool. Entomol. |
= chelonia |
Du goth skalja, tuile. |
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ÉCALE |
- Enveloppe extérieure qui renferme la coque dure
des noix, des amandes et de quelques autres fruits. |
n.f. Bot. Fruit. |
cf. "écorce" (décortiquer), gove ?? |
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ÉCALER |
- Enlever l'enveloppe coriace (écale) de certains fruits (noix). |
Arbor. |
= gove ? |
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ÉCANGUE |
- Instrument pour écanguer, cad. broyer la tige du lin, du chanvre, etc., pour séparer les parties ligneuses de la filasse. |
n.f. Text. |
= écang (n.m.) |
Mot german. |
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ECANGUER |
- Broyer la tige du lin jusqu'à ce qu'elle crie. |
Text. |
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ÉCART |
- Petite agglomération distincte du centre de la commune à laquelle elle appartient. La Mède est un écart de la commune de Martigues. |
n.m. Géogr. Démogr. |
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ÉCART |
- Petite agglomération distincte du centre de la commune à laquelle elle appartient. Un de ces écarts défrichés en marge du monde (René Merle, Gentil n'a qu'un il). |
n.m. Géogr. |
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De écarter, séparer. |
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ÉCARTÉ |
- Jeu de 32 cartes dans lequel les joueurs (de deux à quatre) ont la possibilité d'"écarter" certaines cartes, de les rejeter de leur jeu selon certaines régles. Je suis prêt à vous jouer cela à l'écarté ou à la triomphe (Claude Tillier : Mon oncle Benjamin). |
n.m. Jeu. |
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ÉCARTER |
Rejeter une ou plusieurs cartes de son jeu pour en prendre de nouvelles. |
v.t. Jeu. Cart. |
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De carte, p.-ê. avec l'infl. de l'it. scartare. |
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ÉCATISSAGE |
- Opération destinée à donner du
lustre à un tissu. |
n.m. Text. |
= catissage |
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ECCE HOMO |
- Représentation du Christ couronné d'épines et portant un roseau en guise de sceptre. |
n.m. inv. Express. lat. Relig. |
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Mots lat. signifiant voilà l'homme, dits par Pilate. |
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ECDYSONE |
- Importante hormone de mue des insctes et des crustacés, chimiquement voisine des stérols. Les glandes de mue libèrent une hormone de mue ou ecdysone qui, agissant sur les cellules épidermiques, provoque le renouvellement du tégument et le développement des organes de ladulte à partir des disques imaginaux. |
n.f. Biol. Zool. Physiol. |
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Du gr. ekdusis, action d'échapper. |
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ÉCHAILLON |
- Calcaire très dur provenant de l'Isère. |
n.m. Géol. Matér. |
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De Echaillon, n.pr. |
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ÉCHALAGE |
- Dans l'ancien droit, la servitude de "tour
d'échelle", qui obligeait le voisin à laisser
l'accès sur une portion de son terrain, était
appelée échalage, ceinture ou invêtison,
selon les régions, afin de permettre
l'exécution des travaux. |
n.m. Dr. Vx. Propriét. Immob. |
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ÉCHALAS |
- Pieu qui soutient la vigne ou d'autres plantes trop
faibles pour demeurer verticales. |
n.m. Agric. Fam. |
Tuteur, pieu; Escogriffe, perche. |
Gr. kharax, pieu. |
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ÉCHALASSER |
- Soutenir avec des échalas, cad. des pieux de chêne ou de chataigners plantés en terre afin de soutenir la vigne ou d'autres plantes. |
Agric. |
Tuteurer. |
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ÉCHALIER |
- Echelle permettant de franchir une haie. Il monta
l'échalier du premier champ de genêts (Balzac :
Les Chouans). |
n.m. Agric. Ustens. |
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Lat. scalarium. |
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ÉCHALOTE |
- Course à l'échalote : Epreuve de course
du genre comique où les concurrents se tiennent par
le fond de la culotte. Au sens figuré, le participant
est contraint de courir par celui qui le tient. On parle
couramment de course à l'échalote lors d'une
lutte pour le pouvoir. Mais quel est le rapport avec
échalote ? La rime avec culotte ?). |
n.f. Bot. Alim. Express. Polit. Sport. |
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Anc. fr. échalogne, du lat. ascalonia cepa, oignon d'Ascalon. |
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ÉCHANSON |
- Officier qui servait à boire à un grand personnage. Belles personnes, soyez des échansonnes de rêve... (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac). |
n.m. Boiss. Nobl. Féod. |
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ÉCHANTIL |
- Mot qui s'est dit autrefois pour étalon de mesure. |
n.m. Métrol. Vx. |
cf. étalon |
De É pour es, préfixe, et un diminutif de cant, coin, morceau (cf. champ). |
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ÉCHARNAGE |
- Action d'écharner des peaux, de les débarrasser des chairs qui y adhèrent avant de la tanner). |
v.t. Tann. |
= écharnement ; cf. corroyage, mégir, tanner |
Du lat. caro, carnis, chair. |
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ÉCHARSETÉ |
- Terme de monnaie. Défaut d'une pièce qui n'est pas du titre ordonné. |
n.f. Monn. Vx. |
cf. écharseté (Vx) : avarice |
De échars, vieux mot qui se dit d'une monnaie qui n'est pas au titre légal. |
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ÉCHASSE |
- Oiseau charadriiforme, à plumage noir et blanc et à longues pattes roses, mesurant 35 cm et nichant près des rivages, dans le sud de la France. |
n.f. Zool. Ornithol. |
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Mot francique. |
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ÉCHAUDÉ |
- Espèce de petit gâteau de pâte échaudée (cad mise dans l'eau bouillante pendant vingt minutes environ), d'ufs, de beurre et de sel. |
n.m. Alim. Patiss. |
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De échauder, brûler légèrement et très vite. |
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ÉCHELIER |
- Echelle à un seul montant central. |
n.m. Ustens. Agric. |
cf. ranche |
De échelle, du lat. scala. |
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ECHENEIS |
- Genre de poissons téléostéens voisins des scombres. Les echeneis sont remarquables par leur disque adhésif fixé sur la tête, et qui leur sert à se fixer aux corps flottants : navires, tortues, cétacés, etc. Ils se font ainsi transporter à de grandes distances. Les anciennes fables prétendaient qu'un seul de ces poissons pouvait arrêter un vaisseau. Des poissons dont la tête ovale se terminait par une plaque ovale à rebords charnus (qui leur permet d'adhérer aux objets à la façon d'une ventouse) : c'étaient des échénéides de la troisième famille des malacoptérygiens subbrachiens (Jules Verne, 20.000 lieues sous les mers). |
n.m. Zool. Ichtyol. |
= échénéides |
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ÉCHENILLOIR |
- Instrument formé par une cisaille fixée au bout d'une perche, dont on se sert pour écheniller (cad. débarrasser des chenilles) les arbres. [Sert en fait à couper les petites branches sur lesquelles sont accrochés des nids de chenilles]. |
n.m. Zool. Insect. Arboric. Outil. |
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ECHET |
- Forme de échoir, forme préfixée de
choir (tomber), synonyme des verbes advenir, revenir,
convenir. Verbe défectif, cest-à-dire
verbe à conjugaison réduite ou dont certains
temps sont plus ou moins sortis dusage. Une phrase
commençant par " il échet dès lors
dordonner... " signifie : il convient... Au
présent, on le rencontre comme vestige dans
lexpression " le cas échéant " Il
échet, dans une espèce aussi spéciale,
d'agir avec prudence et circonspection (Jules Verne, La
chasse au météore). |
v.i. Litt. Sout. Jur. |
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Du verbe échoir, forme préfixée de choir (tomber) |
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ÉCHEVETTE |
- Longueur fixe de fil dévidé sur le moulin d'un dévidoir, et dont les deux extrémités sont liées ensemble. |
n.f. Text. |
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De echeveau. |
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ÉCHEVILLÉ |
- Profondément ancré. Comment déraciner des défauts échevillés ? Etre échevillé à sa patrie. |
adj. Vx. |
= chevillé |
De cheville, du lat. clavicula, petite clé. |
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ÉCHEVIN |
- Magistrat municipal chargé d'assister le maire
sous l'Ancien Régime. |
n.m. Admin. Hist. Belg. |
<> bailli, tabellion |
Francique skapin, juge. |
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ÉCHINE |
- Colonne vertébrale, dos, d'un animal ou d'une
personne. Vêtu d'une bure qui lui écorchait
l'échine (E. Zola : la faute de l'abbé
Mouret). |
n.f. Morphol. Géogr. |
cf. dos, rable |
Mot francique. |
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ÉCHIQUIER |
- Abaque dont on se servait aurtefois pour le calcul des
impôts. |
n.m. Jeu. Math. Fin. |
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De échec, du persan châh, roi, peut-être influencé par l'anc. fr. eschec, butin, d'or. german. |
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ÉCHIQUIER |
- Administration des finances en Grande-Bretagne. Chancelier de l'Echiquier : Ministre des Finances. |
n.m. Fin. Angl. |
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Anc. fr. eschequier. |
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ÉCHOIR |
- Revenir, être dévolu par le sort, le
hasard (Litt.). Le gros lot lui a échu. |
v.t. ind. ou v.i. Fin. Comm. Aff. |
cf. il échet |
Lat. excidere, de cadere, tomber. |
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ÉCHOLOCATION |
- Moyen de localisation des obstacles ou des proies, utilisé par divers animaux vivant dans l'obscurité (chauves-souris) ou dans l'eau (cétacés : mode d'orientation des dauphins), et consistant à émettre des ultrasons ou des sons aigus et à apprécier le temps de retour de leur écho dans différentes directions. |
n.f. Biol. |
= écholocalisation |
Du lat. echo, du gr. êkhô. |
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ÉCHOTIER |
- Rédacteur chargé des échos dans un journal. |
n.m. Journ. Métier. |
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ÉCIDIE |
- Forme de fructification de la rouille du blé, localisée sur les feuilles d'épine-vinette. (Forme sporifère de certaines urédinales). |
n.f. Bot. Patho. Agric. |
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ÉCITON |
- Genre de fourmis américaines guerrières particulièrement féroces. Les fourmis Eciton sont guerrières et nomades (sans nid fixe). Rapides et efficaces, elles organisent des raids qui balayent la forêt à la recherche de nids de guêpes, d'autres nids de fourmis à piller ou de n'importe quel insecte qui se trouve sur leur chemin. Elles peuvent parfois s'attaquer à des petits vertébrés (lézards par exemple). Les soldats ont la tête blanche et possèdent de redoutables mandibules hypertrophiées. En plus de mordre, elles piquent fort mais n'attaquent jamais l'homme spontanément. Après quelques semaines, elles changent de bivouac en formant de grands convois gardés par les soldats. Une fois le nouveau campement choisi (en général au sol, dans une cavité protégée), elles s'agglutinent pour former une masse de fourmis compacte de plusieurs millions d'individus. |
n.m. Zool. Entomol. |
cf. fourmi légionnaire |
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ÉCLANCHE |
- Epaule de mouton, séparée du corps de l'animal. |
n.f. Anat. Bouch. |
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ÉCLECTIQUE |
- Qui adopte, dans plusieurs opinions ou dans plusieurs
genres, ce qui leur parait bon. |
Philos. |
Syncrétique. |
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ÉCLECTISME |
- Méthode de ceux qui tentent de fondre les divers systèmes de leurs devanciers ou de leurs contemporains en choisissant les opinions qui leur paraissent les plus proche de la vérité. |
Philos. |
Syncrétisme. |
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ÉCLISSE |
- Plaques de bois formant les côtés de la
caisse d'un instrument de musique. |
n.f. Instr. Mus. Technol. Bois. Chirurg. From. |
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De éclisser, mot francique: fendre. |
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ÉCOBIOCÉNOSE |
- Communauté en équilibre plus ou moins
durable qui regroupe des végétaux et des
animaux ainsi que des facteurs physiques et chimiques non
intégrés au vivant. |
n.f. Biol. Ecol. |
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Gr. oikos, maison, bios, vie, et koinos, commun. |
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ÉCOBUAGE |
- Mode de fertilisation et de préparation du sol à la culture, qui consiste soit à brûler sur pied la végétation spontanée, soit à incinérer cette végétation et la couche superficielle du terrain, après qu'elles aient été entassées et séchées, les cendres étant ensuite épandues. |
n.m. Agric. |
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Mot poitevin gobuis, terre pelée. |
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ÉCOCIDE |
- Destruction de milieu naturel. |
n.m. Biol. |
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Gr. oikos, maison, et lat. caedere ?, occidere ?, tuer. |
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ÉCOIN |
- Planche brute utilisée pour le soutènement des galeries ("tuteur pour un mineur"). |
n.m. Constr. Min. |
cf. boisage |
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ÉCOINÇON |
- Ouvrage de menuiserie ou de maçonnerie
établi à l'intersection de deux murs pour en
combler l'angle. |
n.m. Constr. Archit. Relig. |
cf. ébrasement |
De coin. |
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ÉCOLAGE |
- Frais de scolarité (Suisse). |
n.m. Région. Suiss. Enseign. |
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ÉCOLÂTRE |
- Chef d'école moyenâgeux : au moyen âge, clerc ou moine dirigeant d'une école ecclésiastique ou monastique. |
n.m. Hist. Enseign. Relig. Monast. |
cf. clerc |
Lat. schola, école. |
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ECOMMERCE |
- Commerce électronique, via internet. |
n.m. Express. Informat. Communic. |
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ÉCOPERCHE |
- Grande perche verticale supportant un
échafaudage. |
n.f. Constr. |
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De écot et perche. |
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ÉCOPHASE |
- Période de la vie d'un animal caractérisée par une adaptation à des conditions particulières (Les larves aquatiques des moustiques ont une écophase différente de celle des moustiques adultes). La notion décophase est préférée à celle despèce. |
n.f. Ecol. Biol. Zool. |
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ÉCORCHER |
- Dépouiller de sa peau un être vivant :
écorcher un lapin. |
v.t. Express. |
cf. érafler, égratigner |
Lat. cortex, corticis, peau. |
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ÉCORNIFLEUR |
- Parasite, pique-assiette (Fam. Vx). |
n.m. Fam. Vx. Qualif. Juron. Haddock. |
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De écorner et moyen fr. nifler, renifler. |
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ÉCOT |
- Tronc d'arbre, rameau, imparfaitement
élagué (Agric.). |
n.m. Agric. Arboric. Vx. |
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Mot francique. |
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ÉCOTONE |
- Zone formant lisière entre deux milieux naturels différents. |
n.m. Ecol. |
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ÉCOUER |
- Couper la queue à un animal. |
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<> équeuter. |
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ÉCOUMÈNE |
- Partie habitable de la surface terrestre. |
n.m. Géogr. Hab. |
= koumène |
Gr. gê oikoumenê, terre habitée |
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ÉCOUTE |
- Cordage servant à orienter et à régler une voile selon l'allure du bateau (par rapport au vent). ---> Nud à l'écoute, point d'écoute. Un coup sec sur l'écoute et la voile se déploie (Henry de Monfreid, Les secrets de la mer Rouge). Pas une écoute qui ne fut consciencieusement raidie (Jules Verne, Le Tour du Monde en 80 jours). |
n.f. Marin. Navig. |
cf. cordage, amure, cargue, drisse |
Anc. nordique skaut, angle inférieur de la voile. |
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ÉCOUTILLE |
- Ouverture rectangulaire faite sur le pont d'un navire pour accéder aux entreponts et aux cales. |
n.f. Marin. |
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ÉCOVIGILANCE |
- Concept de surveillance sanitaire animale se traduisant par un réseau mis en place par l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) pour détecter au plus vite les maladies émergentes. |
n.f. Biol. Zool. Méd. Alim. Santé. Ecol. Environ. XXI° |
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ÉCRIVAILLEUR |
- Ecrivain médiocre, personne qui écrit des uvres médiocres, sans talent (Fam.). |
n.m. Litt. Fam. |
= écrivaillon ; cf. écrivassier ; écrivailler ou écrivasser |
De écrivain, du lat. scriba, scribe. |
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ÉCRIVASSIER |
- Personne qui a la manie d'écrire, qui écrit beaucoup et mal (Fam.). |
n.m. Litt. Fam. |
cf. écrivailleur ou écrivaillon ; écrivailler ou écrivasser |
De écrivain, du lat. scriba, scribe. |
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ÉCROUELLES |
- Lésions cutanées dues aux adénites
tuberculeuses chroniques atteignant surtout le cou. Les rois
de France étaient censés guérir les
écrouelles par attouchement, le jour de leur
sacre. |
n.f. pl. Méd. |
= humeurs froides ; <> scrofule |
Bas lat. scrofulae. |
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ÉCROUIR |
- Battre un métal à froid pour le rendre
plus dense et plus élastique. |
v.t. Artis. Métal. |
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ÉCRU |
- Se dit de matières textiles n'ayant subi ni lavage, ni blanchiment, ni teinture. |
adj. et n.m. Text. |
cf. grège |
De cru. |
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ECTOPIE |
- Anomalie de position d'un organe. (Dans l'ectopie du testicule, cet organe, formé dans l'abdomen, n'a pas effectué sa descente dans les bourses ; une intervention médicale est nécessaire avant la puberté pour l'y abaisser). |
n.m. Méd. Pathol. |
<> ectype |
Du gr. ek, hors de, et topos, lieu. |
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ECTOPLASME |
- Corps matériel issu du médium en état de transe (parapsychologie). Ectoplasme à roulettes. |
n.m. Parapsychol. Qualif. Juron. Haddock. |
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ECTOPROCTE |
- Embranchement de petits invertébrés marins, à bouche possédant un lophophore, vivant dans une loge individuelle (zoécie) et formant des colonies nombreuses sur les algues ou sur les rochers (= bryozoaire). |
n.m. Zool. Invert. |
= bryozoaire ; cf. phytozoaire, zoécie, lophophore |
Du gr. ektos, dehors, et prôktos, anus. |
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ECTROPION |
- Renversement vers l'extérieur du bord de la paupière qui ne peut plus recouvrir le globe de l'il. |
n.m. Méd. Anat. |
<> entropion |
Du gr. ek, hors de, et tropein, tourner. |
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ECTYPE |
- Idée provenant de la représentation. |
Philos. |
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ÉCU |
- Bouclier des hommes d'arme au Moyen-Âge. |
n.m. Monn. Numism. Hist. Armur. Hérald. |
cf. pistole, douzain, louis, livre, sol, denier ; cf. bouclier, pavois, égide, pelta, rondache, targe, écusson, scutellum, scutum |
Lat. scutum, bouclier. |
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ÉCU |
- Unité monétaire principale de l'Union Européenne (XEU). |
n.m. Monn. Europ. |
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ÉCUBIER |
- Chacune des ouvertures pratiquées à l'avant d'un navire pour le passage des cables et des chaines d'ancre. |
Marin. |
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ÉCUELLE |
- Assiette creuse sans rebord ; son contenu. |
n.f. Récip. Alim. |
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Lat. scutella. |
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ÉCUISSER |
- Faire éclater, fendre le tronc d'un arbre en l'abattant. |
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ÉCULER |
- Déformer le talon d'une chaussure. |
v.t. Chauss. |
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ÉCUMER |
- (v.i.) Se couvrir d'écume (sueur des chevaux,
des taureaux ; bave mousseuse de quelques animaux ou de
l'homme) : Cheval qui écume. Ecumer (de rage, de
colère) : être furieux. |
v.t. ou v.i. Zool. Fam. Cuis. |
cf. dépouiller, piller, piraterie, brigandage, sueur, furieux |
De écume, du germ. skum, avec l'infl. du lat. spuma, écume. |
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ÉCUREUIL |
- Ecureuils Suisses : petits animaux comme de petits Rats. On les appelle Suisses, parce qu'ils ont sur le corps un poil rayé de noir et de blanc, qui ressemble à un pourpoint de Suisse, et que ces mêmes raies faisant un rond sur chaque cuisse ont beaucoup de rapport avec la calotte d'un Suisse. |
n.m. Zool. Mamm. Canada. |
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ÉCUSSON |
- Petit écu d'armoiries. |
n.m. Hérald. Décor. Vest. Milit. Zool. Ichtyol. Mamm. Entomol. Agric. |
cf. écu, armoirie ; greffe |
De écu. |
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ÉCUYER |
- Ecuyer tranchant : Officier qui coupait les viandes à la table d'un prince, d'un grand seigneur. Voici notre écuyer tranchant ! (Maurice Druon, Les Rois Maudits). |
n.m. Chev. Equit. Féod. Monarch. |
= tranchant |
Du bas lat. scutarius, celui qui porte l'écu ; de scutum, écu. |
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ÉCUYER |
- Gentihomme qui accompagnait son chevalier et portait
son écu (un écuyer banneret). |
n. Chev. Hipp. Equit. Hist. |
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Lat. scutarius, qui porte l'écu. |
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ÉDAPHISME |
- Se dit des facteurs liés au sol qui ont une influence profonde sur la répartition des êtres vivants. En réalité il y a une grande variété de milieux écologiques caractérisés par leur climat, leur édaphisme. |
adj. Géol. Ecol. Bot. |
cf. édaphique |
Gr. edaphos, sol. |
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ÉDAPHOBIE |
- Qui vit en permanence dans le sol. Les troglobies et les édaphobies, biotes à évolution orthogénétique, sont étroitement confinés dans leurs milieux respectifs. |
adj. et n.m. Zool. Entomol. Ecol. |
cf. endogé, hypogé ; cf. troglobie, lithobie, etc. ; cf. edaphon, faune permanente du sol |
Du gr. edaphos, sol et bie, suffixe gr., qui vit, du gr. bioun, vivre. |
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EDDAS |
- Nom de deux recueils de légendes scandinaves anciennes. |
n.f. pl. Mythol. Scand. Poés. |
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ÉDÉAGE |
- Chez les insectes, ensemble des organes de l'appareil
reproducteur mâle, composé du pénis et
d'autres organes accessoires. L'édéage se
compose du canal éjaculateur et d'un tegmen servant
de gaine à l'édéage.
