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www.site-marius-autran.com |
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Rappel des échanges de messages à propos de :
Bonjour Monsieur,R.
Je suis un vieil Aixois et je voudrais vous féliciter pour votre site, qui est passionnant. Malheureusement je ne pourrai pas vous apprendre beaucoup sur La Seyne-sur-Mer, mais sais-t-on jamais ? car il y a eu, dans le passé, pas mal d'échanges entre Aix en Provence et La Seyne, ne serait-ce que par les élèves qui venaient y faire des études.
Et puis, votre mère était une "Gautier", ma mère était également une "Gautier" d'Aix !
Ma question est la suivante : Avec, certainement, la somme de courrier que vous recevez, auriez-vous connaissance d'un site internet qui pourrait être comparable au votre concernant Aix , je n'ai rien trouvé jusqu'à présent.
Je vous remercie par avance
Très amicalement
JCP
Bonjour,
Merci pour votre message. Il est vrai qu’il y a eu souvent des échanges entre Aix-en-Provence et La Seyne. Rien que dans ma famille, je sais qu’un oncle de ma mère, Louis Meunier, avait dirigé dans les années 1930 l’installation du chauffage central dans plusieurs grands hôtels d’Aix, notamment le Sextius, ainsi que chez le Recteur de l’Académie. Sa petite-fille, ma cousine donc, était passée par l’école normale d’institutrices d’Aix. Elle est d’ailleurs revenue plus tard s’installer à Aix avec sa famille, et n’imagine pas un instant revenir habiter à La Seyne.... De même, je me souviens que plusieurs camarades de ma génération qui sont devenus professeurs des écoles avaient préféré à l’époque concourir à l ‘école normale d’Aix-en-Provence qu’à celle de Draguignan.
Mais, concernant un site consacré à l’histoire d’Aix-en-Provence, je n’ai malheureusement aucune information. Je ne sais pas s’il en existe un, mais je n’en ai pas trouvé, à part l’association des généalogistes des Bouches-du-Rhône (AG13) qui a une antenne à Aix-en-Provence. Si je découvre un jour l’existence d’un tel site, je ne manquerai pas de vous en informer.
Bien cordialement à vous.
Jean-Claude Autran
5-10 Décembre 2010 : Visites guidées de La Seyne
Q.
Nous avons eu le plaisir ce matin de participer à une visite guidée de Sanary par Henri Ribot.
Sachant votre grande connaissance de La Seyne, digne continuateur de l'œuvre de Marius, nous aimerions savoir si vous orgnisez vous-mêmes ce genre de visites.
En vous remerciant par avance.
AT et RB
R.
Bonjour,
Merci pour votre message. Mais, en réponse, non, désolé, je ne suis pas organisateur de visites guidées de La Seyne.
Je peux cependant vous communiquer les coordonnées de personnes ou d’associations qui en ont organisé ces dernières années, et auxquelles j’ai quelquefois participé, notamment dans le cadre des Journées du Patrimoine :
- Histoire et Patrimoine Seynois (...)
- Direction du Patrimoine de la ville de La Seyne (...)
- Association Mnemosyne (...) [pour les quartiers de Tamaris et de Sablettes] : voir sur leur site http://www.ot-la-seyne-sur-mer.fr/fiche-presentation_patrimoine_culturel-106-FR-U-MNEMOSYNE-LS.html
Cordialement,
Jean-Claude Autran
3-13 Septembre 2010 : Demande d'intervention
Q1.
Monsieur Autran,Je me permets de vous envoyer un mail suite à mon appel aux éditions Géhess à Toulon. Je suis psychologue à l'hôpital de La Seyne Sur Mer dans le service de psychiatrie G04 et le 25 Mars 2011 nous organisons un colloque intitulé " Il était une fois, toutes les histoires commencent comme ça..." au théâtre Apollinaire.
Nous voudrions ouvrir les exposés au delà de la psychiatrie et du soin. Nous aimerions vraiment que le colloque commence par une intervention sur l'histoire de la ville. Vous trouverez ci joint l'argument de la journée que nous organisons.
Cela vous semble-t-il possible de venir ouvrir notre journée de travail ?
Bien à vous,
FBS
R1.
Bonjour Monsieur,Non, je suis désolé, j'ai trop de sollicitations et suis déjà engagé pour plusieurs conférences et rééditions d'ouvrages au cours du premier semestre 2011. Je suis retraité et je tiens à garder la maîtrise de mon emploi du temps et ne pas le surcharger au delà de mes réelles possibilités.
Il existe plusieurs associations à La Seyne qui s'occupent activement d'histoire ou de patrimoine. Sans doute trouverez-vous parmi elles quelqu'un de disponible pour venir ouvrir votre journée du 25 Mars 2011 : (...).
Cordialement,
Jean-Claude Autran
Q2.
Monsieur,Merci de prendre le temps de nous répondre, même de manière négative. Je vous remercie de ces contacts, je ne manquerai pas de les joindre bientôt.
Bien à vous,
FBS
28 Août - 7 Octobre 2010 : Grotte Cosquer
Q1.
Bonsoir Jean ClaudeJ'ai fait un rêve fou mais tant pis, je vais te le raconter. Tu as un ami dont j'ai oublié le nom, qui est ou était un as de la plongèe sous marine alors mon idée.
N'existerait-il pas le long de notre massif de Sicié la même chose qui a été découveret à Cassis ?
Je suis certain qu'il doit y avoir des excavations.
Amitiés
HG
R1.
Bonsoir Henri,Oui, j'ai bien un ami qui a pratiqué la plongée sous-marine pendant plus de 30 ans entre Porquerolles et Marseille.
Il s'agit de Serge Malcor.
Concernant des excavations le long du massif de Sicié, je ne sais rien moi-même, sauf paraît-il une source d'eau douce aux environs des Deux-Frères. Mais Serge Malcor a certainement des idées plus précises sur ta question. Je lui demande donc son avis dès que je le vois (mais ça risque d'être seulement vers les 5 ou 10 septembre, car il est en ce moment dans les Hautes-Alpes et il n'est pas joignable par internet quand il est là-bas).
Je te tiens au courant de ce qu'il me dira.
Amitiés.
Jean-Claude
Q2. (à SM)
(...) Dernière question. Dans ta longue expérience de plongeur, as-tu déjà vu, ou entendu dire qu’il existe une grotte aux environs du cap Sicié (genre grotte Cosquer), qui aurait été utilisée par l’homme à une époque où le niveau de la mer était plus bas, et dont l’entrée serait aujourd’hui sous le niveau de la mer. Ça me paraît être une légende farfelue, vu que la roche n’a rien à voir avec celle des falaises de Cassis, mais je voulais au moins avoir ton avis.
(...)
JCA
R2.
(...) En ce qui concerne cette soit disant grotte, je suis encore plus sceptique que toi car en plus de la géologie du terrain où les grottes ne sont pas légion, le fond n'est fait pratiquement que de vase ou de sable coquillier et s'il descend très profond, il le fait sans aucun à coup. De plus entre la pointe du cap Sicié et le Gaou, à ma connaissance il n'y a aucun sec jusqu'à environ cinquante mètres de profondeur.
SM
24 Août - 4 Octobre 2010 : Personnes nées en 1944 dans la Chartreuse de Montrieux-le-Jeune à Méounes
Q1.
Bonjour Mr AutranJe me présente Mr MC, j'habite au Camp du Castellet.
Faisant partie d'un groupe d'amis sur internet, j'organise régulièrement des randos et des sorties découvertes entièrement gratuites dans la région, une de mes plus intéressante est celle que j'ai baptisé "rencontre avec les moines Chartreux de Montrieux".
Lors de mes recherches pour agrémenter mes commentaires assortis j 'ai retrouvé votre nom faisant partie des rares personnes étant nés pendant la guerre dans le monastère et cet à cet éffet j'organise une sortie de 11h à 16h avec piquenique le lundi 27 septembre 2010 devant le monastère avec une dizaine d'invités, je vais demander ce jour là au père Chartreux Dom Bruno de sortir nous faire un discours sur la vie des moines et ce serait super si vous acceptiez de vous joindre à nous pour conter votre naissance dans ce lieu magique.
Mon téléphone : (...).
En espérant une réponse positive ou une autre date suivant vos dispositions je vous remercie de m'avoir lu.
Amicalement
MC
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R1.
Cher Monsieur,Votre message constitue une heureuse surprise. Je savais naturellement qu'un certain nombre de personnes étaient nées dans le monastère à l'époque des bombardements de la côte varoise, mais je n'imaginais pas qu'il serait possible de se retrouver un jour. Ceci grâce à votre excellente initiative.
Je suis donc heureux de pouvoir vous annoncer ma disponibilité (et mon enthousiasme) pour participer à la sortie du lundi 27 septembre. Je pense que le rendez-vous se situera vers 11 heures au parking situé près du pont sur le Gapeau ?
Je vous signale aussi que je connais une autre personne née dans la monastère à la même époque. Vous l'avez peut-être identifiée d'après l'état-civil de 1944, mais je peux vous donner ses coordonnées actuelles pour que vous la contactiez, si vous ne l'avez déjà fait : Madame MP (...).
Je vous dis donc : à bientôt. Et merci encore pour votre initiative.
Bien cordialement à vous.
Jean-Claude Autran
Q2.
Bonjour Jean ClaudeC'est avec un grand plaisir que j'ai découvert votre réponse positive, je vais pouvoir ainsi me lancer dans le grand bain des retrouvailles entre toutes celles et ceux qui sont nés au monastère en 1944 pendant la délocalisation provisoire de la clinique Malartic.
J'ai plusieurs possibilités pour résoudre cette recherche, d'abord je vais contacter la mairie de Méounes car c'est le lieu de naissance, ensuite Dom Bruno le prieur du monastère et enfin la clinique Malartic dans cet ordre, reste le faît que ce genre de documents risque de m'être refusés car je suis un "étranger" à tout ceci.
Ce sera la quinzième fois que je ferai cette sortie un lundi car c'est le seul jour de la semaine où les Chartreux ont le droit de sortir du monastère entre 13h45 et 17h environ, j'y fais un commentaire très détaillé sur la vie des moines, l'histoire de cette Chartreuse et j'y dévoile également des secrets que j'ai ramené de mon Grenoble natal (j'ai habité juste dessous le monastère de la Grande Chartreuse, la maison mère de cet ordre).
Je vais donc tenter pour la première fois cette réunion spéciale avec Bruno (je n'ai pas encore son accord) et les naissances du monastère avec un groupe d'amis qui n'ont pas encore pu accéder à cette sortie très prisée.
Votre famille sera bien sur la bienvenue à vos cotés pour ce grand jour et le rdv sera exactement où vous avez pensé devant le pont sur le pkg au pied du monastère.
Je vous tiens informé de l'avancement de mes infos et si vous le permettez je vous demanderai une aide si j'ai des difficultés pour retrouver tout le monde, sans compter ceux qui auront quitté la région et que je ne pourrai hélas joindre.
Encore un grand merci pour votre accord de principe pour cette sortie qui devient au fil du temps quelque chose d'immense par sa qualité de recherche.