L'édéage peut se subdiviser en trois parties :
l'apophyse au niveau de laquelle débouche le canal
éjaculateur, le tube dont la partie moyenne est
incurvée en forme de crosse et qui se termine par le
processus terminal. |
n.m. Zool. Entomol. Génét. Sex. |
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ÉDICULE |
- Petite construction secondaire à
l'intérieur d'un bâtiment. |
n.m. Constr. Décor. |
cf. Naos |
Lat. aedes, maison. |
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ÉDUENS |
- Peuple de la Gaule Celtique, habitant un territoire correspondant aux départements actuels de Saône-et-Loire, de la Nièvre. Alliés des Romains, ils avaient pour capitale Bibracte, remplacée par Autun v. 15-10 av. J.-C. |
n. pr. Hist. Antiq. |
cf. potin |
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ÉDULCORER |
- Adoucir une boisson ou un médicament en y
ajoutant du sucre. |
v.t. Alim. Litt. |
cf. adoucir, bémoliser, euphémisme, gazer, lénifier, litote, mitiger, mitigation, panser |
Lat. dulcor, douceur. |
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ÉFAUFILER |
- Dérivé de faufiler.Défaire la trame d'un tissu en tirant des fils. Éfaufiler un ruban. Pron. Une étoffe qui s'éfaufile. |
v.t. ou v.pr. Cout. |
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De faufiler. |
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EFFAROUCHER |
- Voler (Arg.). La garce lui avait effarouché une
pièce de cent sous sous son traversin (La Terre,
Emile Zola). |
v.t. Arg. Vx. Hérald. |
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Du préf. ef, et de farouche. |
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EFFARVATTE |
- Oiseau voisin de la rousserolle (famille des sylviidés). |
n.f. Zool. Ornithol. |
= rousserolle des roseaux |
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EFFENDI |
- Titre donné aux savants, dignitaires et magistrats dans l'Empire ottoman. (Les effendis locaux). |
n.m. Orient. |
= efendi |
Mot turc, du gr. |
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EFFIGIE |
- Représentation d'un visage sur une monnaie. A dénommé toute représentation, peinte, sculptée, etc., d'une personne, mais n'a plus que des emplois restreints, à propos des monnaies et des médailles, ou dans des locutions comme « brûler, pendre quelqu'un en effigie ». |
n.f. Fin. Monn. Numism. |
|
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EFFIGIE |
- Représentation en peinture, en sculpture, en
gravure, d'une personne vivante ou morte (Vx). Effigies en
cire peinte (céroplastique), effigie en cire d'un
défunt, etc. Elle était parvenue à
substituer une effigie à l'enfant endormi. Votre
corps ayant toutes les apparences d'un cadavre, on inhuma
une effigie à votre place (Paul Féval fils, Le
fils de Lagardère). |
n.f. Art. Vx. Monn. Numism. |
|
Lat. effigies, figure, de effingere, représenter. |
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EFFILÉ |
- Ensemble des fils non tissés qui pendent en garniture au bord d'une étoffe. Les effilés de madame Lerat (Emile Zola, L'Assommoir). |
n.m. Text. Vest. |
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De fil. |
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EFFILOQUER |
- Autre forme du mot effilocher : Effiler pour réduire en bourre ou en ouate. Sous les pointes effiloquées des cheveux accrochés, un buste de femme tournait (Emile Zola : Le ventre de Paris). |
v.t. Text. |
= effilocher ; cf. effiloche, filoche |
Du préf. ef, et de filoche, de fil. |
|
EFFLORESCENCE |
- Transformation des sels hydratés qui perdent une
partie de leur eau de cristallisation au contact de l'air.
Quelques échantillons de picropharmacolite H2 Ca4 Mg
(As O4)4 12 H2 O à efflorescences blanches. |
n.f. Minéral. Biol. Litt. |
<> affleurement ; <> inflorescence |
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EFFRONTERIE |
- Impudence éhontée; hardiesse cynique. |
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EFOURCEAU |
- Sorte de chariot à deux grandes roues qui sert au transport des bois ou des fardeaux pesants. |
Transp. |
cf. Triqueballe ? |
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ÉFRIT |
- Dans la mythologie arabe, espèce de génie malfaisant. |
n.m. Mythol. Superst. Islam. Orient. |
cf. elfe, djinn, péri, follet, farfadet, trève, troll, drac, lutin, gnome, korrigan |
Mot ar. |
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eg |
- Abréviation de exempli gratia, par exemple. |
express. lat. abrév. |
= verbi gratia (v.g.) |
Mots lat., abréviation de exempli gratia, par exemple. |
|
EGAILLER (s') |
- Se disperser, en général pour se dissimuler. |
v.pr. se prononce s'égâjé |
<> Egayer, rendre gai, orner de quelque agrément |
Anc. fr. esgailler, disperser. |
|
ÉGAYER |
- Rendre gai, orner de quelque agrément. (s'égayer: rire, en général au dépens de qqun). |
v.t. ou v.pr. |
<> s'égailler : se disperser |
|
|
ÉGÉRIE |
- Inspitatrice, onseillère secrète, mais écoutée, d'un homme d'Etat , d'un poète, d'un artiste. Juliette Drouet, légérie de Victor Hugo. |
n.f. Diplom. Litt. Antiq. |
|
De Egérie, n.pr., nom de la nymphe censée conseiller le roi Numa Pompilius. |
|
ÉGIDE |
- Bouclier d'Athéna - ou de Zeus ? - (Myth.). |
n.f. Mythol. Express. Arm. Armur. |
|
Gr. aigis, idos, peau de chèvre. |
|
ÉGINÉTIQUE |
- Se dit des momuments antiques de l'île d'Egine, du système monétaire et pondéral qui y fut créé. Un système monétaire commun, celui nommé parfois " éginétique ", les monnaies ayant été émises à Égine. |
adj. Monn. Numism. Métrol. Antiq. Gr. |
|
Lat. Aegineticus, du gr. Aiginetikos. |
|
ÉGLOGUE |
- Genre de poème qui évoque la vie des bergers ou de la campagne en général, de même qu'une idylle ou une bucolique. J'ai composé une églogue bien supérieure à celles de Virgile (Cervantès, Don Quichotte). |
n.f. Litt. Poés. |
cf. idylle, bucolique. |
Gr. eklogê, choix. |
|
EGO |
- Alter ego : Personne en qui on a confiance et qu'on charge d'agir à sa place. |
n.m. invar. |
|
Lat. un autre moi. |
|
EGO |
- Désigne, depuis Descartes, le moi comme sujet
pensant (Philos.). |
n.m. inv. Philos. Psychanal. |
|
Mot lat., moi. |
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ÉGOTIQUE |
- Qui a la manie de parler de soi, qui a un sentiment exagéré de sa personnalité, de sa valeur. Provocante et égotique, Laura Betti a traversé son temps avec passion. |
adj. Psychol. |
= égotiste : Qui fait preuve d'un culte du moi excessif ; <> égoïste |
D'égotisme, de l'angl. egotism ; lat. ego, moi. |
|
ÉGOTISME |
- Manie de parler de soi, sentiment exagéré
de sa personnalité, de sa valeur. |
n.m. Psychol. |
cf. égotiste : qui fait preuve d'un culte du moi excessif ; <> égoïsme |
Angl. egotism; lat. ego, moi. |
|
ÉGRAIN |
- Jeune pommier ou poirier venu de graine et qui est ultérieurement greffé. 6 000 égrains ont été plantés dans la seule année 1921. |
n.m. Agric. Arboric. |
= égrin ou aigrin. |
Lat. pop. acrumen. |
|
ÉGRATIGNER |
- Déchirer légèrement la peau. |
v.t. |
cf. écorcher, érafler |
Anc. fr. gratiner, gratter. |
|
ÉGRENAGE |
- Opération qui a pour but de débarrasser
les matières textiles végétales (coton,
chanvre, lin) des graines qui y adhèrent. |
n.m. Technol. Agric. Text. Indus. |
<> battage |
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ÉGRENELLE |
- Ancienne variété de châtaigne. Des châtaignes luisantes, de belles égrenelles noires à cul blanc (Ernest Perochon, Les creux-de-maisons). |
n.f. Alim. Fruit. Vx. |
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ÉGRILLARD |
- Qui aime les plaisanteries ou les propos grivois ; qui dénote cet état d'esprit. Air égrillard. |
adj. et n. |
cf. épicé, gaillard, grivois, paillard |
De l'anc. fr. escriller, glisser. |
|
ÉGRISER |
- Polir par frottement une pierre précieuse. |
v.t. Joaill. Minéral. |
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ÉGROTANT |
- Qui est souvent malade, maladif (Litt. Vx). |
adj. Méd. Litt. Vx. |
cf. valétudinaire, cacochyme, hâve |
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ÉGRUGEOIR |
- Mortier ou moulin en bois pour égruger le sel, le poivre. |
n.m. Ustens. Cuis. |
cf. moulin |
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ÉGRUGER |
- Réduire en poudre, broyer, piler :
égruger du sel, du sucre. |
v.t. Cuis. |
<> égrener, égréger, égriser, broyer, émier |
|
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EIDETISME |
- Faculté de revoir avec une grande acuité
sensorielle des objets perçus plus ou moins longtemps
auparavant sans croire à la réalité
matérielle du phénomène. |
n.m. Psychol. |
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Gr. eidos, image. |
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EJECT |
- Objet de connaissance, par opposition au sujet connaissant et par opposition aussi à l'objet matériel. |
Philos. |
= Ejet |
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ÉJOINTER |
- Rogner les ailes d'un oiseau pour l'empêcher de voler. |
v.t. Zool. Ornithol. Véter. |
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EL |
- Dieu du Ciel chez les Canaméens. Divinité suprême, il fut # éclipsé par Baal. Le plus bas ?? pourquoi ? |
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ÉLÆIS |
- Genre de palmier dont les fruits donnent l'huile de palme et les graines, le beurre de palmiste. |
n.m. Arbor. Bot. |
= éléis ; cf. arec, borassus, ronier, latanier, tallipot, sagoutier |
|
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ÉLARGISSEMENT |
- Mise hors de prison, libération : élargissement d'un prisonnier. Le comte Robert a couru chez le roi pour obtenir leur élargissement (Maurice Druon, Les Rois Maudits). |
v.t. Jur. Prison. |
cf. élargir |
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ÉLATÉRIDÉ |
- Insecte coléoptère nuisible de la famille des taupins. |
n.m. Zool. Entomol. |
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Gr. êlater, qui pousse. |
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ELBEUF |
- Drap de laine fabriqué à Elbeuf; vêtement fait avec ce drap: être vêtu d'elbeuf. |
n.m. Text. |
|
D'Elbeuf. |
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ELBOT |
- Nom commercial donné en Belgique au flétan. |
n.m. Région. Belg. Zool. Ichtyol. Alim. |
= flétan |
Néerl. heilbot. |
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ÉLÉATE |
- Relatif à Élée, vieille
cité d'Italie (Lucanie). |
adj. Antiq. Philos. |
= éléatique |
De Élée. |
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ÉLECTEUR |
- Membre d'un collège, institué en 1138, par trois archevêques et quatre ducs nationaux (puis porté à huit au XVII° s.), pour proposer, à la diète germanique, un candidat à l'Empire. L'Electeur de saxe, l'Electeur de Brandebourg, l'Electeur de Hanovre. |
n.m. Hist. German. |
|
Lat. elector, qui choisit. |
|
ÉLECTIF |
- Qui opère un choix, une sélection.
Affinités électives. Coloration
élective. |
adj. |
= sélectif |
De élection, du lat. electio, de eligere, choisir. |
|
ELECTRUM |
- Alliage naturel d'or et d'argent. |
n.m. Métall. |
|
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ÉLECTUAIRE |
- Autrefois, remède préparé en mélangeant des poudres dans du miel. |
n.m. Méd. Vx. |
|
Lat. electus, choisi. |
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ÉLÉGIE |
- Poème lyrique dont le ton est le plus souvent
tendre et triste : les élégies de
Chénier. Tout autre aurait déploré son
sort sur tous les tons de l'élégie (Claude
Tillier : Mon oncle Benjamin). |
n.f. Litt. Poés. Antiq. Rom. Gr. |
cf. Erato (muse de l'élégie), oaristys |
Gr. elegeia, chant de deuil. |
|
ELÉGIR |
- Diminuer l'épaisseur d'une pièce de bois. |
v.t. Constr. Menuis. |
|
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ELEISON |
- De Kyrie eleison : Invocation grecque en usage dans la liturgie romaine et dans de nombreuses liturgies orientales. |
n.m. inv. Relig. Liturg. Mus. Chant. Orient. |
cf. kyrie |
Gr. eleêson, aie pitié. |
|
ÉLÉOTRIS |
- Genre de poissons téléostéens de la famille des gobiidés, comprenant des formes très voisines des gobies et dont les nombreuses espèces sont répanduesdans les mers chaudes. Je distinguai le labre vert, le mulle barberin, marqué d'une double raie noire, le gobie éléotre à caudale arrondie, le scombre japonais, admirable maquereau de ces mers (Jules Verne, 20.000 lieues sous les mers). |
n.m Zool. Ichtyol. |
= éléotre |
|
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ÉLEVEUR |
- Personne qui pratique l'élevage, cad. l'ensemble des soins à donner aux vins pour les amener à leur qualité optimale. Personne qui surveille le vieillissement des vins. |
n.m. Boiss. Vinif. |
|
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ÉLEVON |
- Gouverne employée particulièrement dans les avions sans queue. |
n.m. Aéronaut. |
|
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ELFE |
- Génie symbolisant les forces de la nature et spécialement les phénomènes atmosphériques. |
n.m. Mythol. Scand. Superst. |
troll ; cf. éfrit, djinn, péri, follet, gobelin, farfadet, trève, troll, drac, lutin, gnome, korrigan |
Anglais elf. |
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ELIACIN |
- Jeune homme timide et pur. |
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Nom porté par le jeune Joas dans Athalie de Racine. |
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ÉLIDER |
- Faire l'élision de. Elider une voyelle. |
v.t. Ling. Gramm. |
cf. élision ; <> éluder |
Lat. elidere, écraser. |
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ÉLINDE |
- Bras articulé le long duquel se déplace la chaine sans fin d'un excavateur ou d'une drague à godets ; bras articulé portant l'organe d'aspiration d'une drague suceuse. |
n.f. Technol. |
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ÉLINGUE |
- Gros cordage servant à soulever des objets. Sur chaque allège, des hommes ruisselants se précipitaient vers l'élingue (Fille des neiges, Jack London). |
n.f. Mar. |
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ELINVAR |
- Nom déposé d'aciers alliés contenant 40 à 42 % de nickel et possédant un module élastique quasi constant entre - 50 et + 100° C,ce qui permet leur emploi dans la fabrication des ressorts spiraux d'horlogerie. |
n.m. Métall. |
Invar ? |
De: élastique et invariable. |
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ELISION |
- Suppression, dans l'écriture ou la prononciation, de la voyelle finale d'un mot devant la voyelle initiale ou l'h muette du mot suivant. |
Gram. |
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ÉLISION |
- Suppression, dans l'écriture ou la prononciation, de la voyelle finale d'un mot devant un mot commençant par une voyelle ou un h muet. (L'élision se marque par l'apostrophe). |
n.f. Ling. Gramm. |
cf. élider ; <> éluder |
Lat. elidere, écraser. |
|
ELIVRE |
- Document lisible sur un appareil électronique à écran plat, sous forme de livre effaçable et imprimable à l'infini par téléchargement du nombre de textes et de graphiques souhaités. (D'après le Cilf). |
n.m. Informat. Communic. Litt. Journal. XXI° |
|
|
|
ELLIPSE |
- Fait de syntaxe ou de style qui consiste à
omettre un ou plusieurs éléments qui ne sont
pas indispensables pour l'intelligence de la phrase et que
l'esprit doit suppléer (Ling.). |
n.f. Ling. Rhétor. |
cf. sous-entendu, ciselure, mignardise |
|
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ELOI |
- Evêque de Noyon. Patron des orfèvres et des ouvriers métallurgistes. |
|
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ÉLONGATION |
- Angle maximal formé par la direction du Soleil
et celle dune planète inférieure, et
dont le sommet est la Terre. |
n.f. Astron. Phys. |
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Du latin longus, long |
|
ÉLONGER |
- Etendre, étirer dans le sens de la longueur un câble, un cordage. |
v.t. Marin. |
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De long. |
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ELUDER |
- Eviter avec adresse, se soustraire (à une question). |
|
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ÉLUDER |
- Eviter, se soustraire adroitement à ; escamoter. Eluder une difficulté. |
v.t. |
cf. élusif ; <> élider, élision |
Lat. eludere, se jouer de. |
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ELUSATE |
- Gersois, habitant d'Eauze. |
n. et adj. Hab. Région. |
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ÉLUSIF |
- Qui élude, détourne avec adresse : réponse élusive (Litt.). Réponse élusive. (Mitterrand, un charme élusif, des débats languides). |
adj. Litt. [fém. élusive] |
cf. éluder ; <> élider, élision |
Lat. eludere, se jouer de. |
|
ÉLUTRIATION |
- Décantation d'un liquide (Vx.). |
n.f. Technol. Vx. |
<> attrition ; <> comminution |
Du préf. é., et du gr. loutron, vase. |
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ELZEVIR |
- Famille de caractères typographiques. |
ND. n.m. Imprim. Typogr. |
|
De Elzevir, n.pr. |
|
ÉMAIL |
- Chacune des couleurs du blason (Hérald.). Dans les émaux, on distingue les métaux, les couleurs et les fourrures. |
n.m. Coul. Hérald. [pl. émaux] |
<> émail des dents [pl. émails] |
Francique smalt. |
|
ÉMAIL |
- Substance dure et blanche qui, chez l'homme et divers animaux, recouvre la couronne des dents. |
n.m. [pl. émails] Anat. Morphol. |
<> émail (blason) [pl. émaux] |
Francique smalt. |
|
ÉMANCHÉ |
- Surface coupée par un zigzag, partition héraldique engendrée apr une ligne en zigzag qui traverse l'écu de part en part. |
n.m. Hérald. |
|
|
|
ÉMANER |
- Se détacher, s'exhaler des corps : la
lumière qui émane du soleil. |
v.i. Litt. Fig. |
|
Lat. emanare, de e, et manare, couler. |
|
EMBACLE |
- Obstruction du lit d'un cours d'eau par amoncellement
de glaçons. |
n.f. Géogr. |
<> débâcle |
De l'anc. fr. embâcler, embarrasser. |
|
EMBÂCLE |
- Amoncellement de glaçons dans un cours d'eau.
Pendant les hivers rigoureux, il se forme dans les feluves
et cours d'eau des embâcles, véritables digues
de glace. |
n.m. Géogr. Climatol. |
<> débâcle |
De en, et du radical de débâcle. |
|
EMBARBOTTER |
- S'embarbotter : Ne pas pouvoir sortir des phrases qu'on a commencées. |
v. pr. Vx. Rhétor. |
cf. bafouiller |
De en et barbotter. |
|
EMBASE |
- Partie d'une pièce servant d'appui à une autre. |
n.f. Technol. Constr. |
|
De base. |
|
EMBERLIFICOTER |
- Faire tomber dans un piège, tromper, embrouiller. |
|
|
|
|
EMBERLUCOQUER |
- S'emberlucoquer : S'entêter d'une idée, s'attacher aveuglément à une opinion. |
v. pr. Vx. Fam. |
cf. se buter, s'obstiner ; <> emberlificoter |
Origine inconnue, ou mot de fantaisie fait sur le thème embrouiller, ou, si l'on veut, en, berlu ou berlue (hurluberlu), et coquer, représentant coque, capuchon. : s'encapuchonner de berlue, voir des choses qui ne sont pas. |
|
EMBESTIALISER |
- Rendre pareil à des animaux. La chaleur, ces souffles suffocants, ce perpétuel incendie... embestialisent (Guy de Maupassant, Mademoiselle Fifi). La chaleur (...) ce lourd sirocco (...) embrasent le sang, affolent la chair, embestialisent (Guy de Maupassant, Contes et nouvelles). |
v.t. |
|
|
|
EMBLAVE |
- Terre où il y a du blé nouvellement semé ou déjà levé. Il avait achevé l'emblave en remontant (La Terre, Emile Zola). |
n.f. Agric. |
|
De blé, du francique blad ou du gaul. blato. |
|
EMBLÈME |
- Signe conventionnel à valeur symbolique, parfois
accompagné d'une légende en forme de
sentence. |
n.m. Symb. |
Symbole, devise. |
Lat. emblema, -atis, du gr. emblêma, -atos, ornement en relief. |
|
EMBOBELINER |
- Enjôler, séduire par des paroles insidieuses ; embobiner. C'est le préfet qui les a tous embobelinés (Prosper Mérimée, Colomba). |
v.t. Fam. Vx. |
cf. embobiner, emberlificoter |
De l'anc. fr. bobelin, chaussure grossière. |
|
EMBOSSER |
- Maintenir un navire à l'ancre dans une direction déterminée. (Ancre de bossoir). Là, s'embossent les clippers de toutes dimensions (Le Tour du Monde en 80 jours). |
n.m. Marin. |
|
|
|
EMBOUCHOIR |
- Douille métallique utilisée pour réunir le canon au fût d'une arme à feu. Le quillon est une branche de l'embouchoir d'un fusil, servant à former les faisceaux. |
n.m. Arm. Décor. |
|
|
|
EMBOUQUER |
- S'engager dans une passe étroite. Le lendemain,
nous embouquions le détroit de Bab-el-Manded (Jules
Verne, 20.000 lieues sous les mers). Ils appareillent,
embouquent la passe, mettent cap au nord (Atocha, Bernard
Oustrières). |
v.t. ou v.i. Navig. |
= engainer |
De bouque, bouche. |
|
EMBRASURE |
- Ouverture pratiquée dans un ouvrage
fortifié pour permettre le tir d'une arme. |
n.f. Archit. Constr. |
Ebrasure, ébrasement. |
De embraser. |
|
EMBU |
- Aspect mat et terne de tout ou partie de la surface
d'une peinture à l'huile, lorsque l'huile a
été absorbée par le support. |
n.m. ou adj. Peint. |
|
Du verbe emboire, s'imprégner de. |
|
EMBUT |
- Synonyme provençal de aven. |
n.m. Géol. Géogr. Région. Provenç. |
cf. aven, bétoire, igue |
|
|
ÉMERILLON |
- Espèce de faucon vif et hardi, de passage en
été dans toute la France (35 cm). |
n.m. Zool. Ornithol. Rap. Technol. |
Emerillonné: vif, alerte. |
Mot francique. |
|
EMERILLONNÉ |
- Vif, alerte (Litt.). |
adj. Litt. |
Vif, alerte. |
De émerillon, petit faucon (mot francique). |
|
ÉMÉRITE |
- Qui, par sa longue pratique, est d'une remarquable
habileté ; éminent, supérieur,
chevronné : joueur émérite. |
adj. Enseign. |
cf. éminent, supérieur, chevronné ; cf. honoraire |
Lat. emeritus, qui a accompli son service militaire, qui a mérité. |
|
ÉMÉTINE |
- Alcaloïde de l'ipéca utilisé dans le traitement de l'amibiase. |
n.f. Méd. Pharm. Bot. Alcal. |
cf. émétique : qui fait vomir. |
|
|
ÉMÉTIQUE |
- Qui fait vomir. |
adj. Méd. |
cf. vomitif, vomique ? |
|
|
EMIER |
- Emietter. |
|
|
|
|
ÉMIGRETTE |
- Jouet consistant en un disque de bois, d'ivoire, etc.,
qui monte ou descend le long d'un cordonnet. |
n.mf. Jeu. Vx. |
cf. yoyo |
De émigré, ce jeu étant en vogue au moment de "l'émigration française". |
|
EMISSAIRE |
- Canal d'évacuation des eaux de drainage. |
n.m. Géogr. Diplom. |
|
Lat. emissarius, espion. |
|
ÉMISSOLE |
- Petit requin peu abondant qui fréquente les eaux du plateau continental. Elle peut se tenir très près de la côte et descendre jusqu'à 100 mètres de profondeur, avec une préférence pour les fonds sablo-vaseux. Assez proche parent de la roussette, ce petit requin est inoffensif pour l'homme. Le jeune se nourrit principalement de crustacés et de mollusques, l'adulte de poissons. Son activité est principalement nocturne. |
n.f. Zool. Ichtyol. |
= chien de mer |
|
|
EMMÉNAGOGUE |
- Se disait d'un médicament ou d'un traitement provoquant ou régularisant la menstruation (Vx.). |
adj. Méd. Vx. |
cf. ase |
Du gr. emmêna, menstrues, et agôgos, qui amène. |
|
ÉMOLUMENT |
- Au singulier : Part d'une succession ou d'une
communauté attribuée à un
copartageant. |
n.m. (pl. dans le sens 2) Dr. Admin. Financ. |
cf. salaire, paye, gages, revenu |
Lat. emolumentum, bénéfice. |
|
ÉMONCTOIRE |
- Organe, ouverture naturelle ou artificielle du corps, donnant issue aux sécrétions, aux déchets organiques (ex. : peau, poumons, reins, intestins). |
n.m. Anat. Physiol. |
|
Lat. emunctum ; de emungere, moucher. |
|
ÉMONDER |
- Couper les branches inutiles |
Arboric. |
|
|
|
ÉMOU |
- Autre nom de l'émeu. |
n.m. Zool. Ornithol. Rap. Coprol. |
= émonde |
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ÉMOUCHET |
- Nom usuel de divers petits rapaces, principalement la crécerelle. Vois ce héron, il est large quatre fois comme mon petit émouchet (Maurice Druon, Les Rois Maudits). |
n.m. Zool. Ornithol. Rap. |
= crécerelle ; cf. faucon hobereau |
Anc. fr. mouchet, petite mouche. |
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ÉMOUDRE |
- Aiguiser sur une meule les couteaux, les ciseaux (Vx.). (Dire faire émoudre un couteau et non faire remouler un couteau). |
v.t. Outil. |
cf. rémouleur: ouvrier qui aiguise sur une pierre les couteaux et les instruments tranchants (de l'anc. fr rémoudre, émoudre de nouveau). |
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ÉMOUDRE |
- Aiguiser sur une meule. |
v.t. Technol. |
cf. meule, rémouleur ; <> remoudre, remoulage. |
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ÉMOULU |
- Aiguisé, affûté, affilé. |
Outil. |
cf. rémouleur, affûteur. |
De l'anc. fr. émoudre, aiguiser. |
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ÉMOUSSE |
- Vieil arbre creux dont le cur et une partie de l'aubier ont disparu. C'est un moyen de fournir naturellement des caches, ou cachettes, que l'on ne peut soupçonner. Un hêtre, un chêne, un tilleul, un chêne-liège ou saule-têtard peut offrir ce type de cache naturelle. Les émousses étaient des caches utilisées par les Chouans pour échapper soit aux gabelous soit aux soldats républicains pendant la Révolution française. Des arbres noirs, la tête coupée, couverts de tumeurs et de plaies, les bras tordus. On les nomme dans le bas-Maine des émousses. (Anatole France, Le livre de mon ami). |
n.m. Région. Arboric. Forest. Hist. |
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EMPAILLÉ |
- Se dit d'une personne indolente, inette ; empoté. |
adj. et n. Qualif. |
cf. stupide, indolent, inerte |
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EMPAILLER (s') |
- S'adresser de violents reproches. |
v.pr. Arg. |
= s'engueuler. <> Un empaillé = personne stupide et indolente (Pop.). |
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EMPANNER |
- Mettre en panne (Mar.) : Mitterrand s'est laissé
empanner dans les manifs du TGV (v.t.). |
v.t. ou v.i. Marin. |
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EMPATHIE |
- Faculté intuitive de se metrte à la place d'autrui, de percevoir ce qu'il ressent. Vis à vis des élèves difficiles, on développe une sorte de syndrome de Stockholm, une empathie qui nous conduit à être plus doux avec eux qu'on ne devrait l'être. |
n.f. Psychol. |
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Du préf. gr. em, dans, et pathos, maladie. |
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EMPATHIE |
- Mode de connaissance intuitive d'autrui, qui repose sur la capacité de se mettre à la place de l'autre et de ressentir ses sentiments et ses émotions. J'étais un peu en empathie avec mon père (Mazarine Mitterrand). Tout ne se résume pas à la force de l'empathie (Témoignage, Nicolas Sarkozy). |
n.f. Psychol. |
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Calque de l'all. Einfühlung. |
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EMPATTEMENT |
- Distance séparant les axes des essieux extrêmes d'un véhicule. |
n.m. Mécan. Transp. Véhic. |
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EMPAUMER |
- Recevoir une balle élastique avec la paume de la
main. |
v.t. Jeu. Fam. |
Duper |
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EMPAUMURE |
- Ensemble des extrémités des merrains des bois du cerf dont les extrémités rappellent les doigts de la main. |
n.f. Zool. Véner. Mamm. |
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EMPÊCHEMENT |
- Ce qui empêche ou gêne une action. |
n.m. Généal. Famill. Dr. |
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De empêcher, du bas lat. impedicare, prendre au piège. |
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EMPEIGNE |
- Partie avant de la tige d'une chaussure, du cou-de-pied à la pointe. |
n.f. Vest. Chauss. |
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De l'anc. fr. peigne, métacarpe. |
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EMPEREUR |
- Nom commercial de plusieurs poissons des abysses de l'Atlantique et de la Méditerranée, pêché pour la consommation (genres Beryx et Hoplosthetus). |
n.m. Zool. Ichtyol. Alim. |
cf. grenadier, sabre, siki |
Lat. imperator. |
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EMPÉRIÈRE |
- Vieux mot qui répond à ce que nous entendons aujourd'hui par impératrice. Elle est fort empérière, la dame Mahaut, et elle juge tout un chacun comme fait exprès pour la servir. Les dames empérières de Rome et de Constantinople (Maurice Druon, Les Rois Maudits). |
n.f. et adj. Vx. Hist. Monarch. Nobl. |
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De empereur, impératrice. |
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EMPHITÉOTIQUE |
- Qui appartient à l'emphitéose : un bail emphithéotique. |
adj. Dr. Jur. |
<> amphictyonique |
Gr. emphuteuein, planter dans ; <> racine gr. amphi, des deux côtés. |
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EMPHYTÉOSE |
- Contrat de longue durée (18 à 99 ans) par lequel un propriétaire concède la jouissance dun immeuble moyennant une redevance annuelle, le preneur ayant un droit dhypothèque et la charge dexécuter les travaux destinés à améliorer le fonds. |
n.f. Dr. Jur. Immob. |
cf. bail |
Gr. emphuteuein, planter dans ; <> racine gr. amphi, des deux côtés. |
|
EMPHYTÉOSE |
- Droit réel de jouissance sur la chose d'autrui, qui résulte de la conclusion d'un bail de longue durée, dit bail emphytéotique. |
n.f. Dr. |
Bail emphytéotique : bail de longue durée (18 à 99 ans), qui confère au preneur un droit réel, susceptible d'hypothèque. |
Gr. emphuteuin, planter dans. |
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EMPIDÉS |
- Famille d'insectes diptères brachycères comprenant des formes carnassières qui capturent d'autres inxectes au vol àl 'aide de leurs pattes antérieures. Citons par ailleurs les Empides, les Syrphides et les Volucelles, grosses mouches qui en été ressemblent à des guêpes ou à des bourdons, sans oublier les Eristales vraies dont certaines ressemblent aux abeilles. |
n.f. pl. Zool. Entomol. |
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EMPILE |
- Partie terminale de la ligne de pêche à laquelle sont attachés les plombs et les hameçons. |
n.f. Access. Ustens. Pêch. |
= bas de ligne |
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EMPILER |
- Duper, voler (Fam.). |
v.t. Fam. |
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EMPIRIQUE |
- Qui ne s'appuie que sur l'expérience, qui repose
sur l'expérience commune. |
adj. et n. Sci. Techn. Méd. |
<> adj. empirique : qui ne s'appuie que sur l'expérience, sur l'observation |
Lat. empiricus, du gr. empeirikos. |
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EMPIRISME |
- Doctrine fondée uniquement sur
l'expérience. |
Philos. |
Pragmatisme. |
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EMPOIGNE |
- Foire d'empoigne : Lieu ou chacun cherche à
voler l'autre, à obtenir plus que lui ; situation ou
chacun, pour obtenir quelque avantage, doit lutter contre
les autres, affronter les autres ; panier de crabes. |
n.f. Express. |
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De empoigner, de poing. |
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EMPOIS |
- Apprêt à base d'amidon destiné à donner de la raideur au linge. |
n.m. Chim. Text. Vest. |
cf. empeser ; <> poix, empoisser |
De empeser, de l'anc. fr. empoise, empois. |
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EMPOISE |
- Boîte en fonte sur laquelle reosent les coussinets dans un laminoir. |
n.f. Technol. Métall. Constr. Mécan. |
<> empois ; cf. coussinet |
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EMPOISSER |
- Enduire de poix (élange mou et agglutinant à base de résine et de goudrons végétaux). |
v.t.Chim. Bot. |
cf. poix ; <> empois |
De poix, du lat. pix, picis. |
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EMPORIUM |
- Comptoir commercial à l'étranger, dans l'Antiquité. |
n.m. Antiq. Rom. [pl. emporia] |
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Mot. lat. |
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EMPOSIEU |
- Excavation naturelle en forme d'entonnoir où s'écoulent les eaux du Jura. |
n.m. Géogr. Hydrol. Suiss. Région. |
cf. aven, bétoire, embut |
Mot dial. |
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EMPUSE |
- Genre d'insectes orthoptères, famille des mantidés, comprenant des formes bizarres, dont les pattes sont élargies par places en forme de feuilles, le corselet très étroit, les ailes longues. L'empusa paupe habite le Midi de la France ; ses murs sont celles des mantes. |
n.f. Zool. Entomol. |
= diablotin ; cf. phyllie, saga, truxale |
De Empuse, ou Empouse (Mythol. gr.), spectre envoyé par Hécate et qui s'attaquait surtout aux voyageurs. C'était une sorte de vampire, qui suçait le sang des victimes. |
|
EMPYRÉE |
- Partie la plus élevée du ciel,
habitée par les dieux. |
Mythol. Poés. |
Ciel, paradis. |
Gr. empurios, en feu. |
|
EMPYREUME |
- Saveur et odeur fortes que contracte une matière
organique soumise à l'action d'une forte chaleur.