Amitiés
MC
Q3. (30 Septembre 2010)
bjr jean claude et maryse
voici un autre lien picasa de cette sortie
au plaisir de vous revoir
http://picasaweb.google.fr/MGM4013/LesMoines?authkey=Gv1sRgCMDkwcXn-47YnQE
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| Tours de la façade de la Chartreuse de Montrieux | La chapelle de la façade principale |
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| Buste de Saint Bruno | Statue de Notre-Dame de Montrieux |
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| Père Bruno, Prieur depuis 1946 | Maryse Provost-Giacomoni, Père Bruno, Jean-Claude Autran |
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| Père Bruno, Maryse Provost-Giacomoni | Père Bruno, Jean-Claude Autran, Maryse Provost-Giacomoni |
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| Quelques images de la sortie hebdomadaire des moines | |
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R3.
Bonsoir Michel,
Un grand merci pour cette superbe série de photos sous Picasa.
Quand j’aurai un moment, je te scannerai et t’enverrai la petite brochure de 1935 que j’ai sur la chartreuse de Montrieux.
On reste en contact. Au plaisir de se retrouver à une prochaine occasion.
Amitiés,
Jean-Claude Autran
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22 Avril - 8 Mai 2010 : Histoires de Pagnolie, de Bruno Lizé
Q1.
Cher ami,Bonne nouvelle, voici que l'un de nos membres, admirateurs d'Edouard Jauffret et de Raylambert, vient de sortir un livre. Cet ouvrage préfacé par un des membre de la famille de Marcel Pagnol, nous plonge dans l'univers de la Provence du début du vingtième siècle, période où vécu notre cher Edouard. C'est donc sur les pas de Marcel Pagnol que Bruno Lizé fait, à plusieurs reprises, un parallèle avec la vie d'Edouard Jauffret et 'autres auteurs de la région. Pour nous tous en ce début de printemps, c'est vraiment un beau rayon de soleil .
Voici le lien : http://histoiresdepagnolie.com/
Moi, je m'en vais me reposer pendant une semaine à la campagne avec les fleurs et les petits oiseaux, loin du stress de la région parisienne
Amitiés
GF
PS. Bruno Lizé me demande si l'on pouvait lui apporter des idées pour réaliser la promotion de son livre, surtout en Provence. Si vous avez des idées sur le sujet n'hésitez pas.
R1a.
Cher ami,Merci pour cette bonne nouvelle. J'ai aussitôt commandé un exemplaire à Bruno Lizé.
Tout ce qui touche à PAGNOL m'intéresse. C'est ma culture profonde. Et en plus, l'acteur DELMONT, de son vrai nom Edouard AUTRAN, qui a tourné plus de 20 ans avec PAGNOL, était cousin germain de mon grand-père.
Pour la promotion de ce livre, je peux naturellement le mentionner sur mon site internet à la prochaine mise à jour. J'ai aussi un ami chef de rayons dans la plus grande librairie ("Charlemagne") du coin. Dès que j'aurai reçu le livre j'irai le lui montrer et il est possible - s'il pense avoir suffisamment de clientèle locale - qu'il en fasse rentrer quelques exemplaires. Pour une promotion plus large, en Provence, je ne sais pas. Mais je vais poser la question à mon ami libraire.
J'espère que vos vacances à la campagne se sont bien déroulées. Et que vous n'avez pas connu de perturbations pour rejoindre votre domicile, comme beaucoup d'autres, qui n'ont pas pu encore rentrer !
Amitiés,
Jean-Claude
R1b.
Cher ami,Merci pour ces dernières informations sur notre cher Gilbert, génial et inclassable !
Veuillez, je vous prie, transmettre mes amitiés à Bruno Lizé si vous le voyez. J'ai bien reçu son (très beau) livre. Il est d'une grande originalité par rapport à tout ce qu'on avait publié sur Pagnol. Et avec une richesse d'images incroyable.
Comme je l'avais promis, j'ai montré l'ouvrage au chef de rayon de la librairie Charlemagne de La Seyne, et il doit normalement contacter Bruno Lizé pour lui proposer de lui envoyer quelques exemplaires qu'il mettre en vente.
Amitiés,
Jean-Claude Autran
Q2.
Cher Jean-Claude Autran,J'ai bien reçu votre chèque, et je vous en remercie.
Votre livre est parti ce jour.
En vous souhaitant bonne réception... et, je l'espère, bonne lecture !
Cordialement
BL
R2. (à BL)
Cher Monsieur,Votre (très beau) livre m'est bien parvenu aujourd'hui. Merci beaucoup pour cet envoi aussi rapide. Je vais me plonger dans sa lecture dès ce soir.
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Peut-être pourrai-je vous voir à Aubagne le 16 Mai.Amitiés,
Jean-Claude Autran
Q3.
BonsoirMerci pour votre message. J'ai en effet rencontré Bruno Lizé cette semaine dans Paris (en face d'une boutique provençale), et nous avons bien sympathisé. J'ai moi même acheté 2 exemplaires du livre qu'il m'a gentiment dédicacés; il a d'ailleurs dédicacé le deuxième pour notre petit Gilbert que je lui enverrai en fin de mois, je pense que cela lui fera plaisir.
Quand il descendra en Provence, Bruno Lizé ne manquera pas de vous contacter, je vais d'ailleurs lui faire une copie de votre message tout de suite. A ce jour il en a déjà vendu une centaine, ce qui n'est pas si mal. Je pense que le bouche à oreille fera le reste.
Quand il aura plus de temps (en ce moment il est débordé), on a décidé, tous les deux (avec vous bien sûr et notre petit groupe), de se remettre au travail concernant la fameuse maison d'Edouard Jauffret ; on ne s'avouera pas vaincu comme çà (sourire).
Amitiés
GF
R3. (à GF)
Cher ami,Je vous transmets les amitiés de Bruno Lizé.
Nous sommes allés le saluer hier à la fête de l'olive à Aubagne. Tout allait bien pour lui. Il avait beaucoup de visiteurs. Sur les 75 exemplaires de son livre (un poids énorme) qu'il avait descendus de Paris en TGV, il en avait vendu les 2/3 à 15 heures. Il a effectué une recherche absolument extraordinaire des traces de Pagnol. Nous avons pu parler une dizaine de minutes sur son livre et faire aussi quelques projets pour poursuivre les recherches sur la maison et le ruisseau d'Edouard Jauffret...
Nous en avons profité pour visiter la maison na tale de Marcel Pagnol, et la petite crèche Le Monde de Pagnol, que je n'avais encore jamais vus.
Amitiés,
Jean-Claude
Q4.
Cher Jean-Claude Autran,Je vous remercie beaucoup d'avoir communiqué mes coordonnées à Monsieur FD des Librairies Charlemagne, qui m'a déjà commandé trois livres pour les proposer à sa clientèle.
Merci également de vos appréciations sur mon ouvrage, que GF m'a transmises.
Très cordialement
BL
21 Avril - 21 Juin 2010 : Livre Histoires vraies en Provence - Alpes - Côte d'Azur, de Sylvie Reboul
Q1.
MonsieurLe livre des Histoires vraies en Région Provence Alpes Côte d'Azur (éditions Papillon rouge) pour lequel vous m'avez autorisée à utiliser les informations issues de votre site Internet (explosion du cuirassé Liberté) va bientôt sortir en librairie.
Je souhaiterais vous en envoyer un exemplaire, en guise de remerciements.
Pourriez vous me communiquer votre adresse postale ?
Bien cordialement
SR
R1.
Bonsoir,Merci pour cette excellente information.
C'est très aimable à vous de penser à m'adresser un exemplaire de l'ouvrage.
Voici mon adresse postale : (...).
Avec tous mes remerciements, bien cordialement à vous.
Jean-Claude Autran
Q2.
Cher MonsieurVotre site Internet est tellement riche que cela aurait été une faute professionnelle de ne pas le citer !
Je devrais faire une présentation de mon livre à Toulon (librairie Charlemagne) en juin. Je vous tiens au courant pour, peut-être, avoir le plaisir de faire votre connaissance.
Bien cordialement
SR
R2.
Bonjour,L'exemplaire de votre beau livre « Histoires vraies en Région Provence Alpes Côte d'Azur » m'est bien parvenu. Je vais m'empresser de le lire.
Un grand merci à vous et à votre éditeur pour ce geste bien sympathique. Je vous suis également reconnaissant de m'avoir nommé dans la page Remerciements et d'avoir mentionné l'adresse de mon site internet.Bien cordialement à vous.
Jean-Claude Autran
Q3.
Bonjour,Je suis heureux de vous annoncer la parution (avant la fin du mois de juin 2010), de la nouvelle édition réactualisée
du Tome 2 de la série « Images de la vie seynoise d'antan » de Marius AUTRAN.
Un ouvrage de 700 pages.
Au sommaire :
- Métiers et travailleurs d'autrefois
- George Sand à La Seyne en 1861
- Amable Lagane (1838-1910)
- Saturnin Fabre (1842-1906), maire de La Seyne
- Michel Pacha (1819-1907), sa vie, son œuvre
- Vieilles pierres seynoises
- Des années dramatiques - Des souvenirs inoubliables
- Avec Toussaint Merle (1911-1969), le mandat le plus long.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
R3.
BonjourJe vous remercie de cette information.
Par ailleurs, je serai à la librairie Charlemagne à Toulon le 19 juin de 15 h à 19 h (cf doc ci-joint) pour présenter le livre d'Histoires vraies en Provence Alpes Côte d'Azur.
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Peut être aurai-je le plaisir de vous y rencontrer ?Bien cordialement
SR
Q4.
Bonsoir,Je suis désolé. J'avais prévu d'aller à la librairie Charlemagne cet après-midi.
Mais un empêchement familial de dernière minute est venu contrarier mes plans. Je n'ai pas pu avoir le plaisir de vous y rencontrer. J'espère qu'une autre occasion se présentera.
Bien cordialement à vous,
Jean-Claude Autran
R4.
BonjourJ'aurais été ravie de vous rencontrer, quel dommage !
Je vous fais signe si je reviens dans la région
Cordialement
SR
27 Janvier - 23 Mai - Echanges divers avec Serge Malcor (2)
Q1a.
Salut Pif,J'avais encore trois autres questions, dont j'ai oublié de te parler lundi :
1) J'ai vu dans le livre Pétanque de Toulon, qu'il était question à un moment de la presqu'île de Saint-Mandrier, et à son extrémité, d'un « amiral qui y dormait debout dans son cercueil de pierre ». Sais-tu de quoi ou de qui il s'agit ?
2) Je recherche (pour un journaliste du mensuel Le Seynois, des termes provençaux des métiers de la mer. J'en ai déjà trouvé un certain nombre. Mais, d'après mon "forum", tu m'avais envoyé (9 Avril 2005) un lexique des termes employés dans la construction des pointus et barquettes, que tu avais extrait d'un bouquin qu'on t'avait prêté. On n'en a plus jamais reparlé, mais à l'époque, je n'avais pu ouvrir qu'une partie du fichier et je n'avais pu noter qu'à partir de la lettre G (de Gànchou à Viluro). Est-ce que tu aurais gardé ce lexique pour que j'essaye de récupérer la partie qui me manque (lettres de A à F) ?
3) J'ai retrouvé quelques autres articles concernant l'affaire Joyeux dans Le Méridional des 12 et 13 Octobre 1959, dont je t'adresse les photos ci-joint (tu peux essayer de zoomer pour lire le texte, même s'il est un peu flou dans les coins). Le texte ne t'apprendra ans doute rien, mais il y a des photos [voir à la page Faits divers à La Seyne] que je ne crois pas avoir vues dans les articles du Petit Varois.
Adessias.
Claudet Autran
Q1b.
Salut Chef !Comment vas-tu avec ce temps ? Jamais mon jardin n'aura pris un tel retard. Pas pu semer toutes les fèves prévues. Pas pu bêcher. Commencé de repiquer mes fraisiers début décembre, et le travail en est resté tel qu'il était début décembre. Si ça continue, on ne pourra pas semer les petits pois et il faudra planter les pommes de terre dans la boue, à la truelle de maçon (c'est déjà arrivé).
Mais, pour autant, je n'arrive pas non plus à rattraper tout mon retard en courriers et e-mails en retard, ni à terminer de mettre à jour mon "forum" internet.
Première question : je retourne cet après-midi aux Amis du Vieux Toulon avec Claude Pratali. As-tu d'autres évènements à rechercher dans les journaux ? A part l'accident d'Ostertag qu'on va essayer de trouver cette fois. Jusqu'ici, on ne l'a pas trouvé en 1957, ni 1958. Mais, dans les cahiers de mon père, j'ai trouvé que Georges Ostertag était en 5e (avec toi) en 1954-55. Il aurait dû être en 4e en 1955-56. Mais il n'apparaît dans aucun palmarès de Juin 1956, ni au BEPC en 1957. Peut-être alors son accident avait-il eu lieu en 1956 ? ou en 1955 ?? Qu'en penses-tu ?
Deuxièmement, dans un de mes derniers messages je t'avais posé deux autres questions auxquelles tu n'a pas répondu (à moins que tu n'ai pas reçu le message). Il s'agissait de :
1) J'ai vu dans le livre Pétanque de Toulon, qu'il était question à un moment de la presqu'île de Saint-Mandrier, et à son extrémité, d'un « amiral qui y dormait debout dans son cercueil de pierre ». Sais-tu de quoi ou de qui il s'agit ?
2) Je recherche (pour un journaliste du mensuel Le Seynois, des termes provençaux des métiers de la mer. J'en ai déjà trouvé un certain nombre. Mais, d'après mon "forum", tu m'avais envoyé (9 Avril 2005) un lexique des termes employés dans la construction des pointus et barquettes, que tu avais extrait d'un bouquin qu'on t'avait prêté. On n'en a plus jamais reparlé, mais à l'époque, je n'avais pu ouvrir qu'une partie du fichier et je n'avais pu noter qu'à partir de la lettre G (de Gànchou à Viluro). Est-ce que tu aurais gardé ce lexique pour que j'essaye de récupérer la partie qui me manque (lettres de A à F) ?
Merci par avance.
A bientôt.
Claudet Autran
R1a.
Bonjour Claudet,Ne croie pas que je t'ai oublié mais même si je ne suis pas très passionné d'agriculture, pour moi aussi cette pluie quasi permanente arrive à me perturber.
En plus je viens de passer par une période où je n'arrivais pas à "pondre" la moindre ligne au sujet de mon prochain livre. Mais depuis le début de cette semaine il semble que l'envie d'écrire reprend le dessus.
Pour Ostertag, il me semble qu'il avait obliqué vers technique, à moins que ce soit vers un apprentissage aux chantiers ou à l'arsenal. C'est la raison pour laquelle il n'est plus dans les cahiers de ton père. La seule chose que je me souviens c'est que c'est moi qui l'ai emmené, à vélo, sur les sentiers de Sicié et que les journaux (Le petit varois en tout cas) avaient rédigé une quinzaine de lignes disant qu'il avait glissé sur une plaque de lauvisse et qu'il avait fait un chute importante. Je faisais du violon avec lui, rue Picot chez madame Robin-Lesiers et j'étais allé une ou deux fois chez lui, dans la maison de "Lysia" (Là où il y avait cette grande cheminée d'usine, sur la droite de la route avant d'arriver à l'entrée du cimetière de Lagoubran.
En ce qui concerne le termes du livre sur les pointus, j'ai contacté le propriétaire du bouquin et il m'a promis de faire les photocopies de ces pages. Je vais le relancer des qu'il rentre de la neige.
Si vous trouvez des renseignements sur l'avion de Sainte-Marguerite dont je parle dans un précédent courriel, merci de me transmettre les informations.
En ce qui concerne cet amiral qui est enterré debout. Il s'agit certainement de l'amiral de Latouche Tréville qui est "enterré" dans la pyramide de béton qui avait été construite à côté de la Croix des Signaux et qui a été démontée pierre par pierre pour être reconstruite dans le cimetière de l'hôpital militaire de saint Mandrier au début du XXe siècle (1902/1903). Il avait voulut être enterré de la sorte pour pouvoir continuer de surveiller la mer et d'empêcher aux anglais de revenir.
En te souhaitant, ainsi qu'à Claude, de fructueuses recherches.
Adessias !
Pif
R1b.
Salut Fox,j'ai un peu pensé aux questions que tu pourrais poser aux lecteurs des Amis de la Seyne et je t'offre en vrac le résultat de mes cogitations :
- Essayer d'en savoir plus sur le terme "bois sacré".
- Les batteries allemandes qui se trouvaient entre l'antenne de télévision et la bonne mère.
- Le bâtiment militaire de Montjoie avec sa casemate à trois étages : était il armé d'une mitrailleuse ou d'un projecteur ?
- Le fortifications de la pointe du Mal dormi, sur l'arête sommitale ont-elles été construites par les allemands ?
- L'utilité de l'ancien refuge de Bramas.
Voilà pour l'instant.
Mon copain qui possède les livres sur les pointus devrait rentrer aujourd'hui ou demain, j'irais le voir en fin de semaine.
Adessias.
Pif
Q2.
Bonsoir Serge,Merci pour cette liste de questions possibles.
J'ai justement Conseil d'Administration de La Seyne Ancienne et Moderne jeudi après-midi, et je pourrai les leur soumettre.
A bientôt.
Fox
PS. Au fait, toujours rien sur Ostertag dans les journaux de 1956 et 1957 que j'ai pu feuilleter hier. Il n'apparaît pas non plus dans les palmarès des classes techniques de Martini. Mais peut-être était-il de ceux qui n'avaient pas de prix et n'étaient pas cités.
R2.
Salut à toi, ô Fox,Je me permet de t'écrire car avec les deux pages que je t'ai expédiées, j'ai fait une expérience : Je n'avais encore pas essayé de transmettre directement l'image scannée, comme me le proposait ma nouvelle imprimante. Je constate qu'il est arrivé bien plus tard que l'autre feuille que j'ai scannée après la première et que j'ai ensuite intégré à un mail.
Voilà la raison qui t'a fait penser que je t'avais envoyé la mauvaise page.
Si tu veux profiter de mon départ dans les alpes pour lire le bouquin sur les pointus, fais un saut avant samedi soir, tu auras deux semaines pour le lire car je n'irais le rapporter à son propriétaire que vers la fin du mois.
Et les photos de la soirée au resto ? (...).
Adessias.
Pif
Q3.
Merci beaucoup, Pif. Cette fois, c'est le bon, j'ai maintenant la liste complète.Bonne fin de dimanche. Je vois que toi aussi tu n'as pas quitté l'ordinateur de l'après-midi.
Fox
Q4. (9 Avril)
Salut Serge,1) J'avais promis de t'envoyer les coupures de journaux concernant une chute mortelle à Sicié le 29 septembre 1956. Ce n'est pas Ostertag, et ça n'a peut-être que peu d'intérêt pour toi, mais je te les envoie tout de même.
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2) Toi qui es un grand éleveur de tortues, aurais tu un livre ou du moins des données scientifiques solides (anciennes, ou historiques) sur la tortue des Maures Testudo Hermanni ? C'est encore pour répondre au journaliste du Seynois (Michel Neumuller) qui a l'intention de faire un article en provençal sur cette tortue. Mais il semble qu'on ne trouve pas facilement de données approfondies sur l'animal. La plupart des sites internet qui en parlent (genre Wikipedia) sont très superficiels et se recopient tous plus ou moins les uns les autres. L'animal aurait été décrit en 1789 Johann Friedrich Gmelin, naturaliste allemand ! Mains on ne sait pas trop qui était ce Hermann ? Mon journaliste se demande pourquoi les Provençaux, qui devaient, les premiers, connaître cette tortue, ne semblent pas avoir beaucoup écrit à son sujet, et ont laissé un Allemand la décrire et la nommer. Bref, si tu as quelque chose à ce sujet, merci par avance.Amitiés,
Fox
R4a.
Salut Fox,Merci pour ces renseignements sur ce pêcheur de Sicié. Cette chute dont plusieurs des habitués de l'émissaire m'avaient fait le récit je pense dans les années 58 ou 59 quand je commençais à faire de la chasse sous marine dans cette zone.
Je ne pense pas m'en servir dans mes textes sur Sicié car il me semble que si nous voulons réaliser une rubrique nécrologique de ce massif il y aurait beaucoup trop de zones d'ombre.
Mis à part ce que j'ai trouvé sur internet je n'ai rien sur les tortues d'Hermann. Seulement une cinquantaine d'individus dont les plus âgés dépassent allègrement les 50 ans.
(...).
Pif
R4b.
Salut Claudet,J'ai un petit service à te demander : Samedi 15 mai je devais assurer la tenue d'un stand dans la forêt de Janas avec l'association "Les amis de Janas et du cap Sicié".
(...) Il me sera donc impossible d'assurer la tenue de cette séance d'approche des insectes auprès des promeneurs de cet après midi.
J'en ai parlé hier à Marie Rose Brody qui a immédiatement pensé à toi pour me remplacer.
Je te remercie d'avance si tu peux dégager quatre heures (de 13 à 17) ce jour là.
J'ai deux petites vitrines contenant une cinquantaine d'insecte parmi les plus courants de la forêt. Ils sont à Marie Rose et je te les transmettrais si tu es d'accord pour me rendre ce service.
De toute manière Marie Rose devrait te téléphoner d'ici un ou deux jours.
Merci encore !
Adessias
Pif
Q5. (16 Avril)
Avé Chef,Le Monsieur dont je t'ai parlé (PM), Seynois depuis 1927 et bon connaisseur de Sicié, sera heureux de nous rencontrer un de ces jours pour répondre à nos questions.
Une première proposition de sa part serait : mercredi prochain (21 avril) à l'apéro, vers 18 heures chez lui.
Si ça t'est possible, je passe te prendre et je te ramène. (...).
Dis-moi si ça peut t'aller. Sinon, je le rappellerai pour trouver une autre date.
Ci-dessous la copie du dernier courrier qu'il m'a adressé.
- Cher Monsieur,
- Suite à notre échange de courriel, veuillez trouver ci-joint le petit opuscule que j'ai rédigé à la suite de la journée du 11 mars. C'est plus qu'un plaisir de vous faire cet envoi. C'est un honneur et un hommage à la dynastie d'historiens seynois que vous représentez.