L'empyreume de l'essence brûlée et le parfum de
l'eau de Cologne (Atocha, Bernard Oustrières). |
n.m. Odeur. Chim. Org. |
cf. empyreumatique |
Gr. empureuma, -atos, de empureuein, enflammer, de pûr, feu. |
|
ÉMULATION |
- Sentiment qui porte à égaler ou à
surpasser qqun. |
n.f. Informat. Mor. |
cf. émule, émuler |
1) De émule, du lat. aemulus, rival. |
|
ÉMULE |
- Personne qui cherche à égaler, à en surpasser une autre. |
n. Att. |
cf. émuler, émulation, émulateur |
Du lat. aemulus, rival. |
|
ÉMULER |
- Simuler le fonctionnement d'un ordinateur sur un autre, généralement plus puissant. |
v.t. Informat. |
cf. émulation (simulation par des moyens matériels et logiciels d'un ordinateur d'un certain type sur un ordinateur d'un autre type) ; émulateur (ordinateur pouvant effectuer une émulation) |
Calque de l'angl. to emulate. |
|
ÉMULSION |
- Mot de la Renaissance, comme beaucoup de termes médicaux, tiré du latin emulgeo, -ere qui signifie traire jusqu'au bout, extraire. Ce qu'on a nommé au début «émulsion» était une préparation d'aspect laiteux. L'expression s'est ensuite généralisée à des médicaments liquides qui avaient la couleur blanche et l'opacité du lait. Notons que l'allemand milch et l'anglais milk (lait) viennent du même mot |
n.m. Méd. Chim. Liq. Boiss. |
cf. all. milch ou anglais milk. |
Lat. emulgeo, -ere qui signifie traire jusqu'au bout, extraire. |
|
EN |
- Indique le lieu dans lequel on est ou celui dans lequel on va. Exceptionnellement (au lieu de à), on peut dire, encore (pour éviter l'hiatus) : Aller en Avignon, en Arles (cet emploi du mot en est emprunté au provençal). |
Prép. Prov. |
cf. à, au ou en : je vais à Bornéo, au Danemark, en Afghanistan ! |
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EN-BUT |
- Au rugby, surface située derrière la ligne du but, où doit être marqué l'essai. |
n.m. inv. Sport. |
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EN-CAS |
- Ombrelle un peu grande, pouvant servir de
parapluie. |
n.m. inv. Obj. Alim. |
= en-tout-cas |
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EN-SOI |
- Identité philosophique. |
n.m. inv. Philos. |
<> pour-soi |
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EN-TOUT-CAS |
- Espèce de parapluie qui est plus petit que la forme ordinaire des parapluies et un peu plus grand qu'une ombrelle, et qui sert à abriter de la pluie et du soleil. |
n.m. Obj. |
cf. en-cas |
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ÉNANTHÈME |
- Eruption rouge sur les muqueuses des cavités naturelles. |
n.m. Méd. |
|
Gr. anthein, fleurir. |
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ENARQUE |
- Elève, ou ancien élève de l'E.N.A. |
Enseign. Polit. Admin. |
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ÉNASER |
- Ecraser le nez. «Tout à coup je viens m'énaser contre un hangar » Chateaubriand (Mémoires d 'Outre-Tombe). |
v.t. |
|
De É pour es, préfixe, et le lat. nasus, nez. |
|
ENCABLURE |
- Longueur de 120 brasses, soit environ 200 mètres, employée pour évaluer les courtes distances. |
n.f. Métrol. Marin. |
cf. brasse, mille |
De câble, mot normand. |
|
ENCABLURE |
- Longueur de 120 brasses, soit environ 200 mètres, utilisée pour évaluer les courtes distances. |
n.f. Marin. Métrol. |
cf. brasse = 6 pieds, soit environ 1,83 m. |
|
|
ENCALMINÉ |
- Arrêté par manque de vent : voilier encalminé. |
adj. Marin. Navig. |
|
De en et calme. |
|
ENCAN |
- Vente aux enchères : vendre des meubles à
l'encan. |
n.m. Comm. |
Brader |
Lat. in quantum, pour combien. |
|
ENCASTELURE |
- Maladie du pied du cheval, qui resserre la fourchette (espèce de fourche formée par la corne dans la cavité du sabot). |
n.f. Vétér. Chev. |
cf. s'encasteler (se retrouver dans ses petits sabots) |
|
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ENCAUSTIQUE |
- Produit à base de cire et d'essence pour faire
briller le bois ; cire. |
n.f. Home. Bois. |
|
Du gr. engkaiein, brûler. |
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ENCENSER |
- Honorer en brûlant de l'encens. |
v.t. (Liturg. Litt.) ou v.i. (Chev. Equit.) |
|
De encens, du lat. incensum, brûlé. |
|
ENCHAÎNEMENT |
- Suite, ensemble de choses qui senchaînent,
qui dépendent les unes des autres. Un
enchaînement de circonstances. |
n.m. Dans. Chorégr. Mus. Sport. |
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ENCIERRO |
- Lâcher de taureaux ou vachettes emboulés dans un circuit délimité et protégé au cours d'une fête taurine. La population peut être autorisée à poursuivre les animaux. Mot d'origine espagnole employé pour le différencier d l'abrivado. |
n.m. Taurom. Camarg. |
cf. attrapaïre, encierro, bandido, razeteur, course à la cocarde, ferrade |
|
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ENCLOUAGE |
- Syn. de enclouure. |
n.m. Chirurg. Chev. Véter. Arm. |
cf. enclouer, enclouure |
De enclouer, de en, et clouer. |
|
ENCLOUÉ |
- Personne maladroite. Cet encloué de père Colombe (Emile Zola, L'Assommoir). |
n.m. Arg. Qualif. |
cf. enclouer : blesser avec un clou un animal que l'on ferre |
De en et clouer. |
|
ENCLOUER |
- Fixer avec des clous : enclouer une porte pour la
condamner. |
v.t. Chev. Véter. Chirurg. Bricol. Arm. |
cf. enclouage, enclouure ; cf. encloué = maladroit |
De en, et clouer. |
|
ENCLOUURE |
- Blessure faite au pied d'un animal en le ferrant. |
n.f. Chev. Vétér. |
|
De enclouer, de en, et clouer. |
|
ENCOPRÉSIE |
- Incontinence fécale d'origine psychologique chez un enfant ayant dépassé l'âge normal de la propreté. |
n.f. Méd. |
|
Du gr. kopros, excrément. |
|
ENDEANS |
- Dans l'intervalle, dans la limite de (en Belgique). |
Prép. |
|
Mot Belge. |
|
ENDEAVOUR |
- Nom de la cinquième navette spatiale américaine (1992). |
Astronaut. |
cf. nom des 5 navettes : Columbia, Challenger, Discovery, Atlantis, Endeavour |
De l'englais endeavour, tentative, effort ; to endeavour, s'efforcer de. |
|
ENDÉMIE |
- Maladie fixée dans un pays, spéciale à un pays, ou y régnant de façon continue (à la différence d'épidémie: maladie qui vient s'abattre brusquement, accidentellement sur un pays). |
Méd. |
cf. épidémie., pandémie |
Du gr. démos, peuple. |
|
ENDÊVER |
- Faire endêver : mettre en colère, faire enrager. Ont-ils été sages ? Ne vous ont-ils pas trop fait endêver ? (Emile Zola, L'Assommoir). |
v.i. Fam. Vx. |
|
Anc. fr. desver, êrte fou. |
|
ENDÊVER |
- Faire endêver qqun : le faire rager, enrager, tourmenter (Fam. et Vx.). |
v.i. Fam. Vx. |
cf. faire enrager, faire bisquer, râler, rager |
Anc. fr. desver, enrager, être fou ; du lat. pop. evagus, du lat. class. vagus, errant. |
|
ENDOGÉ |
- Qui vit dans le sol. La véritable faune endogée n'est pas encore bien connue. |
adj. Biol. Zool. Pédol. |
= hypogée ; cf. édaphobie, troglobie |
Du gr. endon, au dedans, et gê, terre. |
|
ENDOSSEMENT |
- Ordre de transfert : Mention signée qui, portée au dos d'un effet de commerce ou d'un titre à ordre, en transfère la propriété à une autre personne. |
n.m. Comm. Fin. |
= endos |
|
|
ENDOSSER |
- Enjoindre au tiré ou au souscripteur d'un effet de commerce de le payer à une tierce personne. |
v.t. Comm. Fin. |
|
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ENDYMION |
- Plante à bulbe dont les fleurs bleurs s'épanouissent dans les bois au printemps, appelée couramment jacinthe des bois (Famille des liliacées). |
n.m. Bot. |
|
De Endymion, n.pr. |
|
ÉNÉMA |
- Poire à deux valves utilisée en O.R.L.
pour le lavage du conduit auditif. |
n.m. Méd. |
|
|
|
ÉNÉOLITHIQUE |
- Synonyme de chalcolithique, ou âge du cuivre. Une figuration peinte de l'Idole énéolithique venait d'être relevée par MM. Sans-Martinez et Dumas dans une grotte effondrée de la rive gauche de la Reppe. L'outillage lithique Ténéréen est riche de formes évoquant lénéolithique égyptien. Habitat énéolithique dans une grotte de Vic la Gardiole, à l'ouest de l'oppidum. Plus près de La Ciotat, la Grotte de Terrevaine est considérée comme la plus importante sépulture énéolithique de la Basse Provence. |
adj. et n.m. Archéol. Préhist. |
|
Lat. aeneus, de cuivre. |
|
ENERGUMENE |
- Possédé du démon. |
Relig. |
|
|
|
ENFERGE |
- Entraves de fer qu'on met aux pieds des chevaux pour les empêcher de courir en pâturage. La vieille jument approcha de la haie en faisant résonner ses enferges (George Sand : La mare au diable). |
n.f. Chev. Elev. Région. (Anjou) |
cf. déferger |
Terme régional (Haut-Anjou) |
|
ENFEU |
- Niche funéraire à fond plat. Une série d'arcades-tombeaux (enfeux) de style gothique. |
n.m. Mort. Constr. Monum. Antiq. [pl. enfeus ?] |
|
|
|
ENFLÉCHURE |
- Chacun des échelons en corde entre les haubans, pour monter dans la mature. Le meneur de chiens, aggripé à une enfléchure de hauban (L'aventure sans retour, Jean Feuga). |
n.f. Marin. |
|
|
|
ENGAMER |
- Avaler l'hameçon complètement, en parlant d'un poisson. |
v.t. Pêch. |
|
|
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ENGANE |
- Prairie de salicornes, servant de parcours, en
Camargue, aux troupeaux. Après canalisation du
Rhône, le désert des enganes s'installe. |
n.f. Bot. Biol. Ecol. Elev. Géogr. Région. Camarg. |
cf. sansouire, gaze, baisse |
|
|
ENGELURE |
- Lésion inflammatoire des extrémités (mains, pieds, nez, oreilles) provoquée par le froid. |
n.f. Méd. Froid. Climat. |
|
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ENGOBE |
- Enduit terreux blanc ou coloré, servant à engober. Un tesson de paroi et de bord de bol ou de tasse indigène, construit en pâte noire à liant de quartz pilé très fin, moyennement cuite, soigneusement modelée à la main, peut-être sur un moule, recouvert d'un engobe lisse de couleur noire et décoré autrefois de peinture à l'extérieur (Me Layet). |
n.m. Peint. Décor. Art. Poterie. Céram. |
cf. engober, engobage |
|
|
ENGOBER |
- Recouvrir d'un engobe une pièce céramique, à des fins décoratives. |
v.t. Peint. Décor. Art. Poterie. Céram. |
cf. engobe, engobage |
|
|
ENGOLPION |
- Médaillon avec icône du Christ. |
Relig. Liturg. |
|
|
|
ENGONCER |
- Déformer la silhouette en faisant paraître le cou enfoncé dans les épaules, en parlant d'un vêtement. |
v.t. Morphol. Vest. |
<> fagoté |
|
|
ENGOULEVENT |
- Oiseau micropodiforme qui, la nuit, chasse les insectes le bec grand ouvert. |
n.m. Zool. Ornithol. |
|
|
|
ENGRAIS |
- A l'engrais : se dit des animaux qu'on engraisse, qu'on rend plus gras. Le camerlingue prospérait comme buf à l'engrais (Maurice Druon, Les Rois Maudits). |
n.m. Agric. Elev. Express. |
|
De engraisser, du bas lat. incrassare. |
|
ENGRAVURE |
- Entaille, petite tranchée, pratiquée dans une maçonnerie. |
n.f. Constr. |
|
|
|
ENGRÊLÉ |
- Se dit des pièces honorables bordées de dents fines dont les intervalles sont arrondis. |
adj. Hérald. |
cf. engrelure, partie de dentelle |
|
|
ENGRÊLURE |
- Partie haute d'une dentelle, souvent rapportée, et qui sert à fixer celle-ci sur un autre support. |
n.f. Text. Décor. |
cf. engrêlé (Hérald.) |
De grêle. |
|
ENGRENER |
- Mettre du grain dans la trémie d'un moulin, des
épis dans une batteuse |
v.t. et v.i. Agric. Mécan. |
---> Engrenure: disposition de deux roues dentées. |
Lat. granum, grain. |
|
ENHERBEMENT |
- Empoisonnement par des herbes toxiques. Le trépas de Louis X, par enherbement (Maurice Druon, Les Rois Maudits). |
n.m. Bot. Méd. Poison. |
cf. enherber, herbière ; <> enherber (mettre en herbe un terrain) |
De herbe. |
|
ENHERBER |
- Mettre en herbe un terrain. |
v.t. Agric. |
<> enherbement (empoisonnement par des herbes toxiques) |
De herbe. |
|
ENHYDRE |
- Genre de mammifères carnivores, famille des mustélidés, appartenant au groupe des loutres et comprenant les formes vulgairement appelées loutres de mer. |
n.m. Zool. Mar. Mamm. |
|
|
|
ENIAC |
- Premier ordinateur inventé par les
Américains P.Eckert et J.Mauchly en 1946 à
l'université de Pensylvanie. |
n.m. Technol. Informat. abrév. |
|
Abrév. de Electronic Numerical Integrator and Computer. |
|
ENJOINDRE |
- Ordonner expressément qqch à qqun (Litt.). On lui a enjoint de quitter le pays. Agamemnon enjoint à Iphigénie de retourner à Mycènes. |
v.t. Litt. |
<> adjurer, conjurer |
Lat. injungere, imposer, avec l'influence de joindre. |
|
ENLIER |
- Placer une brique en alternant les joints ; joindre des
briques ou des pierres ensemble dans une bâtisse. |
v.t. Constr. |
|
|
|
ÉNOISAGE |
- Une fois récoltées et
séchées, les noix peuvent être soit
calibrées et vendues en coque, soit
énoisées pour être vendues en cerneaux.
L'énoisage consiste à casser la coquille de la
noix et à en extraire les cerneaux. Le cassage,
traditionnellement manuel à l'aide d'un marteau en
bois, est effectué aujourd'hui mécaniquement.
L'extraction des cerneaux est une phase très
délicate. Il n'existe de nos jours aucune machine
capable de réaliser cette opération sans
briser le fruit si bien que celle ci reste encore
entièrement manuelle. |
n.m. Agric. Arboric. Fruit. |
|
De noix. |
|
ÉNOSTOSE |
- Tumeur développée dans le canal médullaire d'un os. |
n.f. Méd. |
cf. capelet, énostose, éphélide (= tache de rousseur), exostose (= loupe), épulie, fibrome, grenouillette, kyste, nævus, osselet, ostéome, squirre, stéatome (= loupe), tumeur, verrue, xanthome |
|
|
ÉNOUER |
- Débarrasser les tissus finis des
aspérités et des défauts visibles
(fragments de chardon, noeuds, grosseurs, etc.). (Eplucher
le drap) |
v.t. Text. |
= épinceter ; = éplucher le drap |
|
|
ENRAGÉS |
- On a donné le nom d'enragés, sous la révolution, à un parti d'extrémistes socialistes dont les chefs étaient Jacques Roux, Varnet, le Lyonnais Leclerc. Ils prirent une part active à la lutte contre les girondins, mais se heurtèrent à Robespierre, Hébert, Marat. |
adj. pl. Hist. |
|
|
|
ENRÊNER |
- Arrêter et fixer les rênes d'un cheval, de manière à lui tenir la tête levée. |
v.t. Chev. Equit. |
cf. harnacher. |
De en et rênes. |
|
ENSAISINER |
- Reconnaître par un acte le nouveau tenancier ; le mettre en possession du fief (Féod.). |
v.t. Dr. Féod. |
|
De saisine. |
|
ENSELLE |
- Se dit d'un cheval dont la ligne du dos est trop concave, d'un bateau très élevé aux deux extrémités. |
Chev. Marin. |
|
|
|
ENSOUILLAGE |
- Enfouissement d'une canalisation sous-marine
(oléoduc, câble) dans le sol marin,
après creusage d'une souille. |
n.m. Constr. Mar. |
cf. souille, ensouiller, ensouilleuse |
|
|
ENSOUPLE |
- Cylindre du métier à tisser sur lequel on monte la chaine. |
Technol. Text. |
|
|
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ENTABLURE |
- Point de rotation des deux lames d'une paire de ciseaux. |
Technol. |
|
|
|
ENTAME |
- Premier morceau que l'on coupe. |
n.f. Alim. |
= entamure |
|
|
ENTE |
- Ancien nom de la greffe. |
n.f. Jard. Agric. Arboric. Fruit. Alim. |
cf. enter, entoir, greffe |
De enter, du lat. impotus, greffe. |
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ENTÉ |
- Divisé horizontalement suivant des lignes courtes s'engrenant les unes dans les autres. Ecu enté. |
adj. Hérald. |
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ENTÉLÉCHIE |
- Dans la philosophie d'Aristote, toute réalité parvenue à son point de perfection. |
n.f. Philos. Antiq. |
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ENTER |
- Greffer : enter un sauvageon. |
v.t. Agric. Technol. |
cf. enté, entoir ; = greffer ; cf. ajointer ? |
Du lat. impotus, greffe. |
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ENTHYMÈME |
- Syllogisme dans lequel l'une des prémisses est sous-entendue. (Par ex. dans le courage étant une vertu, mérite des éloges, où la vertu mérite des éloges est sous-entendu). Ils discutent, font des dilemmes, des enthythèmes et se moquent de vous si vous n'êtes point de leur avis (Claude Tillier : Mon oncle Benjamin). |
n.m. Philos. |
cf. syllogisme |
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ENTHYRSÉ |
- Constitué à la manière d'un thyrse, c'est-à-dire comme un bâton entouré de feuilles de lierre ou de vigne et surmonté d'une pomme de pin. Des fûts de colonne enthyrsés de lierre (L'Aiglon, d'Edmond Rostand). |
n.m. Antiq. Gr. Bot. Morphol. Décor. |
cf. thyrse |
De thyrse, du gr. thursos, bâton de Dyonisos. |
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ENTOIR |
- Couteau pour greffer |
n.m. Instr. Outil. Agric. |
cf. enter, greffer. |
De enter, du lat. impotus, greffe. |
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ENTOURNURE |
- Synonyme de emmanchure: ouverture d'un vêtement pour y adapter les manches ou pour laisser passer les bras. (Gêné dans les (ou aux) entournures: mal à l'aise ou à court d'argent). |
Vest. |
Emmanchure |
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ENTRAÎNEUSE |
- Jeune femme employée dans un cabaret, un établissement de nuit pour engager les clients à danser et à consommer. |
n.f. Sex. |
cf. taxi-girl |
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ENTRAME |
- En termes de boucherie, morceau de buf (partie du rumsteak) utilisé en biftecks, appelé plus ou moins indifféremment : beef du boucher, onglet, entrame, araignée, poire, bavette, aiguillette, aiguillette de flanchet, etc. |
n.f. Alim. Bouch. r |
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ENTRAVER |
- Comprendre (Arg.). |
v.t. Arg. |
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Anc. fr. enterver, du lat. interrogare. |
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ENTRAVER |
- Comprendre (Arg.). Jy entrave que dalle, à ton truc. |
v.t. Arg. Pop. |
cf. biter |
Du vieux français enterver (comprendre), issu lui-même du lat. interrogare. |
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ENTRE-DEUX |
- Bande de broderie de dentelle à bords droits, cousue des deux côtés, ornant le linge ou la lingerie. Elle s'appliquait à repasser les bouillonnés et les entre-deux au coq, un uf de fer fiché par une tige dans un pied de bois (Emile Zola, L'Assommoir). |
n.m. inv. Vest. Décor. |
cf. bouillonné |
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ENTRECHAT |
- Saut léger et rapide, gambade. |
n.m. Dans. Chorégr. |
cf. cabriole, soubresaut. |
It. [capriola] intrecciata, [saut] entrelacé. |
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ENTREGENT |
- Habileté, adresse à se conduire, à se faire valoir, à se faire des relations. |
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circonvenir |
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ENTRELACS |
- Ornement composé de lignes entrelacées qui peut être abstrait, géométrique, ou comporter des motifs végétaux ou animalier stylisés. De beaux entrelacs de feuillages. |
n.m. [surtout pl.] Archit. Décor. |
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ENTREMETTEUSE |
- Personne qui s'entremet (qui intervient activement pour mettre en relation plusieurs personnes) dans des affaires galantes. |
n.f. Péjor. Jur. Sex. |
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ENTRISME |
- Introduction systématique dans un parti, dans un syndicat, de nouveaux militants venant d'une autre organisation, en vue d'en modifier la ligne politique. |
n.m. Polit. Synd. |
= Noyautage |
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ENTROPION |
- Renversement des paupières vers le globe de l'oeil. |
n.m. Méd. Anat. |
<> ectropion |
Du gr. en, dans, et tropein, tourner. |
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ENTURE |
- Assemblage par entaille de deux pièces de bois mises bout à bout. |
v.t. Technol. Bois. |
cf. enter, ajointer, abouter |
De enter, du lat. impotus, greffe. |
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ÉNURÉSIE |
- Emission involontaire d'urine. |
Méd. |
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ENVELOPPÉ |
- Rotation du corps vers le dedans sur lune des
jambes servant de pivot, lautre jambe dessinant un
mouvement enveloppant autour de la première. |
n.m. et adj. Dans. Chorégr. |
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ENVI |
- A l'envi : avec émulation, à qui mieux mieux (Litt.). |
Litt. Express. |
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Anc. fr., provoquer au jeu. |
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ENVIE |
- Tache sur la peau présente à la
naissance. |
n.f. Méd. Morphol. |
cf. tache de vin, nævus, purpura, pétéchie |
Lat. invidia. |
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ENVOI |
- Vers placés à la fin d'une ballade pour en faire hommage à qqun. |
n.m. Litt. Poés. |
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De envoyer, du lat. inviare, faire route. |
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ENVOILER (s') |
- Se courber, se gauchir, en parlant d'une pièce de métal. |
v. pr. Technol. |
cf. se "chantourner" |
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ENZOOTIE |
- Epizootie limitée aux animaux d'une seule localité, frappant une ou plusieurs espèces. |
n.f. Zool. Vétér. |
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ÉOLIDE |
- Mollusque gastropode marin, ressemblant à une limace. Des téthys grises recouvertes de leur mantille frangée, des éolides semblables à de petites limaces, des cavolines rampant sur le dos, ..., des cabochons, des pandores, etc. (Jules Verne, 20.000 lieues sous les mers). |
n.f. Zool. Moll. |
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ÉOLIPILE |
- Appareil imaginé par Héron d'Alexandrie pour mettre en évidence la force motrice de la vapeur d'eau. |
n.m. Technol. Antiq. |
= éolipyle |
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ÉOLITHE |
- Fragment de poerre, silex, façonné par l'action des agents naturels et qui peut ressembler à des pierres travaillées par l'homme. |
n.m. Géol. |
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ÉON |
- Esprit : chez les néoplatoniciens et chez les gnostiques, ensemble de puissances éternelles émanées de l'être et rendant possible leur action sur les choses. |
n.m. Philos. Relig. |
= émanation ; <> Charles de beaumont, chevalier d'Éon. |
Lat. eccles. aeon, -onis, du gr. aiôn, -ônos, éternité. |
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ÉONISME |
- Plaisir éprouvé par certains hommes à s'habiller de vêtements féminins. |
n.m. |
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ÉPACTE |
- Age (grégorien ?) de la lune au 1° janvier, diminué d'une unité, en convenant d'appeler 0 son âge à la nouvelle lune. |
n.f. Astron. Astrol. |
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Gr. epaktai (hêmerai), (jours) intercalaires. |
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ÉPAIR |
- Aspect du papier apprécié par transparence. |
n.m. Papet. Imprim. |
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Or. inc. |
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ÉPAMPRER |
- Elaguer une vigne, enlever sur un cep les jeunes pousses inutiles. |
v.t. Agric. |
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De pampre. |
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ÉPANNELER |
- Tailler grossièrement, dresser une pierre qui doit être moulurée ou sculptée en lui donnant sa forme approchée. |
v.t. Constr. |
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ÉPARCHIE |
- Dans l'Empire romain d'Orient, circonscription
administrative. |
n.f. Relig. Orient. |
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Gr. eparchia. |
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ÉPAREUSE |
- Broyeur à fléaux sur bras
articulé, permettant de résoudre les
problèmes de broyage d'herbe, d'arbustes, de haies,
de bas côtés des routes. Une épareuse
hydraulique, adaptable aux trois points de relevage. Les
moyens de lutte contre les incendies, parmi lesquels
l'énorme épareuse. |
n.f. Machin. Agric. |
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ÉPARGNE (taille d') |
- Taille de la surface d'un matériau conduite de façon à former un dessin avec les parties réservées, non attaquées (ex. gravure en relief, surtout xylographie). |
n.f. Grav. Art. |
cf. taille-douce, taille en relief |
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EPAUFRER |
- Ecraser, écorner par négligence ou accident, les arêtes d'un bloc de pierre. |
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ÉPAULIÈRE |
- Partie de l'armure qui reliaitt les brassards à la cuirasse et couvrait l'épaule. Le bref éclat d'une épaulière blanchit la nuit (Ben-Hur, Lewis Wallace). |
n.f. Armur. |
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De épaule, du lat. spathula, spatule, omoplate. |
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ÉPAVE |
- Droit d'épave : En cas de naufrage d'un navire, engagement des habitants d'une côte à sauver les passagers et à les nourrir jusqu'à ce que les secours arrivent ; mais en retour, toute l'épave et la cargaison leur appartient. Ils ne veulent pas d'un phare à cause de leur droit d'épave reconnu depuis les Phéniciens (Henry de Monfreid, Les secrets de la mer Rouge). |
n.f. Express. Mar. Navig. Dr. |
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ÉPENTHÈSE |
- Apparition d'une voyelle ou d'une consonne non étymologiques au milieu d'un mot: il y a épenthèse de "b" dans chambre, qui vient du latin "camera". |
n.f. Ling. Etymol. |
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Gr. epenthesis. |
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ÉPERDU |
- Troublé par une violente émotion :
éperdu de joie. |
adj. Sent. Amour. |
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Anc. fr. esperdre, perdre complètement. |
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ÉPHÈBE |
- Adolescent de 18 à 20 ans (Ant. Gr.). |
n.m. Milit. Antiq. Gr. Ironiq. |
cf. adonis, apollon |
Gr. ephêbos; de hêbê, jeunesse. |
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ÉPHÉBIE |
- A Athènes, système de formation du soldat-citoyen (il touchait les jeunes gens de 18 à 20 ans et durait deux années). |
n.f. Milit. Antiq. Gr. |
|
Gr. ephêbos; de hêbê, jeunesse. |
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ÉPHÉLIDE |
- Petite tache se trouvant à la surface de la peau, habituellement appelée tache de rousseur. |
Méd. Anat. |
cf. xanthome, nævus ; = tache de rousseur |
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ÉPHÉMÉRIDE |
- Livre ou notice qui contient les
évènements accomplis dans un même jour,
à différentes époques. |
n.f. Temps. Astron. |
<> mercuriale |
Lat. ephemeris, du gr. hêmera, jour. |
|
Éphéméroptères |
- Ordre d'insecte dont le type est l'éphémère, insecte dont l'imago ne vit qu'un jour ou deux, mais dont la larve vit plusieurs années. Les Éphéméroptères détiennent un caractère original, unique même chez les Insectes, et dinterprétation difficile : celui de muer encore une fois, très rapidement après avoir acquis des ailes fonctionnelles. |
n.m. pl. Zool. Entomol. |
|
D'éphémère, du gr. ephêmeros; qui ne vit que très peu de temps, et de pteron, aile. |
|
ÉPHIPPIGÈRE |
- Genre d'insectes orthoptères comprenant de grandes sauterelles qui fréquentent les coteaux plantés de vignes de toute la région circaméditerranéenne. Il cause de sérieux dommages aux vignobles en entamant les grains dont il mange la pulpe. |
n.m. Zool. Entomol. |
= porte-selle, "boudrague", en prov. |
Du gr. épi, sur, et --- |
|
EPHOD |
- Pièce de vêtement liturgique des prêtres hébreux, en forme de large ceinture : "ceinture de lévite". |
n.m. Relig. Juif. Vest. Liturg. |
|
Hébr. éfod. |
|
ÉPHORAT |
- Charge, dignité d'éphore : magistrat de Sparte élu annuellement. (Les éphores étaient cinq et exerçaient un contrôle dans le domaine de la politique, de la justice, des finances et de l'administration). |
n.m. Antiq. Gr. Just. Admin. |
= éphorie (n.f.) |
Gr. ephoros, éphore. |
|
ÉPICE |
- Substance aromatique d'origine végétale (clou de girofle, noix muscade, gingembre, etc.) pour l'assaisonnement des mets. |
n.m. Arom. Cuis. Vég. |
cf. aromate, condiment |
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ÉPICÈNE |
- Se dit des noms qui, sans changer de genre, sont communs aux deux sexes, comme enfant, adulte, aigle, etc. |
adj. Gramm. |
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Du gr. epikoinos, commun. |
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ÉPICONDYLITE |
- Inflammation des tendons des muscles qui s'insèrent sur l'épicondyle (apophyse de l'extrémité inférieure de l'humérus). |
n.f. Méd. |
= Tennis-elbow. |
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ÉPICURISME |
- Doctrine d'Epicure et de ses disciples: qui recherche
en tout son seul plaisir. |
n.m. Philos. Antiq. |
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ÉPIDIASCOPE |
- Appareil éducatif de projection par réflexion et transparence |
n.m. Instrum. Optiq. |
cf. épiscope, rétroprojecteur, périscope |
Gr. epi, sur, dia, à travers, et skopein, regarder. |
|
ÉPIGAION |
- Pour les écologistes, Iépigaion forme la communauté animale peuplant la surface du sol. Une litière de jardin, le 5 février 1981, entrant dans ce cas comme élément constitutif de la fraction de zoocénose nommée « épigaion ». |
adj. Biol. Ecol. |
|
Du préf. gr. épi, sur, contre et gaion, de Gaia, la terre. |
|
ÉPIGONE |
- Successeur, disciple, sans originalité
personnelle (Litt.). |
n.m. Litt. Art. |
|
Gr. epigonos, descendant. |
|
ÉPIGRAMME |
- D'abord, en Grèce, courte inscription, le plus
souvent en vers, gravée sur un monument, puis, petit
poème ; enfin, chez les Romains, satire mordante de
quelques vers, terminée par une pointe. A notre
impatience offrez votre épigramme (Les Femmes
Savantes). |
n.f. Litt. Poés. |
<> épitaphe ; <> épigraphe ; cf. acerbe, caustique, sardonique ; pamphlet, factum, satire, saillie, sarcasme, catilinaire, réquisitoire, mercuriale, philippique, diatribe, libelle |
Du gr. epigramma, inscription. |
|
ÉPIGRAPHE |
- Inscription sur un édifice pour indiquer sa
date, la dédicace, l'intention des constructeurs,
etc. Les sonnets épigraphiques de Heredia. |
n.f. Litt. Edit. Sculpt. |
<> épigramme ; <> épitaphe ; cf. épigraphie |
Gr. epigraphê, inscription. |
|
ÉPIGRAPHIE |
- Science auxiliaire de l'histoire qui étudie les inscriptions sur matière durable, comme la pierre et le métal. |
n.f. Hist. Archéol. Antiq. Ecrit. Sculpt. |
cf. épigraphe, épigramme |
De épigraphe, du gr. epigraphê, inscription. |
|
ÉPILITHE |
- Dépôt superficiel d'éléments
généralement grossiers (sables, nodules,
atterrissements, éboulis, |
adj. ou n. Biol. Ecol. |
|
Du gr. epi, sur, et lithos, pierre. |
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ÉPILOGUE |
- Conclusion d'un ouvrage. L'épilogue d'un
roman. |
n.m. Litt. Fig. |
cf. épiloguer |
Gr. epilogos, péroraison. |
|
ÉPILOGUER |
- Donner des explications, des commentaires sans fin et
plus ou moins oiseaux sur. |
v.i. Rhétor. |
|
Gr. epilogos, péroraison. |
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EPIMAQUE |
- Sorte de paradisier de la Nouvelle-Guinée. |
n.m. Zool. Ornithol. |
|
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ÉPINCER |
- Façonner des pavés, des moellons avec
l'épinçoir, gros marteau court, taillé
à deux coins peu tranchants, qui sert à la
finition des pavés. |
v.t. Constr. |
= épinceter ; <> énouer au sens d'éplucher le drap, en ôter les noeuds. |
De pince. |
|
ÉPINCETER |
- Débarrasser les tissus finis des
aspérités et des défauts visibles
(fragments de chardon, noeuds, grosseurs, etc.). (Eplucher
le drap) |
v.t. Text. |
= énouer ; = éplucher le drap ; <> épincer : façonner des pavés ; <> pincer (arbres, vigne) |
|
|
ÉPINCETER |
- Façonner des pavés, des moellons avec
l'épinçoir, gros marteau court, taillé
à deux coins peu tranchants, qui sert à la
finition des pavés. |
v.t. Constr. |
= épincer ; <> énouer au sens d'éplucher le drap, en ôter les noeuds. |
De pince. |
|
ÉPINÉE |
- Ancienne désignation de l'échine, en
boucherie. |
n.f. Zool. Bouch. Alim. |
= échinée (F. Mistral traduit esquino de porc par échinée de cochon) |
Dérivé suffixal (vieilli ou technique ?) du substantif épine qui semploie (aujourdhui généralement avec lépithète dorsale) pour désigner la colonne vertébrale de lhomme ou des animaux. Aujourdhui, en termes de boucherie, on parle plutôt déchine. |
|
ÉPINER |
- En agriculture, protéger la tige des jeunes
sujets avec des épineux. |
v.t. Agric. Bot. Arboric. |
|
|
|
ÉPINER |
- Protéger contre les animaux la tige des jeunes arbres en l'entourant de branches épineuses (Vx.). |
v.t. Arboric. |
<> épinaie : lieu planté d'épines. |
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ÉPINETTE |
- Petit clavecin. |
n.f. Instr. Mus. Elev. Arboric. Canad. |
cf. virginal, clavecin |
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|
ÉPINGLOPHILE |
- Collectionneur d'épinglettes ou pin's. |
n.m. ou n.f. Collect. |
= pinsophile, ou philopin |
Du lat. spinula, épingle, et du gr. philos, ami. |
|
ÉPIPHANIE |
- Fête chrétienne célébrant la manifestation du Christ aux Mages venus l'adorer et appelée pour cette raison jour ou fête des Rois. |
n.f. Fête. Relig. Cath. |
cf. Annonciation, Ascension, Assomption, Carême, Chandeleur, Épiphanie, Pâques, Rameaux, Noël, Pentecote |
Gr. epiphaneia, apparition. |
|
ÉPIPHYLLE |
- Se dit des espèces végétales et animales qui vivent sur les feuilles des arbres ou des herbes. Les périthèces, amphigènes, sont plus épiphylles quhypophylles. |
adj. Biol. Ecol. Eool. Bot. |
<> épiphyte, épiphytie ; cf. hypophylle |
Du gr. epi, sur, et phyllo, feuille |
|
ÉPIPHYTE |
- Se dit d'un végétal fixé sur un autre, mais non parasite, comme certaines orchidacées équatoriales des arbres. |
adj. Bot. Biol. |
<> épiphytie ; <> épiphylle ; cf. saprophyte |
Gr. epi, sur, et phyto ou phuton, plante. |
|
ÉPIPHYTIE |
- Maladie contagieuse ravageant localement ou
régionalement une espèce
végétale. |
n.f. Pathol. Bot. [prononc. épifiti] |
cf. phytopathologie ; <> plante épiphyte |
Gr. epi, sur, et phyto ou phuton, plante. |
|
ÉPIPLOON |
- Nom donné à deux replis du péritoine : le grand épiploon qui relie l'estomac au côlon transverse, et le petit épiploon qui relie le foie à l'estomac. (Ils peuvent se charger d'une grande quantité de graisse en cas d'obésité). Le fluorure de calcium exerce une action nocive sur les cellules et les tissus, et provoque sur l'épiploon l'apparition d'une fibrose encore plus intense que celle produite par la silice. |
n.m. Anat. Méd. |
|
Mot gr., flottant. |
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ÉPIROTE |
- d'Epire, région montagneuse de la péninsule des Balkans (Albanie et Grèce), comprenant les deux centres urbains d'Arta et de Ioánnina (Janina). |
n. et adj. Hist. Antiq. |
|
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ÉPISCOPE |
- Appareil servant à la projection sur
écran, par réflexion, d'objets opaques. |
n.m. Opt. Arm. Instrum. |
cf. périscope, épidiascope (appareil éducatif de projection par réflexion et transparence). |
Gr. epi, sur, et skopein, regarder. |
|
ÉPISSOIR |
- Poinçon de marine pour écarter les torons des cordages à épisser. |
n.m. ou n.f. Marin. Outil. |
= épissoire |
Néerl. splissen, épisser. |
|
ÉPISTATE |
- Titre de divers fonctionnaires politiques et techniques (Antiq.). |
n.m. Polit. Admin. Antiq. Gr. |
|
Gr. epistatês, préposé. |
|
ÉPISTAXIS |
- Saignement de nez. Une épistaxis, suite à morsure de serpent. |
n.f. Méd. |
|
Gr. epi, sur, et staxis, écoulement. |
|
ÉPISTÉMÈ |
- Configuration du savoir à une époque historique donnée, qui rend possibles les diverses formes de la science (Philos.). |
n.f. Philos. |
|
Mot gr., science. |
|
ÉPISTÉMOLOGIE |
- Etude des sciences ayant pour but d'apprécier leur valeur pour l'esprit humain. Etude critique des sciences destinée à déterminer leur origine logique, leur valeur et leur portée. |
n.f. Philos. Sci. |
|
|
|
ÉPISTOLAIRE |
- Qui a pour objet la manière d'écrire les lettres. |
adj. Litt. Ecrit. Epist. |
|
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|
ÉPITAPHE |
- Inscription sur un tombeau |
n.f. Litt. Ecrit. Mort. |
<> épigraphe |
Lat. epi, sur, et taphos, tombe. |
|
ÉPITAXIE |
- Phénomène d'orientation mutuelle de cristaux de substances différentes, utilisé en électronique pour l'élaboration des composants à semi-conducteurs. |
n.f. Phys. Electron. Cristall. |
|
Gr. epitaksis, ordre. |
|
ÉPITE |
- Cheville conique de bois. |
Outil. Menuis. Constr. |
|
|
|
ÉPITOGE |
- Bande d'étoffe distinctive (garnie d'hermine ?) portée sur l'épaule gauche par les recteurs et inspecteurs d'académie, les avocats, les magistrats. |
n.f. Vest. Décor. Enseign. Jur. |
|
Gr. epi, sur, et lat. toga, toge. |
|
ÉPITOMÉ |
- Abrégé d'un livre, particulièrement d'un livre d'histoire. |
n.m. Edit. Litt. Hist. |
|
Mot gr., abrégé. |
|
ÉPITOQUIE |
- Modifications se produisant chez certains animaux (annélides) au moment de la maturité sexuelle et qui ont pour résultat de les rendre de sédentaires, mobiles, ce qui contribue à faciliter la dissémination des produits génitaux. Les Polychètes présentent souvent, au moment de leur reproduction, des phénomènes d'épitoquie. |
n.f. Zool. Biol. Reprod. |
|
Du gr. epi, sur, et tokos, enfantement. |
|
ÉPITRE |
- Lettre, missive. |
n.f. Litt. Ecrit. Epist. |
|
|
|
ÉPIZOOTIE |
- Maladie contagieuse qui atteint un grand nombre d'animaux. |
n.f. Zool. Vétér. |
|
Gr. zôotês, nature animale. |
|
ÉPLORÉ |
- Qui est en pleurs, qui a du chagrin. (Qui fond vite). |
adj. |
<> déplorer |
Du lat. plorare, pleurer. |
|
Epluribus unum |
- Devise des USA : tous ensemble ne font qu'un (out of many, one). |
Express. Lat. Devise. |
|
|
|
ÉPODE |
- Couplet lyrique formé de deux vers
inégaux. |
n.f. Poés. Antiq. |
|
Gr. epi, et ôdê, chant. |
|
ÉPOI |
- Cor qui pousse au sommet de la tête du cerf. |
n.m. Zool. Mamm. Véner. Morphol. |
cf. meule, pierrures, andouiller de massacre, surandouiller, trochure, chevillure, perche ou merrain, gouttière, perlures, enfourchure, empaumure, dix-cors |
|
|
ÉPONTE |
- Chacune des parois d'un filon de minerai. |
n.f. Géol. Minéral. |
|
Lat. sponda, bord. |
|
ÉPONYME |
- Qui donne son nom à qqch : Athéna,
déesse éponyme d'Athènes. |
adj. Antiq. |
|
Gr. eponumos. |
|
ÉPOULARDER |
- Trier, en parlant des feuilles de tabac ; en
éliminer les feuilles moisies. |
v.t. Agric. Indus. Fum. Tabac. |
cf. manoque |
|
|
ÉPOUTIER |
- Enlèver les corps étrangers qui restent à la surface d'une étoffe. |
v.t. Text. |
|
|
|
ÉPREINTES |
- Fausse envie douloureuse et soudaine d'aller à
la selle. |
n.f. pl. Méd. |