- Je ne vous cache pas en effet que, Seynois né en 1927, en face de la Poissonnerie et ayant toujours - ou presque - vécu à La Seyne, j'ai énormément de plaisir à vous lire comme j'ai eu énormément de plaisir à lire votre père.
- Ayant fréquenté assidûment les plages et les pistes de Sicié, je connais beaucoup de choses sur l'histoire de ce massif depuis l'installation d'un guet au Moyen Âge à l'emplacement de la chapelle, jusqu'à la présence çà l'emplacement du pylône de Télévision du radar de la marine allemande Zug 51. Mais, faute de connaissance géographique, j'ai beaucoup de peine à donner le nom géographique du lieu ou de l'évènement. Je serais très heureux si nous avions l'occasion d'en parler.
- En attendant ce plaisir, je vous présente mes amitiés.
- PM
Il m'a dit aussi qu'il avait bien connu ton père.
A bientôt.
Fox-i-gène
PS. J'ai pu rencontrer M.R. Brody ce matin
R5.
Salut Claudet,Pas de problèmes pour mercredi 21 avril. Je t'attendrai à partir de 17heures 30.
Je t'avais promis mon inventaire illustré sur les poissons que j'ai rencontré entre Cepet et Sicié.
Bon week-end !
Pif
Q6.
Salut Pif,Je passe te prendre mercredi vers 17 h 40. Le temps de traverser la ville et de se garer...
Merci pour l'inventaire des poissons. Tout m'est bien parvenu.
Ci-joint la photo qui te manquait. Je ne sais plus laquelle. Je t'en renvoie deux.
Ci-joint enfin l'article concernant l'accident de Michel Jaune (4 Août 1960).
Bonne nuit.
Claudet
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R6a.
Salut Serge,Pas de problème pour le 15 mai. Je suis libre et je pourrai participer et essayer de te remplacer. Je ne suis pas un pro sur les insectes, mais j'ai quelques souvenirs sur les principales familles. Et j'ai aussi 2-3 boites d'insectes divers et variés, ainsi que plusieurs livres, que je pourrai amener.
D'ailleurs Marie-Rose m'avait téléphoné juste avant ton message et je lui avais déjà confirmé ma participation à l'après-midi, au pique-nique si je peux.
Pour les vitrines d'insectes que tu as, je passerai donc les récupérer chez toi pour les amener aussi. J'essayerai de passer lundi ou mardi.
Sinon, je suis allé aux Amis du Vieux Toulon cet après-midi. J'ai trouvé 2 autres articles du Méridional sur l'accident de Michel Jaune. L'un daté du 4 août 1960, dans le même numéro du journal que celui qui mentionnait l'accident, avec sa photo, que je t'avais déjà envoyé. L'autre daté du 5 août, qui annonce que le corps a été retrouvé et remonté. Je t'envoie les 2 articles ci-joint. Mais pourras-tu les ouvrir ?
Mais, par contre, je n'ai rien trouvé sur Pierre Labat, ni le 15 août, ni les jours suivants en recherchant jusqu'à fin août.
Je t'adresse aussi 2 cartes postales anciennes du quartier Lagoubran, l'une qui montre une cheminée d'usine (n'est-ce pas là que tu avais vu écrit le nom de LYSIA ?), l'autre, plus classique, après l'explosion de la poudrière.
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Dis-moi si tu as pu ouvrir les photos. Sinon, je retenterai dans des messages séparés, ou je te les apporterai sur une clé USB quand je viendrai te voir.Bonne soirée.
Claudet
R6b. (à PM)
Cher Monsieur,Je vous confirme que, mon ami Serge Malcor et moi-même, pourront venir vous rencontrer chez vous demain soir à 18 heures, comme vous me l'avez si aimablement proposé.
En attendant ce plaisir, recevez toutes nos amitiés.
Jean-Claude Autran
PS. J'apporte plusieurs cartes d'état-major de la région
R7.
Bonjour Serge,Ci-joint, ce que j'ai pu tirer des notes que j'ai griffonnées avant-hier soir chez Pierre Martin.
Entre temps, hier soir, PM m'a envoyé un message où il se rétracte à propos du tube lance-torpilles du cap Sicié :
- Cher monsieur
- Merci d'abord pour l'excellent moment que nous avons passé en semble.
- Mais hélas cette nuit en réfléchissant bien, je me suis rendu à l'évidence. je suis un fabulateur car bien sur, il n'y a jamais eu de tube lance torpilles à Sicié. En fait le "poste de veille optique" de Sicié comprend 2 niveaux. Quelques mètres au-dessus du niveau de la mer il y avait un projecteur à champ d'action plus ou moins horizontal et au dessus un deuxième niveau où se tenaient les veilleurs qui, ainsi, n'étaient pas éblouis par le faisceau lumineux.
- Par contre l'histoire du "marauder" du 15 août je la tiens de première main du mécanicien de bord de l'avion qui était devenu ingénieur mécanicien sur un câblier. elle est corroborée par un article dans le N° spécial du Figaro à l'occasion du cinquantenaire du débarquement de Provence l
Je complète ce message avec quelques photos prises en mars 2007 lors de ma dernière descente (dans le brouillard) du Sémaphore au Cap. En particulier (photo PICT5587.JPG), le casernement, à côté du sémaphore n'apparaît pas entièrement en béton car on y voit des pierres apparentes.
A plus tard. (...).
Claudet Autran
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(Notes approximatives prises au cours de la rencontre avec PM, le 21 Avril 2010)
- 1793 : Siège de Toulon, Bonaparte chasse les Anglais de Toulon.Mais les Anglais ont des problèmes d'approvisionnement en eau : ils viennent à la source du Jonquet. C'est pourquoi Bonaparte fait construire une batterie juste au-dessus : la batterie du Jonquet, avec poudrière et four à boulets.- Sur la butte de Fabrégas, il y a une construction militaire.
- Plus loin, cap Sicié, un petit fortin au niveau de la mer, construit entre 1900 et 1914 (vers 1905 ?). Il date de l'époque où l'Amiral Aube considéra qu'avec des torpilleurs et contre-torpilleurs, on n'avait plus besoin de cuirassés. C'est pourquoi on aurait construit au cap Sicié : projecteur, et une tourelle lance-torpilles au niveau de la mer, sur le côté Est du cap (*). Il fallait un projecteur car les navires ennemis intervenaient la nuit. Le projecteur fonctionnait sur batteries, que l'on amenait par le quai et par le grand escalier. (câbles ?). La recharge des batteries se faisait à côté de l'Eguillette, (actuel petit port des douanes). Par la suite, le projecteur a dû être alimenté par groupe électrogène (cf. réservoir de mazout encore visible ?). [Discussion sur le puits, qui ne descend pas jusqu'au niveau de la mer, le monte-charge, etc. - pas bien compris]. Il y avait aussi 2 bâtiments pour la garnison, près du projecteur, côté Ouest du cap.
(*) Rectificatif de PAM dans son mail du 22-4 : « Mais hélas cette nuit en réfléchissant bien, je me suis rendu à l'évidence. Je suis un fabulateur car bien sûr, il n'y a jamais eu de tube lance torpilles à Sicié. En fait le "poste de veille optique" de Sicié comprend 2 niveaux. Quelques mètres au-dessus du niveau de la mer il y avait un projecteur à champ d'action plus ou moins horizontal et au dessus un deuxième niveau où se tenaient les veilleurs qui, ainsi, n'étaient pas éblouis par le faisceau lumineux. »- La même installation (quai et escalier) existait à Marégau, mais a été détruite à la guerre de 39-45.
- Avant 39-40, la Marine avait installé d'autres groupes de projecteurs, avec groupes électrogènes (dont un près des Moulières)
- Ensuite, travaux de l'émissaire commun à partir de 1938-1939.
- Même époque, premiers essais de radars, sur l'arête, entre Sémaphore et N.-D. du Mai. Avec groupe électrogène, réservoir de mazout dans bâtiment carré en bas de N.-D. du Mai. A côté du transfo actuel (ou c'est ce bâtiment qui est devenu transfo ?). Plus de traces de ces essais de radars. Rien de bâti, uniquement mobiles, et camouflés par des filets.
- Egalement, dans la descente du Sémaphore : un grand trou circulaire, c'était une oreille, une parabole, destinée à amplifier le bruit des avions. Un type était au fond avec des écouteurs. Quand il avait le même signal à gauche et à droite, il prenait l'azimut.
- En 39-40, fortin du cap Sicié (??) occupé par la Marine. Ravitaillement depuis Fabrégas par un âne (tout seul) qui faisait l'aller-retour par le sentier des douaniers.
- 1941 ? Rupture de l'armistice par les Italiens. 1 ou 2 raids sur Toulon et La Seyne.
- Peu de souvenirs sur l'occupation italienne, sauf qu'on pouvait encore monter à la chapelle de N.-D. du Mai.
- 1943 : les Allemands installent 2 radars énormes, 1 près de la chapelle (?) appartenant à la Marine, l'autre (First) à Brégaillon (les Abeilles), appartenant à l'aviation
Les Allemands ont une batterie sur la tour sarrasine de N.-D. du Mai, une autre à l'emplacement du relais TV actuel.
- sur le chemin du cap Sicié : dalle de béton = ancienne cantine : 1) des ouvriers de l'émissaire jusqu'à l'arrêt des travaux, puis : 2) des marins pendant la guerre.
-Bâtiment ou casernement, près du sémaphore aurait été construit un peu avant 1940 ? Pas le même style ? que le fortin du bas, en pierres apparentes, qui date d'avant 1914. [cf. ma photo ci-jointe PICT5587.JPG qui le montre aussi en pierres apparentes].
- Les canons de Cépet : inaugurés vers 1940. Sabordés fin 1942, remis en état par les Allemands, sabotés de nouveau ensuite, etc. Une seule pièce pouvait encore fonctionner à la Libération. Ces canons étaient sous tourelles, pas sur rails. Les rails qu'on trouve étaient uniquement pour les sous-marins.
- On avait alors 8 tubes neufs, 4 seront installés dans ces tourelles, les 4 autres sur voie ferrée. Les canons du Provence seront installés ensuite à Cépet.
- Une tourelle doit en théorie tenir le coup contre un obus de même calibre que celui qu'elle envoie. Les tourelles de Cépet semblaient moins costauds que ça ?
- En général, vu le coût d'un tir réel, on faisait des essais de « tir réduit », en utilisant le petit canon placé sous le gros. Il n'y avait pas de canon pour tir réduit à Cépet. On ne faisait donc que peu d'essais.
- Un poste de commandement (qui n'a jamais été terminé) a été installé au sommet de Montjoie.
- Canons du Peyras : Ceux qui s'y trouvent actuellement ne sont pas ceux qui ont été utilisés pendant la guerre. Ce sont des canons allemands (de 105 Marine) récupérés sur le front de l'Atlantique par les Français après la guerre, uniquement pour l'entraînement.
- Pointe de Mal Dormi. A-t-il existé des fortifications ? ou est-ce un vestige de maison de douanier ?
- 13 Mars 1953 : « DCA » : accident d'un véhicule de la Marine,« emprunté » par 3 hommes de l'Ecole de Saint-Elme, allés se promener sur les pentes du Sémaphore alors qu'ils auraient dû rester consignés à Saint-Elme.
- Avril 1944 (ou 15 août 1944 ?? (*)) : un Maraudeur B26 en panne devant Les Sablettes. Plusieurs hommes sautent et sont faits prisonniers par les Allemands (parmi les hommes, le capitaine Granier-Lacluse, et le père de Philippe Bouvard). L'avion contourne le cap et expose près de la pointe du Cap Vieux (épave en plusieurs morceaux entre 45 et 55 m). Le commandant a pu sauter et est capturé aussi par les Allemands et emmené au Fort Sainte-Catherine (= le QG allemand)
(*) Confirmation dans le mail de Pierre Martin : « par contre l'histoire du "marauder" du 15 août je la tiens de première main du mécanicien de bord de l'avion qui était devenu ingénieur mécanicien sur un câblier. elle est corroborée par un article dans le N° spécial du Figaro à l'occasion du cinquantenaire du débarquement de Provence ».
Q8.
Salut Claudet,Je te remercie pour les photos mes comme à l'accoutumée elles sont pratiquement toutes grisées sur un partie.
Je te joins l'histoire du maraudeur B 26 que tu voudras bien transmettre à monsieur PM. Effectivement je m'étais trompé sur la date et ce sinistre s'était déroulé le 19/08/44.
Nous parlions bien du même avion.
Merci de lui communiquer mon adresse mail s'il te plaît.
Adessias.
Pif
Histoire du maraudeur B 26 (19 Août 1944)
L'histoire se déroule vers la fin des années soixante dix.
Depuis plus de quarante ans flotte sur le port de Saint-Elme le récit de la mauvaise fortune d'une forteresse volante abattue par la FLAK le 19 avril 1944 au dessus de Toulon et qui est venue s'abîmer en mer, derrière le cap Sicié, après avoir frôlé la crête des montagnes....
D'après les témoins de la scène, l'équipage aurait pû sauter en parachute au dessus de la forêt de Janas, à l'exception d'un homme qui aurait péri dans l'accident.
Toujours d'après les pêcheurs de Saint-Elme, cet équipage, exclusivement composé d'américains, aurait été fait prisonnier par les Allemands.
"Mickey", un des patrons pêcheurs de Saint-Elme, raconte même qu'il a amené sur les lieux du naufrage la famille de la victime après la fin des hostilités. Il affirme avoir plongé sur l'épave en compagnie de Marcel Dohm et de quelques pionniers de cette époque héroïque. Il la décrit par environ 36 mètres de fond, dans une eau troublée par les effluents de l'émissaire, avec l'aileron de queue bien dressé.
Notre curiosité naturelle taquinée par de tels propos nous amena illico à aller traîner nos palmes dans cette eau glauque et pestilentielle. Avec une visibilité dépassant rarement cinq ou six mètres nous avons donc écumé la quasi totalité de ce plan d'eau où se déverse les effluents de toute la région toulonnaise.
Malgré la présence sporadique de petit débris métalliques informes arrachés à la vase grisâtre, aucune de nos plongées face à l'émissaire ne nous fournira des élément corroborants les dires de Mickey.....
Ce ne fut que quand nous déplaçames nos recherches en direction du cap Vieux que nous commençâmes à découvrir des gisements métalliques plus consistants. Des fragments de plus en plus nombreux de tôles d'aluminium à moitié ensevelis dans cette vase impalpable qui tapisse et asphyxie le fond de la baie. Par endroits des fragments de boîtiers électriques laissaient encore émerger d'imposantes bobines de bakélite.
Nous évoluions alors sur des fonds d'environ trente mètres, survolant des mattes de posidonies rachitiques qui luttaient contre l'envasement. Les coups de vent d'est qui en hiver s'abattaient sur cette partie du rivage avaient creusé de larges vallées parmi les racines et celles ci servaient de récepteurs aux éléments plus denses que l'émissaire et les hommes abandonnaient négligemment.
Toutefois, au large du cap Vieux, alors que j'évoluais au dessus des mattes à l'affût de tous les indices qu'auraient pu emprisonner les rhizomes, l'éclat métallique d'un banc de sars attira mon attention.
Bien blottis dans un creux du substrat, de grandes feuilles d'aluminium se chevauchaient grossièrement laissant entre elles des vides plus sombres où tout un banc de sars avait apparemment élu domicile. Bien que rien ne pouvait véritablement rappeler un morceau d'avion, les dimensions de cette trouvaille ainsi que les bordures des tôles plus ou moins galbées laissaient penser aux élément d'un empennage rabattu sur lui même, façon château de cartes.
Les caisses de munitions encore pleines de balles de 12,7 mm montées sur des rubans métalliques jonchaient la matte et l'éclat de l'acier inox animait le site de reflets.
A une dizaine de mètres dans le sud de ces débris d'empennage s'arrêtait brusquement la matte. Ca provoquait une sorte de décrochement d'environ un mètre dans le relief. Apparemment les posidonies n'arrivaient pas à conquérir des profondeurs supérieures, certainement par rapport à la turbidité de l'eau liée aux courants qui souvent sont assez sensibles.
Une visite des abords où la vase s'étendait à perte de vue nous permit de rencontrer deux mitrailleuses jumelées encore garnies de fragments de verrière en plexiglas. Grâce à l'implantation de leur fixations il fut très facile de différentier la mitrailleuse de queue et celle située dans la tourelle dorsale. Les munitions, toujours engagées dans l'arme semblaient prêtes à reprendre du service.
Une seconde plongée fut nécessaire pour remonter un mitrailleuse jumelée ainsi qu'une caisse de munitions et ses projectiles.
Alors que la mitrailleuse, après un sérieux brossage nous révéla des numéros de série qui pourraient être utiles pour identifier l'appareil, ce qui nous étonna le plus fut l'état des canons de l'arme qui malgré une quarantaine d'années d'immersion conservaient toute la brillance de l'inox. Celle-ci tranchait avec la pièce ferreuses de la mitrailleuse où l'oxydation avait entamé depuis longtemps son processus.
Quant aux munitions, pour éviter un accident, j'avais pris la précaution de dessertir une à une toutes les balles des cartouches et les granulés de poudre furent extraits précautionneusement. Après séchage à l'air ils ressemblaient à des granulés de Totaliment. Je récoltais la totalité de cette substance explosive la remis en main propres à mon copain Momo, plongeur démineur afin qu'il rapporte l'ensemble auprès des services de la pyrotechnie. L'envie était pourtant trop forte de savoir si cette poudre possédait encore des capacités explosives aussi grâce à une munition retirée directement de la culasse de la mitrailleuse je procédais à ma petite expérience. Après avoir desserti la balle elle même et vidé les granulés sur une surface cimentée, j'attendis le séchage pour approcher une allumette. bien évidemment il ne se produisit aucune explosion car les granulés était à l'air libre mais une flamme un peu rousse embrasa le tas.
Même après quarante années d'immersion, cette poudre conservait tout ou partie de ses pouvoirs.
Au cours des plongées suivantes où nous avons commencé par parcourir le bord de la matte de posidonies sans résultat probant je me suis décidé à entamer une prospection vers le sud là où le fond vaseux semblait descendre régulièrement. Il me fallut atteindre les quarante mètres pour deviner la présence d'autres éléments disséminés sur le fond.
De l'Ouest vers l'Est, vers le quarante quatre mètres,à très peu de distance les uns des autres nous pouvions trouver un élément assez épais ressemblant à l'embase d'une aile, un moteur avec son hélice à quatre pâles qui s'était décoré avec le temps de nombreux filets de pêche. Un second fragment d'aile à la section plus fine, un second moteur avec son hélice hérissée de morceaux de filets, un troisième morceau d'aile qui malgré sa partie envasée profondément faisait penser à une extrémité.
Un peu plus dans l'Est, émergeant de la vase, un imposant cadre métallique contenant des bobinages électriques en porcelaine faisait penser à la radio du bord.
Légèrement plus au Sud, à une profondeur de quarante huit mètres se trouvait une partie du train d'atterrissage avec la roue et son pneu toujours gonflé.
Il fallait ensuite descendre jusqu'à une profondeur de cinquante six mètres pour trouver un gros fragment d'aile présentant de nombreuses similitudes avec l'emplanture d'aile décrite plus haut.(Probablement l'emplanture de l'autre aile ?)
Bien que la carlingue, le poste de pilotage, deux moteurs et le restant du train d'atterrissage manquaient à l'appel, chacun de nous s'est alors imaginé la triste fin de ce monstre volant tout comme il avait supputé sa trajectoire aérienne de l'arsenal de Toulon en passant par Janas et Notre Dame du Mai.
Chacun s'est concocté son petit film personnel et a "vu" la traînée de fumée s'échapper de la forteresse, celle-ci piquer du nez, les parachutes s'épanouir, l'avion ricocher sur l'eau en se pulvérisant sur la mer....
Débuta alors un patient travail de reconstitution du drame au niveau des archives laconiques (dans le langue de Goethe) de la marine.
Notre ami Christian, toujours mieux renseigné que ses camarades, a même réussi le tour de force de se faire communiquer les coordonnées en latitude et longitude de l'épave. Après vérification sur la carte nous sommes tombés en plein sur.....la base aéronavale de Cuers.
En partant des éléments en notre possession, j'ai tenté de faire l'inventaire de ce qu'il nous restait à découvrir au fond par comparaison avec les plans de B.17 fournis par Mimi : Il ne nous manque en gros que deux moteurs et la quasi totalité d'une aile, la carlingue et un dizaine de mitrailleuses ! Presque rien en somme !
Pourtant un détail m'intriguait depuis le début de ces découvertes: Les moteurs trouvés au fond possèdent des hélices à quatre pâles alors que sur toutes les photographies représentant des forteresses B.17 ils sont toujours équipés d'hélices à trois pâles....
Avec une logique toute maritime, j'en étais venu à estimer qu'il devait exister divers types d'hélices adaptées aux besoins et aux performances des appareils en fonction de leur charge.
Le jour où mon ami JPJ me contacta pour son livre sur les épaves des côtes Provençales, je lui fis tout naturellement l'inventaire de nos découvertes parmi lesquelles figurait en bonne place notre "forteresse"
Sa réponse ne se fit pas attendre: A sa connaissance il n'y a jamais eu de B.17 avec des hélices à quatre pâles !
Conclusion, soit notre avion est un prototype ,soit ce n'est pas un B.17 !
Quelques temps plus tard, JPJ qui lui aussi jouait au rat d'archives me fait parvenir un rapport circonstancié sur le naufrage d'un bombardier "devant la presqu'île de Saint-Mandrier" qui remit en question beaucoup d'idées reçues.
Il s'agit du récit de l'extraordinaire aventure d'un B.26 du groupe "Franche Comté".
Le B.26 est un bombardier bimoteur construit par la firme Martin à partir de 1939 sur la demande de l'armée américaine.
Il se caractérise par une grosse charge alaire (La charge alaire étant le rapport entre le poids de l'appareil et la surface de portance des ailes). Cette particularité conférait au B.26 une vitesse plus élevée que la normale mais également des difficultés accrues aux vitesses réduites (atterrissages, décrochages, etc.) pour le manoeuvrer.