cf. cours de ventre, cagagne |
|
|
EPSF |
- En informatique format d'image compressée : Encapsulated PostScript (extension .eps) |
abrév. Informat. |
|
Abrév. de Encapsulated PostScript. |
|
ÉPULIE |
- Tumeur inflammatoire sur la gencive. |
n.f. Méd. Dent. |
= épulis (n.m.) ou épulide (n.f.) ; cf. capelet, énostose, éphélide (= tache de rousseur), exostose (= loupe), épulie, fibrome, grenouillette, kyste, nævus, osselet, ostéome, squirre, stéatome (= loupe), tumeur, verrue, xanthome |
Gr. epi, sur et oulon, gencive. |
|
ÉPULON |
- Prêtre romain qui préparait les banquets publics et sacrés (organisateur d'agapes romaines). |
n.m. Antiq. Rom. Relig. |
|
Lat. epulum, repas. |
|
ÉQUANIMITÉ |
- Egalité d'humeur, sérénité,
flegme (Litt.). |
n.f. Litt. |
cf. flegme, sérénité |
|
|
ÉQUARRIR |
- Dépecer les animaux pour en tirer la peau, la
graisse, les os. |
v.t. Technol. Constr. Bouch. |
|
|
|
ÉQUARRISSAGE |
- Action de dépecer les bêtes de somme pour
en tirer la peau, la graisse, les os. (L'équarrissage
est un service d'utilité publique défini par
le Code rural comme la collecte et le traitement de 3 types
de produits : les cadavres d'animaux pesant au total plus de
40 kg, les denrées animales ou d'origine animale
impropres à la consommation, saisies par les services
d'inspection vétérinaire, les sous-produits
d'abattage non récupérés). |
n.m. Abatt. Vétér. Constr. Mécan. |
|
Lat. pop. exquadrare, équarrir. |
|
ÉQUESTRE |
- Relatif à l'équitation (action et art de monter à cheval) : exercices équestres ; statue équestre. |
adj. Sport. Chev. Hipp. |
cf. équin (qui a rapport au cheval), hippique (relatif au sport de l'équitation ou des courses de chevaux), chevalin (qui concerne le cheval, qui a quelque ressemblance avec lui). |
Lat. equestris, de equus, cheval. |
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ÉQUEUTER |
- Couper la queue à un fruit. |
v.t. Véter. Chirurg. |
<> écouer |
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ÉQUIENNE |
- Se dit d'un peuplement forestier composé d'arbres du même âge. Les peuplements purs (forêts equiennes). |
adj. Arboric. Forest. |
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Lat. annus, année. |
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ÉQUIN |
- Qui a rapport au cheval. Sérum équin : sérum curatif fourni par le cheval. Pied équin : attitude vicieuse irréversible du pied, fixé en extension. |
adj. Zool. Chev. |
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Lat. equinus, de equus, cheval. |
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ÉQUINOXE |
- Époque de lannée marquant le début du printemps ou celui de lautomne, où la durée du jour est égale à celle de la nuit. Marée déquinoxe. |
n.m. Astron. |
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Du latin aequus, égal, et nox, nuit |
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ÉRABLIÈRE |
- Plantation d'érables. |
n.f. Arboric. |
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Lat. acerabulus, érable. |
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ÉRAFLER |
- Ecorcher, entamer superficiellement, égratigner : érafler la peau, la peinture d'une voiture. |
v.t. |
cf. écorcher, égratigner |
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ÉRAILLÉ |
- Avoir l'il éraillé : avoir des
filets rouge dans l'il, avoir l'il
injecté de sang. |
adj. Méd. |
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De érailler, du lat. rotare, rouler. |
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ÉRAILLER |
- Ecarter, relâcher les fils d'un tissu:
érailler du linge. |
v.t. Text. |
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De érailler, du lat. rotare, rouler. |
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ERBUE |
- Terre légère, maigre, qui réclame
de fréquentes additions d'engrais (= herbue). |
Agric. Pédol. Indus. |
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ÉREINTER |
- Critiquer avec violence. |
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cf. déblatérer, critiquer, blâmer, vitupérer |
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ÉRÉMITISME |
- Mode de vie des ermites. Vers 410 le moine Honorat y vint pratiquer l'érémitisme, puis fonda un monastère cénobitique. |
n.m. Relig. Monast. |
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ÉREPSINE |
- Enzyme du suc intestinal qui transforme les peptones en acides aminés. |
n.f. Bioch. Méd. Nutr. |
Pepsine, trypsine. |
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ÉRÉSIPÈLE |
- Maladie infectieuse due à un streptocoque, caractérisée par une inflammation de la peau, atteignant surtout le derme (dermite) et siégeant fréquemment sur la face. |
n.m. Méd. |
=érysipèle |
Gr. erusipelas. |
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ÉRÉTHISME |
- Tension, état anormal d'irritabilité de
certeins tissus ou du système nerveux. |
n.m. Méd. |
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Gr. erethismos, irritation. |
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ÉREUTOPHOBIE |
- Crainte obsédante de rougir en public ("N'a jamais tourmenté un indien"). |
n.f. Psychol. |
= érythophobie |
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ERGASTULE |
- Prison souterraine pour esclaves et condamnés à Rome. |
n.f. Jur. Hist. Prison. |
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ERGOL |
- Nom générique de toute substance chimique susceptible d'entrer dans la composition d'un mélange fusant. |
n.m. Chim. Transp. |
cf. propergol |
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ERGONOMIE |
- Ensemble des études et recherches sur l'organisation méthodique du travail et l'aménagement de l'équipement en fonction des possibilités de l'homme. |
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ERGOTER |
- Contester qqch avec des raisonnements spécieux, discuter sur des futilités ; chicaner : ergoter sur des détails. |
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cf. chicaner, vétiller ? ; spécieux, fallacieux, |
Lat. ergo, donc, cette conjonction revenant sans cesse dans les discours scholastiques. |
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ÉRINE |
- Instrument de chirurgie servant à maintenir certaines plaies écartées (= écarteur). |
n.m. Méd. Chirurg. Outil. |
= érigne, écarteur |
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ÉRINYES |
- Déesses grecques de la Vengeance et du Châtiment (Alecto, Tisiphoné et Mégère), les Furies de la mythologie romaine. On les appelait, par antiphrase, les "Euménides" (les Bienveillantes) pour conjurer leurs maléfices. Elles sont représentées comme des monstres avec des serpents enroulés autour des mains et des cheveux. |
n.f. pl. Mythol. Gr. Antiq. |
= érinnyes ; = Furies ; cf. Mégère ; <> Gorgones (Monstres ailés au corps de femme et à la chevelure faite de serpents ; elles étaient trois surs : Méduse, Euryale et Sthéno) ; <> Parques (Clotho, Lachésis et Atropos) ; <> Muses (Clio (histoire), Euterpe (musique), Thalie (comédie), Melpomène (tragédie), Terpsichore (danse), Erato (élégie), Polymnie (poésie lyrique), Uranie (astronomie), Calliope (éloquence). |
Gr. Erinues. |
|
ÉRINYES |
- Érinyes ou Furies : Divinités grecques, déesses de la Vengeance et du Châtiment (Alecto, Tisiphoné et Mégère) |
n. pr. Antiq. Gr. Lat. Mythol. |
<> des Gorgones (Monstres ailés au corps de
femme et à la chevelure faite de serpents ; elles
étaient trois surs : (Méduse, Euryale et
Sthéno) ; |
|
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ÉRISTALE |
- Grosse mouche. Citons par ailleurs les Empides, les Syrphides et les Volucelles, grosses mouches qui en été ressemblent à des guêpes ou à des bourdons, sans oublier les Éristales vraies dont certaines ressemblent aux abeilles. |
Zool. Entomol. |
cf. mouche, asile, drosophile, empide, glossine, psilopa, idie, lucilie, mélophage, stre, syrphide, tachina, taon, thrips, tsé-tsé, volucelle |
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ÉRISTIQUE |
- Art de la controverse. |
N. ou adj. Philos. Hist. Antiq. |
Gr. eristikos, controverse. |
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ERLENMEYER |
- Fiole tronconique à ouverture étroite, utilisée en chimie. |
n.m. n.pr. Récip. Chim. |
|
De Erlenmeyer, n.pr. |
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ERPÉTOLOGIE |
- Etude scientifique des reptiles (et des batraciens ?). |
n.f. Biol. Zool. Rept. |
= Herpétologie. |
Du gr. herpeton, reptile, et logos, science. |
|
Errare humanum est, perseverare diabolicum |
- Il est de la nature de l'homme de se tromper ; persévérer est diabolique. |
Express. Lat. |
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ERRE |
- Vitesse résiduelle d'un navire sur lequel n'agit plus le dispositif propulseur. La chaloupe prit de l'erre (Les rescapés de la Bounty). Le navire de la reine filait sur son erre (Maurice Druon, Les Rois Maudits). |
n.f. Marin. Navig. |
|
Anc. fr. errer, de iterare, voyager. |
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ERSE |
- Anneau de cordage, en marine: constitué par un
gros écheveau de bitord ou de fils de caret, dont les
tours sont serrés par un transfilage. |
n.f. Marin. |
Erseau, petit anneau de cordage: support d'aviron. <> Esse, crochet. |
Var. de herse. |
|
ERSE |
- Relatif aux habitants de la haite Ecosse (adj.) :
langue, littérature erse. |
adj. ou n.m. Géogr. Ethnol. Ling. |
cf. écossais ; <> erse, anneau de cordage. |
Gaél. erse. |
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ERSEAU |
- Petite erse de marine, entourant une cosse ou servant
de point de fixation de l'aviron sur son tolet. |
n.m. Marin. |
|
De erse, var. de herse. |
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ÉRUGINEUX |
- Qui a l'aspect de la rouille (ou du vert-de-gris). |
adj. Métall. |
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Lat. aerugo, -inis, rouille. |
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ÉRYSIPÈLE |
- Inflammation aiguë des téguments caractérisée par un "placard (plaque rouge très spéciale)en relation avec une réaction particulière de l'organisme à une infection à streptocoque hémolytique. |
n.m. Méd. |
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ÉRYSIPÈLE |
- Maladie infectieuse due à un streptocoque, caractérisée par une inflammation de la peau, atteignant surtout le derme (dermite) et siégeant fréquemment sur la face. |
n.m. Méd. |
=érésipèle |
Gr. erusipelas. |
|
ÉRYTHÈME |
- Rougeur de la peau ou des muqueuses, due à une
dilatation des vaisseaux capillaires. |
n.m. Méd. |
cf. rash ; <> purpura |
Gr. eruthêma, rougeur. |
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ESBIGNER (S') |
- S'enfuir (Pop. et Vx.). |
v.i. Pop. Vx. |
|
|
|
ESBROUFE |
- Action d'esbroufer ; bluff, chiqué. Faire de
l'esbroufe. |
n.f. Fam. |
cf. esbroufer, bluff, chiqué, estomac ; = buf gros sel ? |
D'esbroufer, du prov. esbroufar, s'ébrouer. |
|
ESCABÈCHE |
- Préparation de poissons étêtés et macérés dans une marinade aromatisée. Recette de lupin à l'escabèche. |
n.f. Alim. Cuis. |
|
Esp. escabechar, étêter. |
|
ESCABELLE |
- Petit siège sans bras, avec ou sans dossier,
supporté par seux planches divergentes ou par trois
pieds (Vx.). |
n.f. Ameubl. Vx. Belg. |
|
D'escabeau, du lat. scabellum. |
|
ESCADRON |
- Unité de la cavalerie, de l'arme blindée, ou de la gendarmerie, analogue à la compagnie. Un escadron de gendarmerie = 75 hommes. |
n.m. Milit. Chev. |
cf. compagnie, capitaine, commandant |
|
|
ESCALOPER |
- En cuisine, détailler de biais, en tranches fines, légumes, viandes ou poissons. |
v.t. Cuis. Alim. |
|
De escalope, de l'anc. fr. eschalope, coquille de noix, de escale, écale : tranche mince de viande blanche ou parfois de poisson. |
|
ESCANDOLAT |
- Dans un navire, chambre ménagée entre le maître mât et la poupe (Maurice Druon, Les Rois Maudits). |
n.m. Mar. Vx. Navig. |
|
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ESCAPE |
- Fût d'une colonne. |
n.f. Architect. Constr. |
|
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ESCARBILLE |
- Petit fragment de charbon incandescent qui s'échappe d'un foyer, principalement de celui d'une locomotive à vapeur. |
n.f. Minér. Techn. |
|
Mot wallon. |
|
ESCARBOT |
- Nom usuel de divers coléoptères. Ex. : cétoine dorée. |
n.m. Zool. Entomol. |
cf. scarabée |
Lat. scarabeus. |
|
ESCARBOUCLE |
- Nom ancien d'une pierre fine rouge foncé. Le
grenat almandin ou alumino-ferreux, escarboucle ou grenat
noble, que Pline nomme Carbunculus alabandicus, nom
tiré de la ville d'Alabanda en Carie qui produisait
les plus beaux grenats dans l'Antiquité,
généralement rouge brun. |
n.f. Minér. Bijout. Hérald. |
|
Du lat. carbunculus, petit charbon. |
|
ESCARCELIER |
- Fabricant d'escarcelles (métier du cuir). |
n.m. Métier. Tann. Vx. |
|
D'escarcelle, de l'it. scarsella, petite avare. |
|
ESCARCELLE |
- Grande bourse que l'on portait autrefois suspendue
à la ceinture. |
n.f. Monn. Litt. Obj. |
cf. humeur (Méd.) ; cf. escarcelier |
It. scarsella, petite avare. |
|
ESCARMOUCHE |
- Engagement peu important entre les
éléments avancés de deux
armées. |
n.f. Milit. Guerr. |
|
P.-ê. it. scaramuccia ou anc. fr. escremie, combat, et anc. fr. muchier, cacher. |
|
ESCARMOUCHER |
- Combattre par escarmouche (Litt.). Je quarte du pied, j'escarmouche (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac). |
v.i. Litt. Milit. Guerr. |
|
P.-ê. it. scaramuccia ou anc. fr. escremie, combat, et anc. fr. muchier, cacher. |
|
ESCAROTIQUE |
- Caustique : qui brûle des tissus vivants en formant une escarre. |
adj. ou n.m. Méd. |
|
|
|
ESCARPE |
- Bandit, voleur, assassin (Vx.). Devant les coups à la volée, les escarpes s'écartèrent comme des mouches (Maurice Druon, Les Rois Maudits). |
n.m. Qualif. Vx. |
<> escarpe, talus intérieur du fossé d'un ouvrage fortifié |
|
|
ESCARPE |
- Talus intérieur du fossé d'un ouvrage fortifié. |
n.f. Constr. Archit. Milit. |
cf. contrescarpe, risdan ; <> escarpe (bandit, voleur) |
It. scarpa. |
|
ESCARPIN |
- Soulier élégant, découvert, à semelle mince, avec ou sans talon. La majorité des danseuses avaient au pied de fragiles escarpins de satin (Fille des neiges, Jack London). |
n.m. Vest. Chauss. |
|
It. scarpino. |
|
ESCARRE |
- Pièce honorable constituée par une équerre qui isole du champ un des coins de l'écu. |
n.f. Hérald. |
= esquarre |
De équerre. |
|
ESCARRE |
- Tissu mortifié, croûtre noirâtre,
qui se forme sur la peau, les plaies, etc., par la
nécrose des tissus (derme, aponévrose,
muscles). |
n.f. Méd. |
|
Gr. eskhara, foyer. |
|
ESCHATOLOGIE |
- Ensemble de doctrines et de croyances portant sur le
sort ultime de l'homme (eschatologie individuelle) et de
l'univers (eschatologie universelle). |
n.f. Philos. |
cf. eschatologique ; <> scatologie |
Gr. eschatos, dernier et logos, discours. |
|
ESCHE |
- Appât accroché à l'hameçon. |
n.f. Pêch. |
= èche ou aiche ; cf. Prov. escavène, mouredu (néréis) ; cf. devon (leurre) |
Lat. esca. |
|
ESCHE |
- Appât qui se fixe à l'hameçon |
n.f. Pêch. Ichtyol. Zool. |
= èche ; = boëtte ; cf. amorce, appât |
De èche ou aiche, du lat. esca, appât. |
|
ESCOBAR |
- Personnage hypocrite qui use d'arguments, de casuistique, pour parvenir à ses fins (Vx. et péjor.) |
n.m. Vx. Péjor. |
|
Du nom de Escobar y Mendoza. |
|
ESCOFFIER |
- Tanneur, marchand de cuir, mégissier, chausseur
(Vx.) |
n.m. Métier. Vx. |
<> estafier |
De l'anc. fr. escohier, tanneur, marchand de cuir. |
|
ESCOFFIER |
- Tuer (Arg.). Ah ! ils veulent m'escoffier ! Décarrez, nom de Dieu ! (Emile Zola, L'Assommoir). |
v.t. Arg. Mort. |
<> n.m. escoffier (chausseur) ; <> estafier |
Du prov. esco(u)fir, défaire, vaincre. |
|
ESCOGRIFFE |
- Grand escogriffe : Homme de grande taille, mal bâti, à l'allure dégingandée. |
n.m. Fam. Qualif. Juron. Haddock. |
cf. grande perche, échalas |
|
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ESCOPETTE |
- Terme général désignant diverses armes à feu portatives (XV-XVIII° s.) et notamment, à partir du XVII°, les armes à bouche évasée. |
n.f. Arm. Vx. |
cf. arquebuse, tromblon, espingole, mousquet, mousqueton, haquebute, rabattan (?) |
|
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ESCOT |
- Etoffe croisée de laine utilisée pour faire des robes de deuil et les vêtements des religieuses (Pour habiller la sur). |
n.m. Vx. Text. Vest. Relig. |
cf. bure |
|
|
ESCOUADE |
- Autrefois, petit groupe de soldats commandés par
un caporal ou un brigadier. |
n.f. Milit. Vx. |
|
Autre forme de escadre. |
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ESCUDO |
- Unité monétaire principale du Portugal (1 PTE = 100 centavos) et du Cap Vert (1 CVE = 100 centavos). |
n.m. Monn. |
cf. centavo |
|
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ESCULAPE |
- Dieu romain de la médecine, identifié à l'Asclépios grec. |
n. pr. Méd. |
<> Hippocrate |
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ESCULINE |
- Glucoside de l'esculétine, extrait de l'écorce de marron d'Inde (antihémorrhagique et tonique de la circulation veineuse). |
n.f. Chim. Alcal. |
= esculoside, aesculoside |
Lat. aesculus, chêne ? (ou marronnier ?!) |
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ÉSÉRINE |
- Alcaloïde de la fève de Calabar, très toxique. |
n.f. Chim. Tox. Alcal. |
cf. fève de Calabar |
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ESKUARA |
- Nom que donnent les Basques à leur langue. |
n.m. Ling. Région. |
= euscara ou euskera |
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ESKUARIEN |
- Du pays Basque. |
adj. et n. Région. Ethn. Ling. |
= euskérien ou euscarien |
De Eskuara, Euskera, Euscara, nom que donnent les basques à leur langue). |
|
ESOCIDE |
- Famille de poissons, dont le type est le brochet. |
Zool. Ichtyol. |
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ÉSOTÉRIQUE |
- Qualification donnée dans les écoles des
anciens philosophes à leur doctrine
secrète. |
adj. Philos. |
cf. ésotérique, abscons, obscur, inintelligible, babélisme, amphigourique, sibyllin, ratiocination |
|
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ESPADA |
- Nom que l'on donne, en Espagne, au matador chargé de tuer le taureau, dans les corridas. L'espada fait volter un taureau en lui présentant la cape (Jean Aicard, Maurin des Maures). |
n.m. Esp. Taurom. |
|
Mot esp., épée. |
|
ESPADON |
- Grande et large épée qu'on tenait
à deux mains (XV°-XVII° s.). Je tire mon
espadon (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac). |
n.m. Arm. Zool. Ichtyol. |
|
It. spadone, grande épée. |
|
ESPAGNOLETTE |
- Tige métallique à poignée, munie de crochets à ses exrémités,, et servant à fermer ou à ouvrir les châssis d'une fenêtre. |
n.f. Instrum. Constr. Home. |
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ESPALIER |
- Chacun des deux galériens qui réglaient
les mouvements des rameurs. |
n.m. Marin. Navig. Arboric. Gymn. |
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It. spalliera. |
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ESPALMER |
- Enduire d'espalme (mélange de suif et de goudron). Espalmer un bâtiment. Espalmer une chaloupe. Un navire espalmé de frais. Vos pieds, il les espalmera, les rabotera (L'aventure sans retour, Jean Feuga). |