Notre histoire se passe le 19 août 1944 :
A 9h 40, trois groupes de B.26 (Gascogne, Bretagne, Franche Comté) décollent par très beau temps de Villacrido, en Sardaigne.... L'objectif est la presqu'île de Saint-Mandrier, déja attaquée la veille, mais sans succès.
Pour défendre Toulon, la Flak (terme désignant l'ensemble des batteries antiaériennes allemandes) a installé un nombre impressionnant de batteries de "88" et de "105" redoutées des aviateurs alliés.
Deux canons de "340" installés dans des casemates bétonnées (Les anciens canons du cuirassé Provence qui avaient échappés au sabordage) que les Allemands avaient récupéré et placé sur des rails ainsi qu'une une rampe bétonnée débouchant sur la plage de Cavalas sont la cible de l'opération en cours.
Les bombardiers arrivent sur les côtes de France aux environs de la presqu'île de Giens, ils volent par 4000 mètres avec des bombes semi-perforantes de 500 kg.
Des "flocons noirs" apparaissent devant les premiers appareils. Le bombardement commence. Le deuxième groupe e bombardiers passe juste au dessus des tirs des artilleurs allemands mais le troisième se retrouve juste à l'altitude des éclatements...
Les appareils maintiennent leur route. Plus rien ne bouge.
La Flak se fait violente et plus précise aux abords de la presqu'île. Tous les appareils reçoivent des éclats. Ceux du groupe Bretagne rentreront aussi avec des traces multiples.
Au retour, un B.26 du Franche Comté se posera d'urgence à Calvi, avec un blessé à bord (le sergent mitrailleur Scollan).
Le éclats pleuvent aussi sur l'avion leader n°77 et font un bruit comparable à celui de la grêle. Une gerbe d'éclats vient le frapper à l'avant, provoquant un saut de l'appareil et de la fumée. L'un des éclats vient finir sa trajectoire sous la semelle du pilote....
"Ce n'est rien ! Ca se passera ! lui lance le copilote !"
Le bombardier largue ses bombes.
Le colonel Bouvard annonce alors au pilote que l'avion brûle. L'incendie s'est déclaré dans la soute à bombes. Un obus a traversé le poste radio et a pénétré dans le système de transfert d'essence. Mais un bombe est restée accrochée et risque d'exploser à tout instant. Il faut abandonner l'avion!
Le pilote amorce un brutal et rapide dégagement à gauche; le train est sorti. Les trois mitrailleurs sautent par les postes de tir latéraux, le bombardier par la trappe de la roulette avant, suivi du colonel Bouvard et du copilote.
Le capitaine Lasnier-Lachaise réduit la vitesse de son appareil, compte les parachutes, coupe les moteurs et saute à son tour.
Le B.26 effectue alors un demi tour à droite en direction de la côte et explose une vingtaine de secondes plus tard. Une aile se détache. Le reste de l'avion en flammes tombe dans la mer en dégageant une épaisse fumée noire. Il est 11 h 45.
Pour chacun des membres de l'équipage commence alors une épreuve de natation. Les gilets de sauvetage se révèlent heureusement à la hauteur de l'attente des aviateurs.
Le bombardier (Capitaine Baudoin) arrive à Saint-Mandrier, à quelques dizaines de mètres des batteries qu'il essayait de détruire. Il est accueilli par une patrouille allemande.
Le mitrailleur arrière (Sergent chef Reviller), qui ne savait pas nager trouve moyen d'atteindre le rivage en barbotant après cinq heures d'efforts...
Le mécanicien (Sergent-chef Piras) essaye de se dissimuler en atteignant la terre ferme mais il est rapidement découvert.
Le capitaine Lasnier-Lachaize, apercevant deux soldats sur une barque (dont l'un mâchait du chewing-gum) à l'endroit où s'est englouti son "maraudeur" les prend pour des Américains et les appelle. Cruelle déception, ce sont des Allemands venus récupérer quelques objets flottants et qui avaient trouvé les fameux chewing-gums dans les boites de ration.
Dans l'ensemble cependant l'accueil n'est pas trop désagréable.
Après avoir gravi en plein soleil la falaise du Cap Sicié avec ses "anges gardiens", le capitaine Lasnier-Lachaize est conduit dans une petite église transformée en P.C. anti-aérien.
Le soir même il rejoint cinq membres de l'équipage déjà réunis et qui se demandaient s'il avait eu le temps de sauter.
"Nous sommes heureux de nous revoir sains et saufs !"
Le premier repas allemand est assez vite consommé : Pain noir, crème de gruyère "Graff", confiture et breuvage ayant un vague goût de thé.
Puis c'est la nuit. Trois officiers dans une baraque, trois sous-officiers dans une autre avant peut être un éventuel départ pour un camp d e prisonniers en Allemagne.
Le lendemain matin (20 août) les attaques aériennes se poursuivent.
De nombreux P.47, par groupes de quatre attaquent Saint-Mandrier en piqué.
L'équipage français se tient pendant ce temps sur un banc d'où il observe un officier allemand donner nerveusement des ordres. Par contre il leur parle très correctement.
Après un repas consistant, servi à midi, les six Français rejoints par un aviateur américain "ramassé" lui aussi en mer sont embarqués dans un camion, sous escorte.
Ils traversent ainsi La Seyne et un partie de Toulon en ruines.
La ville est déserte. Une route en lacets les conduits au fort Saint-Antoine. Des civils en grand nombre se sont réfugiés dans la campagne.
Dès leur arrivée au fort, les aviateurs sont fouillés.
Pendant ce temps, des formations de B.26 américains attaquent le port. La Flak tire presque continuellement. En trois ou quatre minutes, trois B.26 sont descendus. Peu de parachutes sont observés... Des B.25 attaquent aussi.
L'engagement aérien fait rage sur Toulon.
Des prisonniers Américains (Aviateurs et fantassins) sont amenés au fort.
L'équipage du B.26 "Maraudeur" n°77 de le 2° escadrille du Franche-Comté était composé de la manière suivante :
Capitaine LASNIER-LACHAIZE. Pilote et commandant de la deuxième escadrille.
Commandant LAGER. Copilote. Commandant en second du "Franche Comté". Désireux de s'entraîner, a remplacé le copilote habituel en mission en Afrique du Nord.
Capitaine BAUDOIN (bombardier).
Sergent-chef DHYSER (Radio).
Sergent-chef REVILLER (Mitrailleur).
Sergent-chef PIRAS ( mécanicien au sol, remplaçant le mécanicien habituel malade).
Lieutenant-Colonel BOUVARD (passager). Commandant de la 4° escadre. Il avait été soigneusement mis à l'écart du reste de l'équipe dès sa sortie de l'eau!... Pour l'anecdote, il s'agit du papa de Philippe Bouvard !!! Comme quoi même le monde est petit !
A la suite de ces précieux renseignements nous pûmes tirer quelques conclusions hâtives :
1°) Si les récits des pêcheurs de Saint-Elme est exact, il devrait y avoir au minimum deux avions aux alentours du cap Sicié.
Le B.17 abattu le 19 avril 1944, avec son équipage américain.
Le B.26 abîmé en mer le 19 août 1944.
2°) Le B.26 est équipé de deux moteurs Pratt &Whitney R.2800-43 double wasp à 18 cylindres en étoile, avec des hélices à quatre pales alors que le B.17 possède quatre moteurs Wright R.1820-97 Cyclone à neuf cylindres en étoile et des hélices à seulement trois pales. Il reste donc à compter le nombre de cylindres, chose à laquelle nous n'avions même pas songé, obnubilés par les langoustes, homards et autres violets au demeurant plus attirants.
R8a.
Salut Fox !Pas de problème pour ton passage en début de semaine prochaine.
En ce qui concerne les différentes photos, effectivement certaines me parviennent partiellement.
Apporte les sur une clé USB.
La cheminée de Lysia est bien celle mitoyenne de la maison d'Ostertag, d'ailleurs il n'y avait qu'une seule cheminée de ce type dans ce coin.
On reconnaît bien la partie de l'ancien quartier de Lagoubran qui se nommait l'octroi car il y avait là un des postes de "douane" avant l'entrée des marchandises dans Toulon.(Là où ensuite il y eut un dépôt des trams puis des cars Étoile).
Vu l'état des ruines, ça a du "péter fort" !
Merci encore pour te renseignements ainsi que pour les amis de Janas.
Adessias.
Pif
R8b.
Salut Fox,J'ai obtenu quelques informations sur l'accident de Pierre Labat !
Il aurait eu lieu le 16 août 1955.
Pierre Labat était un scout de Tarbes qui aurait eu un accident de plongée (avec bouteilles donc probablement pas en chasse sous marine quoiqu'à cette époque là...) sur l'Arroyo.
Voilà un info qui pourra certainement t'aider pour retrouver les articles de presse.
Amitiés.
Pif
R5c.
Chers tous,Merci de ne pas m'envoyer de mails jusqu'à dimanche 30 mai.
Du plâtre, de la peinture et du carrelage vont remplacer les blagounettes durant cette semaine.
Heureusement il devrait rester quelques morilles au moins identiques à celles de la semaine passée (voir photo).
À bientôt !
Serge, l'ours des plages
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23 Mai - 7 Juin 2010 : Poésies d'Henri Gardanne
Q.
Bonjour.J'ai lu le 1er tome sur l'histoire de La Seyne avec beaucoup de plaisir.
Mes arrières grands-parents, mes grands-parents habitaient au quartier des moulières et une partie de ma famille y vit toujours.
Le Cap Sicié, la fête en forêt de janas, le pèlerinage à Notre Dame du Mai, c'était la jeunesse de mon père et son frère qui connaissaient cette forêt comme le fond de leurs poches.
C'est donc avec plaisir que je lirai le tome 2
Un grand-oncle, apiculteur à sa retraite, disait que les sarrasins avaient été repoussés à Sicié, grâce aux abeilles, en plaçant des ruches sur la côte. Fait historique ou légende ?
Pourriez-vous me dire si lors des recherches effectuées par votre père ou lors de vos propres mises à jour, vous auriez entendu parler de M. GARDANNE Henri ?
Ma grand-mère avait gardé un petit recueil de poésies, écrit par cette personne.
Dans l'un des poèmes il parle d'une partie de pétanque sur la place des Esplageolles.
Merci pour votre implication.
Bonne journée.
GZ
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R.
Bonjour,Merci pour votre message. Pardon pour le retard de ma réponse.
Je suis heureux que vous ayez apprécié le Tome I des "Images de la vie seynoise d'antan". Le Tome II devrait être disponible en librairie vers le 25 juin.