v.t. Vx. Mar. |
|
De l'it. spalmare, enduire de suif un bateau. |
|
ESPAR |
- Levier à l'usage de la grosse artillerie. |
n.m. Arm. Marin. Navig. |
= esparre (Vx.) ; cf. vergue, gui, guibre, bôme, drôme, corne |
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ESPERANTO |
- Langue internationale, créée en 1887 par le Docteur Zamenhof et qui repose sur le maximum d'internationalité des racines et l'invariabilité des éléments lexicaux. |
n.m. Ling. |
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ESPERLUETTE |
- Signe typographique (&) abréviatif de et, formé par ligature de ces deux lettres. |
n.f. Gramm. Typogr. |
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ESPINGOLE |
- Gros fusil, très court, à canon évasé. Les flèches barbelées des espingoles (Jules Verne, 20.000 lieues sous les mers). |
n.f. Arm. |
cf. arquebuse, tromblon, mousquet, mousqueton, escopette, haquebute |
|
|
ESPONTON |
- Pique à manche court (demi-pique) portée par les officiers d'infanterie (XVII° - XVIII° s.). |
n.m. Arm. Hist. |
<> pilum, javelot |
It. spuntone. |
|
ESQUARRE |
- Pièce honorable constituée par une équerre qui isole du champ un des coins de l'écu. |
n.f. Hérald. |
= escarre |
De équerre. |
|
ESQUIF |
- Petite embarcation lgère. Un frêle esquif. |
n.m. Navig. Litt. |
|
It. schifo. |
|
ESQUILLE |
- Petit fragment d'un os fracturé. |
n.f. Anat. |
cf. provençal esquille = écharde ; cf. esquilleux |
Lat. schidia, copeau. |
|
ESQUILLEUX |
- Se dit d'une fracture qui présente des
esquilles. |
adj. Morphol. Anat. |
|
D'esquille, du lat. schidia, copeau, du gr. skhidza. |
|
ESQUIMAUTAGE |
- Acrobatie d'un kayakiste qui se retourne dans l'eau avec son embarcation et se redresse ensuite. |
n.m. Sp. Navig. |
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De Esquimau. |
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ESQUIMAUTAGE |
- Tour complet dans l'eau effectue en chavirant, puis en redressant un kayak. |
n.m. Sport. Navig. |
|
D'esquimau, relatif aux Esquimaux. |
|
ESQUIRE |
- Titre honorifique dont, en Angleterre, on fait parfois suivre tout nom d'homme non accompagné de titre nobiliaire. Vous êtes Phileas Fogg, esquire ? Vous êtes Phileas Fogg, esq. (Le Tour du Monde en 80 jours). |
n.m. Nobl. Angl. [abrév. esq.] |
<> squire |
Mot angl., écuyer. |
|
ESSAI |
- Ouvrage en prose regroupant des réflexions diverses, ou traitant un sujet sans l'épuiser. |
n.m. Litt. |
<> roman ; cf. essayiste |
Du lat. exagium, pesée. |
|
ESSANGER |
- Tremper et savonner du linge sale pour enlever les taches avant de le faire bouillir. |
v.t. Text. |
cf. lessive, savon |
|
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ESSANVAGE |
- Destruction des sanves (moutardes). |
Agric. |
|
|
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ESSART |
- Terrain essarté. |
n.m. Agric. Forest. |
cf. essarter, essartage, essartement, essartis |
De essart, du lat. pop. exsartum. |
|
ESSARTER |
- Pratiquer l'essartage, c'est-à-dire une culture
semi-forestière qui consiste à
débarrasser le sol des mauvaises herbes, menus
bois. |
v.t. Agric. Forest. |
cf. essart, essartis, essartage |
De essart, du lat. pop. exsartum. |
|
ESSE |
- Cheville de métal en forme de S. |
n.f. Constr. Technol. Transp. Architect. Instrum. Mus. |
<> erse, anneau de cordage ; = ouïe |
De la lettre S. |
|
ESSEAU |
- Nom, dans le département d'Eure-et-Loir, des
prises d'eau sur les rivières. |
n.m. Hydraul. Région. Agric. Vx. |
= aisseau (sens 1) |
De l'anc. fr. essau, évier ? |
|
ESSÉNIEN |
- Relatif à la secte juive des esséniens. |
adj. Relig. Sect. Juif. |
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ESSENSIS |
- Bifidus actif Essensis, nom commercial d'un un ferment naturel sélectionné par Danone pour ses yaourts Bifidus. |
adj. Lat. Comm. Alim. |
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ESSORILLER |
- Couper les oreilles. Que Montfleury s'en aille, ou bien je l'essorille et le désentripaille (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac). |
v.t. |
|
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ESSUIE |
- Essuie-main, serviette de bains, torchon, en Belgique. |
n.m. Toilett. Région. Belg. |
|
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|
ESTACADE |
- Jetée à claire-voie formée par de grands pieux et établie dans un port ou un point d'eau pour fermer un passage, protéger des travaux, etc. La Floride, jetée comme une estacade entre les flots du Golfe et les vagues de l'Océan Atlantique (De la terre à la lune, Jules Verne). |
n.f. Constr. Marin. |
|
It. steccata |
|
ESTAFIER |
- Valet, laquais armé ; spadassin. Lorsqu'une quinzaine d'estafiers eurent été ainsi réunis, le haineux vieillard jugea sa troupe suffisante (Paul Féval fils, Le fils de Lagardère). Le préfet est arrivé et Pietranera est pleine de ses estafiers (Prosper Mérimée, Colomba). |
n.m. Arm. |
<> escoffier |
|
|
ESTAMINET |
- Petit café. |
|
|
|
|
ESTAMPE |
- Image imprimée après avoir
été gravée sur métal, bois,
etc., ou dessinée sur support lithographique. |
n.f. Imprim. Outil. |
cf. estamper, estampiller ; étampe, étamper ; cf. emporte-pièce ; <> pochoir |
It. stampa. |
|
ESTAMPER |
- Impimer en relief ou en creux, par repoussage, au moyen
d'une matrice gravée : estamper des monnaies. |
v.t. Imprim. Numism. Fam. |
= escroquer, filouter, blouser ; cf. estamper, étampe, étamper, estampe, estampiller ; cf. emporte-pièce ; <> pochoir |
It. stampa, estampe. |
|
ESTAMPILLE |
- Marque appliquée sur un objet d'art en guise de signature ou sur un produit industriel comme garantie d'authenticité. |
n.f. Art. Indus. |
cf. étampe, étamper ; estamper, estampe |
Esp. estampilla. |
|
ESTANCIA |
- Grande propriété rurale (notamment pour l'élevage) en Amérique latine ; ranch sud americain. |
n.f. Agric. Elev. Esp. Amér. |
cf. fazenda (au Brésil), hacienda |
Mot esp. |
|
ESTARIE |
- Délai fixé pour charger ou décharger un navire |
Marin. |
= starie, jours de planche |
Du néerl. star, immobile. |
|
ESTAU |
- Masse minérale, volume de minerai de protection : massif ou tranche qui sépare deux étages de galerie superposés ("On a intérêt à ne pas l'exploiter !"). |
n.m. Min. |
= stot |
|
|
ESTÈQUE |
- Outil de tourneur et de potier, servant à appliquer la pâte sur un moule en lui donnant le profil voulu. Un raclage à lesteque. |
n.f. Outil. Poter. |
cf. mirette |
De l'all. Stecken, bâton. |
|
ESTER |
- Intenter, suivre une action en justice. |
Jur. |
|
|
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ESTERLIN |
- Ancien poids monétaire connu dès le
XII° s en Ecosse et valant 1/20 d'once. |
n.m. Monn. Numism. |
cf. livre sterling |
Lat. médiév. esterlingus. |
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ESTHÈTE |
- Personne qui affecte de considérer la beauté comme une valeur suprême. Amateur d'art. |
n.m. Art. |
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ESTHÉTIQUE |
- Théorie de la beauté en
général et du sentiment qu'elle fait
naître en nous ; théorie de l'art. |
n.f. et adj. Art. Chirurg. |
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Gr. aisthêtikos, qui a la faculté de sentir. |
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ESTHÉTISANT |
- Qui privilégie le jeu raffiné des valeurs formelles. |
adj. Art. Litt. |
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Gr. aisthêtikos, qui a la faculté de sentir. |
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ESTHÉTISME |
- Doctrine ou attitude artistique qui met au premier plan
les valeurs formelles. |
n.m. Art. Litt. Att. |
|
Gr. aisthêtikos, qui a la faculté de sentir. |
|
ESTIVE |
- Action de comprimer dans la cale les marchandises
telles que laine, coton, fourrage, pour qu'elles occupent le
moins de place possible. |
n.f. ou n.m. (sens 3). Marin. Navig. Elev. Région. Auv. Conserv. Région. Auv. |
cf. alpage |
It. stiva, du lat. stipare, comprimer (1 et 2). Du lat. aestivus, d'été (3 à 5). |
|
ESTOC |
- Tête de rocher. |
Arm. Marin. |
= étoc ; cf. braquemart, brette, colichemarde, épée, espadon, estoc, estocade, estramançon, flambe, flamberge, glaive, rapière |
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ESTOCADE |
- Epée de ville (XVI°-XVII° s.). |
n.f. Arm. Sport. Taurom. |
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It. stoccata. |
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ESTOPPEL |
- Objection péremptoire en droit international : objection s'opposant à ce que, au cours d'une instance, une partie soutienne une position qui, bien qu'éventuellement conforme à la réalité, contredit une position antérieurement soutenue ou qu'elle prétend soutenir au cours de la même instance. |
n.m. Jur. Dr. Intern. |
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ESTRADIOT |
- Au XV° et XVI° s., soldat de cavalerie légère, originaire de Grèce. |
n.m. Milit. |
= stradiot |
Gr. stratiôtês, soldat. |
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ESTRAMACON |
- Epée longue à deux tranchants des XVI° et XVII° s. |
Arm. |
cf. braquemart, brette, colichemarde, épée, estoc, estocade, estramançon, flambe, flamberge, glaive, rapière |
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ESTRAN |
- Portion du littoral, plage, comprise entre les plus
hautes et les plus basses mers ("entre deux mers"). |
n.m. Géogr. |
= étage méso-littoral, zone intertidale |
Angl. strand, rivage.Abaissement de la surface de la mer entre la pleine mer et la basse mer suivante |
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ESTRAPASSER |
- Harasser un cheval en lui faisant faire un trop long manège. |
v.t. Chev. |
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ESTROPE |
- Anneau de cordage dont les bouts sont
épissés l'un sur l'autre et qui sert à
divers usages. Des restes du naufrage, des estropes de
poulies, etc. (Jules Verne, 20.000 lieues sous les
mers). |
n.f. Marin. Technol. Pêch. |
cf. moque, erse |
Lat. stroppus, corde, du gr. strophos, courroie. |
|
ETA |
- Au Japon, personne qui fait l'objet d'une discrimination fondée sur la naissance (burakumin, gens d'origine coréenne). |
n.m. inv. Extr. Orient. |
<> E.T.A.: Euskadi Ta Askatasuna, mouvement basque ; <> Eta: lettre grecque. |
Mot jap. |
|
ÉTAI |
- Elément constitutif d'un étaiement, cad.
d'un ouvrage provisoire en charpente destiné à
soutenir ou à épauler une construction. |
n.m. Constr. Marin. |
cf. épontille, tin |
Mot francique (1) ; anc. angl. staeg (2). |
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ÉTALINGUER |
- Amarrer un cable ou un grelin sur l'organeau d'une
ancre. |
v.t. Marin. |
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ÉTALON |
- Cheval entier destiné à la
reproduction. |
n.m. Chev. Hipp. |
cf. pur-sang, yearling |
Du francique stal, écurie. |
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ÉTAMBOT |
- Pièce de bois ou de métal formant la limite arrière de la carène. (Sert de fixation au gouvernail et enveloppe l'hélice). |
n.m. Technol. Marin. |
cf. gouvernail, safran, aiguillot, fémelot, goujon |
Mot scandin. |
|
ÉTAMPE |
- Outil en acier analogue à une matrice, servant à produire des empreintes sur des pièces métalliques à chaud ou à froid. |
n.f. Outil. Métall. Constr. |
cf. étampeur, étamper, étampage ; estampe, estamper |
|
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ÉTAMPEUR |
- Ouvrier qui réalise à la machine des pièces de forge diverses. |
n.m. Métier. Métall. Constr. |
cf. étampe, étamper, étampage ; estampe, estamper |
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ÉTANT |
- Etre en tant qu'il existe ; être phénomène chez Heidegger. |
n.m. Philos. |
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Lat. essere, être. |
|
ÉTARQUER |
- Hisser une voile, la raidir, la tendre autant que
possible : étarquer un foc. Pas une voile qui ne fut
vigoureusement étarquée (Le Tour du Monde en
80 jours). |
v.t. Marin. Navig. |
<> carguer (replier) |
Moyen néerl. sterken, raffermir, consolider. |
|
ÉTAU-LIMEUR |
- Machine à raboter dans laquelle le mouvement de coupe est obtenu par le déplacement de l'outil. |
n.m. Outil. Technol. [pl. étaux-limeurs] |
cf. machine-outil : fraiseuse, tour |
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ETEIGNOIR |
- Personne triste, austère (rabat-joie). |
n.m. |
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Lat. extinguere, éteindre. |
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ÉTENDARD |
- Enseigne de guerre et, notamment, drapeau de troupes
autrefois à cheval. |
n.m. Hérald. Arm. Hist. Milit. Chev. Bot. |
cf. fanion, oriflamme, bannière, gonfalon |
Francique standhard, stable. |
|
ÉTENDERIE |
- Four-tunnel dans lequel on transforme en verre plat des cylindres de verre soufflé, ou dans lequel on recuit le verre plat. |
n.f. Technol. |
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Du lat. extendere, étendre. |
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ÉTEUF |
- Balle dure pour jouer à la longue paume. |
n.m. Jeu |
= étouf ?? ; cf. triquet |
Mot francique |
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ÉTEULE |
- Chaume qui reste sur place après la moisson (= Eteuble, esteule, esteuble). |
Agric. |
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ÉTHICIEN |
- Spécialiste d'éthique, étymologiquement science de la morale ou art de diriger la conduite. Une discipline qui s'est imposée avec l'impact de plus en plus prépondérant de la biologie dans la vie de l'homme. |
n.m. Sci. Philos. Biol. Sociol. XXI° |
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ÉTHIQUE |
- Qui concerne la morale: l'éthique gaulliste. |
Philos. |
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ETHNIE |
- Groupement de familles au sens large qui possède une structure familiale, économique et sociale homogène et dont l'unité repose sur une langue, une culture et une conscience de groupe communes. |
n.f. Géogr. Ethnol. Econ. |
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ETHNOCENTRISME |
- Tendance d'un individu ou d'un groupe à valoriser son groupe, son pays, sa nationalité. |
Ethn. |
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ÉTHOLOGIE |
- Etude scientifique du comportement des animaux dans
leur milieu naturel, s'intéressant à leur
évolution aussi bien ontogénique que
phylogénétique. |
n.f. Biol. |
<> étiologie, <> écologie |
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ETHOS |
- Caractère commun à un groupe d'individus appatenant à une même société. |
n.m. Anthropol. |
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Mot gr. |
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ÉTHYLABÉLOPHILE |
- Collectionneur d'étiquettes de bouteilles de vins ou de liqueurs. |
n.m. ou n.f. Collect. |
nosémiophiliste |
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ÉTIAGE |
- Niveau moyen le plus bas d'un cours d'eau. |
n.m. Géogr. |
= maigre. |
De étier. |
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ÉTIER |
- Canal qui amène l'eau de mer dans les marais salants. |
n.m. Géogr. |
cf. paludier, camelle, cui, aderne, ladure, fard, cobier, mulon, illet, partènement |
Lat. aestuarium, bassin au bord de la mer |
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ÉTIOLER |
- Causer l'affaiblissement, l'appauvrissement (plantes ou hommes privés de lumière). |
v.t. ou v.pr. Bot. |
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ÉTIOLOGIE |
- Partie de la médecine qui recherche les causes des maladies. |
n.f. Méd. |
<> éthologie |
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ÉTIQUE |
- Maigre, décharné, sec (Litt.). Il ressemble à un chasseur qui bat toute la journée une campagne pour un lièvre étique (Claude Tillier : Mon oncle Benjamin). |
adj. Litt. Méd. |
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Anc. fr. fièvre hectique : qui amaigrit. |
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ÉTISIE |
- Maladie sui produit un amaigrissement extrême (Vx.). |
n.f. Méd. Vx. |
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ÉTOC |
- Tête de rocher émergeant à marée basse. Danger pour la navigation. |
n.m. Navig. Géogr. |
= estoc ; <> amer (objet fixe et visible situé sur une côte et servant de repère à la navigation). |
De estoc. |
|
ÉTOILER |
- Fêler en étoile : étoiler un carreau. |
v.t. |
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De étoile, du lat. stella. |
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ÉTOLE |
- Ornement liturgique fait d'une large bande
d'étoffe, porté de façon
différente par l'évêque, le prêtre
et le diacre. |
n.f. Vest. Liturg. Fourr. |
cf. amict, chasuble, aube, surplis, bure, scapulaire |
Lat. stola, robe. |
|
ÉTONNER |
- A la fin du Moyen Age et pendant la Renaissance, étonner avait le sens très fort de «foudroyé par la stupeur». Dans é-tonner on retrouve tonnerre. Mais ce type de mots perd vite de sa force. Aujourd'hui on a : formidable (qui inspire la terreur), extraordinaire (en dehors du normal), inouï (qu'on ne peut entendre), fabuleux (qui est digne d'être une fable), génial (I'uvre d'un génie). Qu'aurons nous demain ? |
|
cf. formidable, extraordinaire, inouï, fabuleux, génial |
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ETOUFFOIR |
- Mécanisme à l'aide duquel on arrête
subitement les vibrations des cordes d'un instrument de
musique (Mus.). |
n.m. Instr. Mus. Fam. |
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Lat. pop. stuffare, boucher. |
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ÉTOUPE |
- Partie la plus grossière de la filasse de chanvre ou de lin. |
n.f. Text. |
cf. étoupille |
Lat. stuppa. |
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ÉTOUPILLE |
- Artifice contenant une composition fulminante servant à la mise à feu d'une charge de poudre. |
n.f. Chim. Arm. Artif. |
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ÉTOURDI |
- A l'étourdie : étourdiment, cad. avec étourderie (action non réfléchie, sans considérer ce qu'on fait ou les conséquences de ses actes). Sa manière de gouverner et le succès qu'il en retire, fut-ce à l'étourdie (Jospin) |
adj. loc. Adv. Qualif. |
|
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ÉTRAVE |
- Pièce massive qui forme la limite avant de la
carène d'un navire. |
n.f. Marin. Navig. |
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Mot scand. |
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ÊTRE-LÀ |
- Pour Heidegger, être humain en tant qu'il est la
somme de ses propres possibilités. |
n.m. inv. Philos. Existent. |
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Trad. de l'all. Dasein. |
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ÉTRÉCIR |
- Rendre plus étroit : étrécir une rue, un habit. Réduire, diminuer. Le pape veut me faire étrécir mon armée à quinze mille hommes de piétaille (Maurice Druon, Les Rois Maudits). |
v.t. Vx. |
= rétrécir |
Anc. fr. estrécier, du lat. pop. strictiare, de strictus, étroit. |
|
ÊTRES |
- Disposition des diverses parties d'une habitation. |
n.m. pl. Litt. Archit. Habit. |
= aîtres |
Lat. extera, ce qui est à l'extérieur. |
|
ÉTRÉSILLON |