Concernant les Sarrasins, il s'est dit bien des choses sur la manière dont ils auraient été repoussés, mais, d'après les historiens modernes, beaucoup de récits seraient du domaine de la légende. A mon avis, l'histoire des abeilles doit faire partie de ces légendes. Voir la note que j'ai rajoutée au paragraphe sur les pirates sarrasins et la bataille de "Malogineste, du Tome I :
Ce « fait de guerre » mentionné par Jean Denans, notaire et viguier de Six-Fours en 1713, puis repris par d'autres auteurs avec beaucoup d'approximations, d'incohérences ou d'ajouts successifs plus ou moins invraisemblables, a toujours été considéré par les historiens comme une légende. Au mieux, l'histoire aurait été adaptée à la région toulonnaise à partir de faits se rapportant à la cité ou au diocèse d'Arles.Concernant le recueil de poésies de M. GARDANNE Henri, je n'en avais jamais entendu parler et je n'ai rien trouvé concernant cet auteur dans les archives de mon père. Ce recueil n'a dû faire l'objet que d'un tirage limité car je ne le trouve mentionné nulle part sur internet. C'est certainement un recueil très précieux à conserver puisqu'il parle des Esplageolles, mais je ne sais pas qui était ce M. GARDANNE ni à quelle époque il a vécu.
Bien cordialement à vous,
Jean-Claude Autran
15- 16 Décembre 2009 : Quilles de bateaux
Q1.
Bonjour cher MonsieurJ'ai trouvé votre site "lexique" par hasard sur internet alors que je recherche des plans techniques pour les quilles de bateau "qui prennent l'eau". Il semblerait que peu de personnes connaissent cette technique et l'ennuyeux est l'eau dans ma quille pénètre dans le navire.
Je cherche donc à réparer et me voici à la lettre S de votre site ...
Mon lexique - Lettre S http://www.premiumorange.com/archives-autran/archives/linguistique/sem/sem_s.html. Lest extérieur d'un bateau à voiles constitué d'une lourde masse profilée fixée au bas de la quille. ...... Mâchefer de minerai obtenu à haute température. ...
... que j'ai beau parcourir de haut en bas, je ne trouve pas le mot à laquelle correspond cette définition.
Pourriez vous avoir l'obligeance de m'aider?
Je vous en remercie par avance et, écrivain moi-même, je profite de cette occasion pour vous féliciter pour votre oeuvre.
Cordialement
GP
R1.
Bonjour Monsieur,Merci pour votre message.
Mais je ne vais guère pouvoir vous aider pour résoudre votre problème de quille de bateau. Je ne suis nullement spécialiste de ces questions.
Mon lexique, que vous avez trouvé par hasard, est un recueil de mots que j'ai trouvé personnellement "intéressants" au cours de mes lectures, et que j'ai donc notés, puis mis sur internet.
Le terme de la lettre S de ce lexique, dans lequel il est question de quille est le mot "saumon", dont la définition est la suivante :
- - Lest extérieur d'un bateau à voiles constitué d'une lourde masse profilée fixée au bas de la quille. Des ancres, des canons, des saumons de fer et de plomb (Jules Verne, 20.000 lieues sous les mers).
- - Masse de métal telle qu'elle sort du moule d'une fonderie.
Je ne crois pas que cela puisse vous aider beaucoup.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
Q2.
Effectivement cela ne correspond pas à ma recherche. Nous aurons essayé.Je vous remercie néanmoins de votre courriel et je profite de cette occasion pour vous souhaiter de bonnes fêtes.
Cordialement
GP
8-14 Août 2008 : Photo du pêcheur méditerranéen
Q1.
Bonjour,Je suis écrivain de contes, et je me permet de vous solliciter pour avoir le droit d'utiliser cette photo comme couverture d'un conte qui parle d'un pêcheur.
Amicalement
PM
R1.
Bonsoir,Pourriez-vous me préciser de quelle photo vous parlez. Une photo qui se trouve apparemment sur mon site, mais à quelle page ?
Cordialement,
Jean-Claude Autran
Q2.
Bonsoir.Voici le lien de la photo : http://pagesperso-orange.fr/marius.autran/oeuvres/tome2/photos_tome2/chapitre_1/2.1.4.jpg
amicalement
PM
R2.
Bonjour,Je ne vois aucun inconvénient à ce que vous utilisiez pour votre livre la photo du pêcheur méditerranéen qui se trouve dans l'un des ouvrages que mon père avait écrit autrefois (Marius Autran, Images de la vie seynoise d'antan, Tome 2, 1988).
Je ne peux cependant pas vous renseigner sur l'origine exacte de cette photo. Je ne sais pas où mon père (décédé en 2007) l'avait trouvée ou de qui il l'avait obtenue. C'est peut-être une ancienne carte postale dont il n'avait, je crois, qu'une copie.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
18-21 Avril 2008 : Modes d'émergence et d'expression d'un conflit
Q1.
BonjourSans doute un précédent courriel contenant le document suivant n'a pu vous parvenir. Le voici de nouveau intégré directement au message.
Je vous en souhaite bonne réception.
DEBORDEMENTS INDUSTRIELS DANS LA CITE.
ÉTUDES de CONTROVERSES et INTERVENTIONS PUBLIQUES
aux 19e et 20e SIECLES
Le Centre d'Histoire des Techniques et de l'Environnement (CDHTE), laboratoire du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) à Paris, lance à partir de septembre 2008 un programme de recherche sur le thème de l'histoire locale de la conflictualité née des activités industrielles et de leurs débordements parmi les populations environnantes au cours des 19e et 20e siècle (avant les années 1970).
Il est plus précisément question de restituer au travers de ces histoires singulières :
- les modes d'émergence et d'expression d'un conflit entre une industrie, une entreprise, voire une activité artisanale, et les autres acteurs impliqués dans la vie locale : autorités, pouvoirs publics, populations concernées, salariés, presse, etc.
- la façon dont le conflit s'est étendu et a été géré par chacune des parties prenantes jusqu'à son éventuelle clôture, résolution ou assimilation
Il s'agit dès lors de repérer dans la série des conflits locaux inscrits dans la mémoire collective ou de celle de quelques-un(e)s, ceux qui peuvent faire l'objet d'une étude approfondie, c'est-à-dire tous ceux pour lesquels des sources existent et sont accessibles (archives locales publiques ou privées, témoignages, production livresque, presse locale, etc.)
Acteur de la vie locale, historien, porteur de mémoire ou érudit, vous avez connaissance d'un conflit qui dans le passé vous semble devoir être considéré par notre programme, vous souhaitez vous impliquer directement dans cette recherche ou vous pouvez nous mettre en contact avec des partenaires susceptibles d'y contribuer ou de nous aider ? N'hésitez pas alors à nous contacter, soit par courriel (…) ou au (…) en vous adressant à ML, responsable de ce programme.
En vous remerciant par avance.
ML (CNAP, Paris)
Q.
Bonjour,Merci pour votre message. Je ne me souviens pas d'en avoir reçu précédemment de votre part.
Je pense avoir bien compris l'objet de votre programme de recherche, mais je ne suis pas historien et n'ai pas été témoin des conflits qui ont été évoqués dans mon site internet.
Mon site a été créé à la mémoire de mon père, Marius Autran, homme politique et écrivain local, et pour héberger son œuvre et ses témoignages. Je n'ai servi que d'"éditeur électronique" de son œuvre et de ses témoignages, et mon père est décédé (janvier 2007) à l'âge de 96 ans. Bien que j'aie en ma possession quelques autres de ses archives qui ne sont pas complètement exploitées, je ne crois pas, en matière de conflits, détenir d'autres récits que ceux qui ont déjà été mis en ligne sur ce site.
Vous avez donc ma permission d'utiliser, si vous le jugez utile, tout ce qui y est raconté en matière de conflits locaux, industriels ou politiques, plus particulièrement dans les chapitres suivants des ouvrages de mon père :
- http://pagesperso-orange.fr/marius.autran/oeuvres/tome5/chapitre_1.html
- http://pagesperso-orange.fr/marius.autran/oeuvres/tome5/chapitre_2.html
- http://pagesperso-orange.fr/marius.autran/oeuvres/tome5/chapitre_3.html
- http://pagesperso-orange.fr/marius.autran/oeuvres/tome5/chapitre_4.html
- http://pagesperso-orange.fr/marius.autran/oeuvres/tome6/chapitre_1.html#ANCRE6
- http://pagesperso-orange.fr/marius.autran/oeuvres/tome4/dutasta_et_la_croix.html
- http://pagesperso-orange.fr/marius.autran/oeuvres/tome3/resistances_seynoises.html
- http://pagesperso-orange.fr/marius.autran/oeuvres/tome1/toupines.html#ancre10
- http://pagesperso-orange.fr/marius.autran/oeuvres/tome1/moulieres.html#ANCRE7
- http://pagesperso-orange.fr/marius.autran/oeuvres/seynoise/chapitre_3.html#ANCRE1
Mais je n'ai pas d'autre témoignage, et je n'ai ni vocation ni compétence pour m'impliquer directement dans d'autres recherches sur les domaines que vous mentionnez.
Très cordialement,
Jean-Claude Autran
R1.
Bonjour et merci pour tous vos commentaire et suggestionsML
18 Mars - 28 Mai 2008 : Château du Puits-Michel - les prés qui bougent
Q1.
Bonjour.Je suis étudiante à l'université de Provence, je fais des recherches sur les croyances paysannes liées à l'eau dans le Royaume d'Arles d'après le Livre des Merveilles de Gervais de Tilbury, écrit entre 1170 et 1214 environ, dans le cadre d'un mémoire de maîtrise.
Gervais de Tilbury mentionne un lieu qui se situe peut être non loin de la Seyne-sur-Mer, mais pour qui je ne trouve aucune précision. Il s'agit du château du Puits-Michel.
Les prés qui bougent quand on y pose le pied.
Bien que la terre ait un fondement solide, il arrive cependant souvent qu'elle soit portée par les eaux, ce qui lui donne une certaine mobilité.
Au royaume d'Arles, en la province d'Aix, il y a le château du Puits Michel, au voisinage duquel se trouve un pré qui, à peine y pose-t-on le pied, se meut tout entier depuis ses extrémités et commence à branler. Aussi les indigènes usent-ils de la précaution suivante : chaque fois qu'ils s'attendent à l'attaque des pillards, ils mettent tout leur bétail dans ce pré ; quand les ennemis arrivent et se disposent au pillage, ils sont terrifiés par le mouvement de la terre et s'enfuient aussitôt.
J'ai d'abord pensé qu'il s'agissait de l'actuel quartier du Puits-Michel au Lavandou, mais je ne parviens pas à trouver de preuves concrètes.
Je pense qu'il s'agit de la côte méditerranéenne de par les mentions "province d'Aix... attaque de pillards... pillage", qui peuvent évoquer les raids musulmans.
Auriez-vous des informations à ce sujet, concernant les raids musulmans sur le littoral, mais aussi concernant cette "merveille" ?
Je vous remercie par avance.
Bien à vous.
CV
R.
Bonjour,J'ai bien reçu votre message mais, je suis vraiment désolé, je n'ai aucune idée de l'emplacement de ce pré. Bien que cette histoire fasse en effet penser aux incursions de Sarrasins, qui ont été fréquentes entre l'an 700 et l'an 1000 dans la région de Six-Fours, je n'ai trouvé aucun document qui la mentionne.
Vous pourriez essayer d'en contact avec un spécialiste de l'histoire ancienne du Var. Il est possible que quelqu'un comme Monsieur Henri Ribot, membre de l'Académie du Var, qui connaît très bien l'Antiquité et le Moyen-Âge de notre région, ait quelques idées sur la question de ce Puits-Michel. Je vous recommande de le contacter à l'adresse : (...). C'est un Monsieur qui est très sollicité, mais je pense qu'il essayera de vous aider.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
Q2.