- Pièce de bois placée entre les deux
parois d'une tranchée pour éviter
l'éboulement. Elément de construction
placé entre deux parties qui tendent à se
rapprocher ("posé pour la galerie"). |
n.m. Menuis. Constr. |
|
Altér. d'estesillon, bâton. |
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ÉTRIER |
- Coup de l'étrier : Verre que l'on boit avant de partir. |
n.m. Express. Boiss. |
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ÉTRILLE |
- Instrument à petites lames dentelées ou
à pointes, pour ôter tout ce qui s'accroche au
poil des chevaux. |
n.f. Instrum. Chev. Zool. Crust. |
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Du lat. strigilis. |
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ÉTRILLER |
- Frotter avec l'étrille. Etriller un cheval. |
v.i. Chev. Fig. Litt. Fam. |
cf. panser, bouchonner |
De étrille, du lat. strigilis. |
|
ÉTRIVE |
- Amarrage sur un ou deux cordages. |
n.f. Marin. |
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ÉTRIVIERE |
- Courroie par laquelle un étrier est suspendu à la selle. |
n.f. Chev. Equit. |
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ÉTROITURE |
- Passage étroit, dans le langage de
spéléoplogie. |
n.f. Spéléol. |
= laminoir |
De étroit. |
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ÉTUFLER |
- Siffler. |
v.i. ou v.t. Région. |
cf. estifla, estufla, estuflaïre |
De l'auv. estuflo, sifflet, du lat. exsufflare, souffler, ou stipula, chalumeau. |
|
ÉTUVISTE |
- Autrefois, qui tenait des bains publics. L'homme
était un de ces barbiers-étuvistes, un peu
chirurgien (Paul Féval fils, Le fils de
Lagardère). |
n.m. Métier. Vx. |
|
De étuve, pour estuve, du bas lat. stupa. |
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EUDÉMIS |
- Papillon dont la chenille, encore appelée ver de la grappe (Lobesia botrana), attaque la vigne (tortricidés). |
n.m. Zool. Entomol. Parasit. Agric. Vitic. |
= ver de la grappe |
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EUDISTE |
- Membre de la société cléricale fondée à Caen, en 1643, par saint Jean Eudes pour les missions intérieures et la direction des séminaires. |
n.m. Relig. Sect. |
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De Saint-Jean Eudes. |
|
EUDISTES |
- Société des prêtres de Jésus-et-Marie, disciples de Saint-Jean Eudes. |
n. pl. Hist. Relig. |
|
De Saint-Jean Eudes, prêtre français né à Ri, Orne (1601-1680). |
|
EUGÉNISME |
- Etude des conditions favorables au maintien de la
qualité de l'espèce humaine. |
n.m. Philos. Anthropol. |
= eugénie (n.f.) |
Gr. eu, bien, et gennân, engendrer. |
|
EULYSITE |
- Péridotite pyroxénique formée de fayalite manganisifère avec grenat et beaucoup de magnétite. Se rencontre en Suède, interstratifiée dans le gneiss. La collobriérite se classe parmi les eulysites. |
n.f. Géol. Minéral. |
cf. péridotite, fayalite, collobriérite |
|
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EUMÈNE |
- Guêpe solitaire des pays chauds. Au palmarès citons les Eumènes, les Odynères, les Pompiles chasseurs d'araignées, les Sphégiens chasseurs de chenilles arpenteuses. |
n.m. Zool. Entomol. Hyménopt. |
cf. guêpe, poliste |
|
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EUNECTE |
- Genre de reptiles ophidiens comprenant d'énormes boas aquatiques, qui habitent les régions tropicales de l'Amérique. |
n.m. Zool. Rept. |
= anaconda |
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EUPATOIRE |
- Composée vivece aux fleurs réunies en corymbes de capitules, aux fruits noirs, à aigrette blanche. |
n.f. Bot. |
Aigremoine |
Bas lat. eupatoria herba, aigremoine, du gr. eupatorion. |
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EUPEPTIQUE |
- Se dit d'un médicament susceptible d'exciter les fonctions digestives et d'améliorer la digestion. |
adj. et n.m. Méd. Nutr. Alim. |
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EUPHÉMISME |
- Adoucissement d'un expression trop crue, trop choquante: Ex. : "n'être plus jeune au lieu d'être vieux", ou "qu'en termes galants cette chose-là est dite". |
n.m. Rhétor. |
cf. litote : dire moins pour faire entendre plus |
Gr. euphêmismos, emploi d'un mot favorable. |
|
EUPHONIE |
- Qualité des sons agréables à entendre ; résultat harmonieux de leur combinaison, en partic. dans le mot ou la phrase. Ces orgies officielles où l'on porte un toast au roi, c'est tout simplement, et euphonie à part, ce que le peuple appelle une ribote (Claude Tillier : Mon oncle Benjamin). |
n.f. Phon. |
|
Gr. eu, bien, et pherein, porter. |
|
EUPHUISME |
- Forme anglaise de la préciosité. |
n.m. |
Obséquiosité |
De Euphuês, roman de l'anglais J. Lily, 1580. |
|
EUPRAXIQUE |
- Qui accompagne un comportement normal et bien adapté. |
adj. Psychol. |
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Gr. eu, bien et praxis, action. |
|
EUROS |
- Vent d'est chez les grecs. |
Climat. |
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EURYALE |
- Echinoderme ophiuride marin aux bras tortueux, parfois
très ramifiés et à branches
enchevêtrées. Des comatules dont la pourpre
rougissait les eaux, des euryales arborescentes, des
pavonacées à longue tige, un grand nombre
d'oursins (Jules Verne, 20.000 lieues sous les mers). |
n.m. Zool. Invert. Echinod. Bot. |
cf. Euryale, jeune Troyen dont Virgile a célébré l'amitié qui l'unissait à Nisius. |
Gr. eurualos, vase. |
|
EURYHALIN |
- Se dit d'un organisme qui supporte des variations de
salinité importantes du milieu aquatique où il
vit. Les estuaires et les lagunes n'hébergent que des
espèces euryhalines. |
adj. Biol. Ecol. |
<> sténohalin |
|
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EURYTHERME |
- Qui résiste au chaud et au froid (se dit des organismes poïkilothermes capables de supporter de grandes différences de températures. Dans le milieu portuaire où l'eau est superficielle, mal renouvelée, l'eurythermie domine. La macroflore comprend de nombreuses algues la plupart eurythermiques, euryhalines et résistantes à un milieu eutrophique et envasé. Les espèces eurythermes comme les ulves. |
adj. Biol. Ecol. |
cf. eurythermique ; <> sténotherme |
Gr. eury ? et thermos, chaud. |
|
EUSTACHE |
- Couteau de poche à manche de bois et à lame unique (Pop., Vx). Je sais ouvrir les serrures avec un clou et sculpter le bois avec un mauvais eustache (Anatole France, Le lys rouge). |
n.m. Ustens. Vx. Pop. |
cf. couteau, canif, chlass, opinel, laguiole, surin |
|
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EUSTATISME |
- Variation du niveau général des océans, due à un changement climatique ou à des mouvements tectoniques. |
n.m. Géogr. Géol. Climat. |
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Gr. eu, bon, et stasis, niveau. |
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EUTECTIQUE |
- Se dit d'un mélange de corps solides, dont la fusion se fait à température constant, comme celle des corps purs. |
adj. Phys. Chim. |
cf. eutexie ; cf. azéotrope |
Gr. eu, bien, et têkein, fondre. |
|
EUTEXIE |
- Point d'eutexie : température de fusion d'un mélange eutectique. |
n.f. Phys. Chim. |
cf. eutectique |
Gr. eu, bien, et têkein, fondre. |
|
EUTHANASIE |
- Doctrine selon laquelle il est licite d'abréger la vie d'un malade incurable pour mettre fin à ses souffrances. |
n.f. Philos. Mort. |
|
Gr. eu, bien, et thanatos, mort. |
|
EUTROPHIQUE |
- Relatif à un milieu dans lequel il y a eu eutrophisation, cad. enrichissement de l'eau (lac, étang, rivière, eau littorale) en sels minéraux, entraînant des déséquilibres écologiques tels que la prolifération de la végétation aquatique ou l'appauvrissement en oxygène. Des algues la plupart eurythermiques, euryhalines et résistantes à un milieu eutrophique et envasé. |
adj. Biol. Ecol. |
cf. euryhalin, eurytherme |
Gr. eu, bien, et trophê, nourriture. |
|
ÉVAPORITE |
- Dépôts (sel gemme, chlorure de potassium, gypse),... résultant de l'évaporation de l'eau de mers fermées, de lagunes ou de lacs salés et de l'accumulation des sels précités. Le bloc dAlboran isole la Méditerranée qui en sévaporant dépose une couche dévaporites de plus de 1 000 mètres dépaisseur. |
n.f. Géol. Minéral. |
|
De évaporer, du lat. evaporare. |
|
ÉVECTION |
- Inégalité périodique dans le mouvement de la lune. |
n.f. Astron. |
Nutation, lutation. |
Lat. evectio. |
|
ÉVEINAGE |
- Synonyme de stripping, cad. méthode d'ablation chirurgicale des varices. |
n.m. Méd. Chirurg. |
= Stripping. |
|
|
ÉVENT |
- Narine des cétacés. |
n.m. Zool. Mamm. |
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|
ÉVENTAIRE |
- Etalage de marchandises, à l'extérieur
d'une boutique. |
n.m. Comm. Vx. |
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ÉVERSION |
- Renversement du pourtour d'un orifice. |
n.f. Méd. Pathol. |
|
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ÉVICTION |
- Expulsion par force ou intrigue. |
n.f. Dr. Enseign. Scol. Méd. |
|
Lat. evictio. |
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ÉVITAGE |
- Changement de direction du cap d'un navire autour de son ancre sous l'action du vent ou de la marée. |
n.m. Marin. Navig. |
|
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ÉVITER |
- Se dit d'un navire qui exécute un mouvement de rotation sur ses ancres, au changement de vent ou de marée. L'ancre plonge et le navire évite dans le vent. A peine le boutre évité dans le courant... (Henry de Monfreid, Les secrets de la mer Rouge). |
v.i. Mar. Navig. |
|
Lat. evitare ; de e, hors de, et vitare, éviter. |
|
ÉVOÉ ! |
- Cri des bacchantes, en l'honneur de Dyonisos. (Cri avec thyrses). |
Interj. Mythol. Antiq. |
= évohé ! ; cf. bacchantes, thyrses. |
Lat. evoe, du gr. euoi. |
|
EVZONE |
- Fantassin grec (fantassin en jupon ?). |
n.m. Milit. Antiq. Gr. |
|
Gr. euzônos, qui a une belle ceinture. |
|
Ex voto |
- Tableau, inscription, objet qu'on place dans un sanctuaire à la suite d'un voeu. |
Relig. |
|
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EX-LIBRIS |
- Vignette dessinée ou gravée que les bibliophiles collent au revers des reliures de leurs livres, et qui porte leur nom ou leur devise. |
n.m. inv. Lat. Litt. Art. Décor. |
|
Mots lat., d'entre les livres de. |
|
EXA |
- Préfixe (symbole : E) qui, placé devant une unité, la multiplie par 1018. |
Préf. Math. |
|
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EXANTHÈME |
- Lésions cutanées qui caractérisent une fièvre éruptive. Prurigo, papules entourées d'un halo violacé, exanthème étendu avec état fébrile. |
n.f. Méd. |
|
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EXCALIBUR |
- Epée magique de Perceval le Gallois dans l'histoire du Roi Arthur et des Chevaliers de la Table Ronde). |
n. pr. Mythol. Hist. Magie. |
cf. Chevaliers de la Table Ronde, Graal ; <> Joyeuse (épée de Charlemagne) |
|
|
EXCIPER |
- Alléguer une exception, une excuse : exciper de sa bonne foi. (Alléguer: mettre en avant, prétexter). Nos rectificateurs de la langue se défendent en excipant de leur modération. Les propriétaires de l'habitation excipaient du préjudice. |
v.t. ind. (exciper de --). |
cf. alléguer: mettre en avant, prétexter |
Lat. excipere, excepter. |
|
EXCISION |
- Opération pratiquée chez certaines ethnies africaines, consistant en un enlèvement du clitoris et en général des petites lèvres |
n.f. Méd. Afric. Anthropol. |
cf. infibulation |
Lat. excidere, couper. |
|
EXEAT |
- Permission de sortir. Il est aujourd'hui vieilli en ce
sens, mais s'emploie toujours pour l'autorisation
donnée à un ecclésiastique d'exercer
son ministère dans un autre diocèse. |
n.m. inv. Lat. Relig. Admin. Enseign. |
|
Mot lat., qu'il sorte. |
|
EXEMPT |
- Officier qui, autrefois, dans certains corps, commandait en l'absence du capitaine et des lieutenants, et qui était exempté du service ordinaire. Un exempt de police ? Gagnons vite le toit ! (Manon, IV° acte). |
n.m. Milit. Hist. |
|
Du lat. exemptus, de eximere, enlever. |
|
EXEMPT |
- Qui n'est pas assujetti à une charge. |
adj. |
cf. exempté (dispensé des obligations) |
Lat. exemptus, affranchi. |
|
EXEQUATUR |
- Acte autorisant un consul étranger à
exercer ses fonctions. |
n.m. Dr. Jur. |
|
Mot lat. qu'on exécute. |
|
EXÉRÈSE |
- Opération chirurgicale par laquelle on retranche du corps humain ce qui lui est étranger ou nuisible (tumeur, calcul, organe malade). |
n.f. Méd. Chirurg. |
CF. ablation ; <> extraction ? (d'une balle). |
Gr. exairesis, enlèvement. |
|
EXERGUE |
- Espace au bas d'une médaille; inscription qui y
est gravée. |
Litt. Numismat. |
|
|
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EXHAURE |
- Evacuation des eaux d'infiltration hors d'une mine ou d'une carrière par canalisation et pompage. Les exhaures des mines de bauxite se retrouvent dans le lac de Carcès. |
n.f. Min. Eau. |
|
Lat. exhaurire, épuiser. |
|
EXHAUSSER |
- Rendre plus haut. Exhausser le sol. Exhausser un mur. |
v.t. Constr. |
<> exaucer |
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EXHÉRÉDER |
- Déshériter (Dr.). |
v.t. Dr. |
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Lat. exheredare; de ex, hors de, et heres, héritier. |
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EXISTENTIEL |
- Question existentielle : Relative à l'existence
(Philos.). |
adj. Philos. |
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De existence, du lat. existentia, choses existantes. |
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EXIT |
- Indication scénique. Signifie qu'un personnage sort de scène dans une pièce de théâtre et s'emploie comme une forme verbale : exit le personnage. On l'emploie aussi au figuré plaisamment : exit la question, la question évacuée. |
Lat. Théâtr. Fig. |
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Mot lat., il sort. |
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EXITÈLE |
- Minerai d'antimoine : oxyde naturel d'antimoine (Sb2 O3), différent de la stibine, qui est un sulfure d'antimoine (Sb2 S3). |
n.f. Minéral. Métall. |
= valentinite ; cf. bournonite, senarmontite |
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EXOBIOLOGIE |
- Biologie extra-terrestre (vie sur les autres planètes). |
Biol. Astronaut. |
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EXOBIOLOGIE |
- Etude des possibilités d'apparition de la vie hors du système solaire. Les scientifiques ont déjà découvert des exoplanètes, d'où ils pourraient rapporter par exemple des exominerais. (D'après Jean-Louis Heudier, astronome). |
n.f. Biol. XXI° Astron. |
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EXONDÉ |
- Se dit d'une terre sortie de l'eau et précédemment immergée. |
adj. Géogr. |
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EXOPHTALMIQUE |
- Dont le globe oculaire fait saillie hors de son orbite. |
Anat. |
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EXORDE |
- Première partie d'un discours oratoire. |
n.m. Rhétor. Litt. |
<> péroraison (conclusion d'un discours). |
Lat. exordium. |
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EXOSTOSE |
- Tumeur osseuse bénigne qui se développe
à la surface des os, le plus souvent secondaire
à un traumatisme ou d'origine rhumatismale. |
n.f. Méd. Bot. Morphol. Pathol. |
= loupe, oignon, agassin (?) ; cf. capelet, énostose, éphélide (= tache de rousseur), épulie, fibrome, grenouillette, kyste, nævus, osselet, ostéome, squirre, stéatome, tumeur, verrue, xanthome |
Gr. eksostôsis. |
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EXPECTORATION |
- C'est littéralement «chasser de la poitrine». On trouve la racine pector qui a donné pectoral puis poitrine. Expectorer est le terme médical pour «chasser le mucus des poumons. |
n.f. Méd. |
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EXPLÉTIF |
- Se dit d'un mot, d'une expression, qui n'est pas
nécessaire au sens de la phrase, mais qui sert
parfois à lui donner plus de force (comme VOUS dans
on vous le prend, on vous l'assomme) ou qui dépend
des seules règles de la syntaxe (comme NE dans je
crains qu'il ne vienne). |
adj. et n.m. Ling. Synt. |
<> supplétif |
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EXPLOIT |
- Acte (ajournement, saisie, assignation, etc.)
signifié par huissier. Il griffonait encore quelque
exploit (Claude Tillier : Mon oncle Benjamin). |
n.m. Dr. Jur. Vx. |
cf. porteur de contraintes |
De exploiter (assigner, sommer par exploit ; rédiger et dignifier des exploits ; exploiter sa partie).. |
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EXPRÈS |
- Net, précis, nettement exprimé, formel
(adj. ---> fém. expresse). |
adj. adv. n.m. [fém. expresse] |
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Lat. expressus, nettement exprimé. |
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EXSICCATA |
- Nom donné aux plantes desséchées pou être incorporées à l'herbier. Lexamen morphologique des exsiccatas. Il est vrai qu'à cette époque les comparaisons ne pouvait guère se faire que sur des exsiccata défigurés ; l'expérimentation par la culture n'est généralement pas faite. |
n.m. Bot. Lat. |
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Mot lat. signifiant choses desséchées. |
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EXTIRPER |
- Arracher avec la racine ; enlever complètement :
extirper du chiendent, une tumeur. |
v.t. |
cf. enlever, ôter, arrahcer |
Lat. extirpare ; de stirps, racine. |
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EXTRA |
- Service occasionnel supplémentaire, personne qui
fait ce service : serviteur engagé en surnombre. |
n.m. inv. Lat. |
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Mot lat., au-delà de. |
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EXTRACTOMÈTRE |
- L'extractomètre DYNA est un instrument portatif léger, précis qui sert à mesurer (tests d'arrachement) des boulons d'ancrage, vis et boulons et chevilles, sur place ou dans un laboratoire. En augmentant la pression dans le système hydraulique, la charge désirée est transmise de manière précise et contrôlée par la tige de traction sur l'éprouvette. |
n.m. Instr. Technol. Métrol. |
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Du lat. extractus, extrait et du gr. metrôn, mesure. |
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EXTRAFORT |
- Ruban utilisé pour renforcer le bord d'un ourlet. |
n.m. Vest. Cout. |
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EXTRAVASER |
- S'extravaser : Se répandre hors des canaux qui
les contiennent, en parlant du sanf, de la sève,
etc. |
v.pr. et v.t. Physiol. |
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Du lat. extra, hors de, et vas, vaisseau. |
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EXTRAVERTI |
- Qui manifeste de l'extraversion, caractéristique d'une personne qui extériorise facilement ses sentiments et qui est réceptive au comportement des autres. |
adj. et n. Psychol. |
<> introverti, misanthrope |
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EXTRORSE |
- Se dit des anthères qui s'ouvrent vers l'extérieur de la fleur (renoncule, iris). |
adj. Bot. |
<> introrse |
Lat. extrorsum. |
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