Bonjour.Je vous remercie pour votre réponse.
J'ai pu trouver de quel pré il s'agissait après avoir eu recours à un manuscrit latin du XIIIème siècle. En fait, le pré se situe près de Puimichel dans les Alpes-de-Haute-Provence. La traductrice a commis une erreur de traduction et a traduit "puits" au lieu de "puy"... Près de Puimichel, il y a un pré plus humide que d'autres dans le ravin de Saint-Firmin, il semblerait qu'il s'agisse d'une tourbière. Les incursions seraient celles des seigneurs et combattants à cheval, la région est en pleine tourmente entre les Forcalquiers et les Provence, mais j'ai pu trouver également traces d'incursions paysannes sur les champs des villages voisins !
Bien à vous.
CV
4-10 Janvier 2008 : Pèlerinage à Varsovie
Q.
mon époux est "passionné" par la guerre 1939-1945 : il souhaiterait faire un pèlrinage à Varsovie : par quel organisme je peux passer.merci de votre réponse.
cordialement.
FG
R.
Bonjour,Désolé, je ne connais pas grand chose sur la Pologne, je n'y suis encore jamais allé.
Voyez avec l'une ou l'autre des agences de voyage qui organisent des séjours en Pologne ou sur les sites internet suivants qui pourront certainement vous donner pas mal de renseignements :
- http://www.franceevasion.com/guide-voyage-pologne.htm
- http://www.sensations-pologne.com/
- http://www.petitfute.com/monde_voyage/php/csr.php?destination=d174&rubrique=4
- http://www.hotelpl.com/
- http://vacances.french-spider.com/recherche-Circuit.html
- etc.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
5 Décembre 2007 : Premières batailles de la guerre d'annexion de la Corse
Q.
Bonjour !Pour information, suite à mes conférences données à Toulon, le 14 avril et à Patrimoniu, le 30 juillet 2007, le lien sur un article paru dans la revue U Ribombu au sujet des premières batailles de la guerre d'annexion de la Corse.
Amitiés
JD
"Bien avant l'annexion, la France considère le Capi Corsu comme une zone stratégique de première importance au point qu'elle en réclame à maintes reprises la souveraineté..."
26 Août - 20 Septembre 2007 : Dictionnaire pour mots croisés
Q1.
Cher Monsieur Autran,Encore une journée de passée sur votre site agréable et intéressant. J'ai beaucoup apprécié votre dictionnaire pour mots croisés vu que je suis occupé à travailler au mien depuis quatre ans (il est très complet jusqu'à la lettre E seulement, mais je continue - il y a déjà 1400 pages). J'ai aussi concocté un petit bouquin avec des définitions amusantes de la même veine que celles que vous présentez dans le genre :
- ABATS : Comme les gréco-latinistes, ils comprennent les langues mortes.
- ABLETTE : Poisson dont les pêcheurs sont minces : ils doivent garder la ligne.
- ABRACADABRA : Mot de passe-passe.
- ABRICOTIER : Arbre qui pousse au bord de l'eau.
- ADAM : Inventeur de la brosse qui porte son nom.
Si cela vous intéresse, je peux vous en envoyer d'autres. Comme vous voyez, nous avons les mêmes hobbies.
(...) Cordialement.
JC
R1.
Bonjour,Encore merci pour votre message et vos commentaires sur mon site. Il est vrai que nous avons plusieurs hobbies en commun.
C'est très bien que vous continuiez à travailler à votre dictionnaire de mots croisés. Mais la tâche devient rapidement immense et il faut beaucoup de temps, que nous n'avons pas toujours. Personnellement, j'ai plusieurs projets. Celui des termes humoristiques est à peu près mis en ligne et je le complète de temps à autre avec quelques termes que je vois passer et que je note. J'ai aussi mis en ligne un certain nombre de mots courts pour mots croisés (2 à 5 lettres), mais c'est très incomplet et c'est une fusion de plusieurs fichiers différents dont je n'ai jamais terminé l'harmonisation. J'ai aussi un gros fichier (12 000 termes) de tous les mots difficiles, ou peu usités, ou dont le sens (pour moi) ne saute pas aux yeux, ou à l'origine de confusions, etc. Ce sont des mots que j'ai collectés depuis mon adolescence au cours de toutes sortes de lectures et que j'avais au début mis sur un calepin, puis plus tard en fichier informatique File Maker Pro. J'ai en projet de le mettre en ligne (nom, définitions, rubrique, exemples d'utilisation ou citations, mots apparentés, étymologie, etc.). La lettre A seulement avait été mise quelque temps en ligne, mais je l'ai retirée pour la retravailler et en faire une présentation plus homogène. Et je n'ai toujours pas eu le temps de m'y remettre...
(...) Cordialement,
Jean-Claude Autran
Q2.
Cher Monsieur Autran,Si les autres internautes vous laissent sans nouvelles, je serai peut-être le seul à vous faire perdre votre temps à lire du courrier, ce dont vous voudrez bien m'excuser, mais j'avais tellement envie de reprendre contact avec vous.
J'ai aussi réalisé un dictionnaire complet pour mots croisés (2 à 4 lettres) mais je ne sais pas comment vous faire parvenir une copie de cet ouvrage (si cela vous intéresse) qui comprend des centaines de pages écrites à la main et qui sert de départ pour trouver les autres mots.
(...) D'autre part, on peut aussi trouver la définition des mots peu courants (pas les noms propres) dans le dictionnaire du scrabble.
(...) Merci par avance de votre réponse.
Bien cordialement.
JC
R2.
Merci pour votre message et merci de reprendre contact. (...).J'ai noté par ailleurs que vous aviez réalisé un riche dictionnaire pour mots croisés. Cette réalisation m'intéresserait sans doute, ainsi que beaucoup de monde. Mais, pour l'instant, je n'ai pas idée de la manière selon laquelle on pourrait exploiter ces centaines de pages écrites à la main. Il faudrait que tout soit sous forme de texte ou de fiches numérisées, mais quel travail !
Actuellement, je suis trop pris (notamment par une conférence en images que je prépare en vue d'une manifestation que je dois faire, le mois prochain, consacrée à la vie et à l'œuvre de mon père, décédé en janvier dernier) pour m'occuper de cette question du dictionnaire. Et je ne sais pas trop de quelle manière je vais pouvoir continuer à administrer mon site, car j'ai de plus en plus de mal à répondre aux nombreux messages que je reçois, tous azimuts. Alors qu'il me faudrait par ailleurs pouvoir dégager beaucoup de temps pour intégrer au site les très nombreuses archives historiques dont j'ai hérité de mon père, sans parler de la maintenance normale des fichiers et des liens, et de l'évolution du site en mettant à profit des technologies informatiques plus modernes. J'y réfléchis.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
20-24 Août 2007 : Recherche de personne
Q1.
Je suis allée sur le site et je me suis dit que vous pourriez m'aider dans mes recherches.Seulement m'indiquer la marche à suivre.
J'ai 67 ans, mes grands-parents maternels sont décédés, et je ne possède aucune photographie d'eux. Ma fille est également "demandeur".
Mon grand-père a fait la guerre de 14 et a été blessé au Chemin des Dames. Ils ont habité Bourg-en-Bresse 01, puis Tossiat et enfin sont décédés à Bourg.
A quelle porte puis-je frapper...........
Leur fille, ma mère est native de Neuville-les-Dames, et est décédée lorsque j'avais 8 ans.
Désolée si je vous importune mais c'est devenu presque une obsession pour moi.
Merci de prendre quelques minutes pour moi.
J Mazziotti
R.
Bonsoir,Je suis désolé, mais ma spécialité est l'histoire de La Seyne-sur-Mer (Var) au travers des écrits de mon père, Marius Autran (1910-2007), de sa généalogie et des archives de ma famille.
Je ne peux donc guère vous être très utile en ce qui concerne des recherches sur votre famille, originaire de l'Ain ou ayant habité l'Ain.
Il vous faut essayer de rassembler le maximum de données que vous pouvez trouver dans vos archives, ou dont vous pouvez vous souvenir sur vos ancêtres (livrets de famille, dates et lieux de naissance, dates et lieux de mariage, professions, dates et lieux de décès), et vous adresser ensuite aux mairies et aux archives municipales de Bourg-en-Bresse, Tossiat, Neuville-les-Dames, etc. pour obtenir des copies de tous les actes d'état-civil possibles concernant vos ancêtres.
A partir de là, vous pourrez sans doute reconstituer un peu de leur histoire. Voyez également s'il n'y a pas d'autres descendants, même des cousins éloignés, qui auraient, eux, conservé davantage d'informations ou des photos ?
Je ne vois pas, de là où je me trouve (La Seyne-sur-Mer), ce que je peux faire d'autre pour vous.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
Q2.
Bonjour,Merci de votre réponse; je comprends très bien que vous ne pouvez faire plus.
Je vais pousser plus loin mes recherches.
Cordialement
JM
25 Juillet - 3 Août 2007 : Relations de Clemenceau avec le Var
Q1a.
Cher Monsieur,
Je travaille actuellement à l'édition de la correspondance de Georges Clemenceau.
Je connais les relations de Clemenceau avec le Var .
Dans une lettre ( i-jointe) , il mentionne un certain Autran en 1924.
Je suis allée sur votre site familial, mais je ne vois pas qui a pu se présenter .
Pourriez vous me dire s'il s'agit d'un des vôtres ?
Avec tous mes remerciements.
SB (Université de Cergy-Pontoise)
Albert Clemenceau*Paris, le 19 avril 1924
Mon cher Albert
Je regarde l'image des jardins suspendus de Sémiramis et j'y trouve des charmes. On ne voit pas Sémiramis, mais on la devine. C'est comme Dieu sur la terre. Je partirai Dimanche prochain pour revenir du 10 au 15 mai. Mes travaux ne sont pas terminés[1]. Je crois qu'ils ne le seront jamais.
Tardieu*[2]est venu m'annoncer son exploit quand tout était accompli. Je ne l'ai pas félicité. Il a prononcé sur lui-même. De belles qualités, mais pas de tempérament. On ne le changera pas. Michel part pour le Maroc, avec sa femme. Ils y resteront un mois. J'ai vu Pierre[3] qui m'a fait une bonne impression. J'ai cru deviner qu'il avait vu son père. Il y avait eu quelque chose comme un vague rendez-vous. Michel y a manqué. Thérèse est en villégiature à Versailles. Elle en avait besoin. Madeleine ne se retape pas. Moi, j'ai réussi à convaincre mon médecin que ses rayons avaient un effet général sur l'organisme. Il a fini par me donner raison. Il me semble que tu dois rentrer avant mon départ. Je me prépare à voter pour Autran. Il sera la tête et la queue de ma liste[4]. Il paraît que si neuf électeurs votaient, comme moi, pour lui seul, cela lui enlèverait une voix.
Je t'embrasse de tout mon cœur.
C. C
Q1b.
Cher Monsieur,Veuillez ne pas tenir compte de mon message, le AUTRAN s'écrit avec un D.
Bien à vous,
SB
R.
Bonjour,Merci pour votre message. Qu'il s'agisse d'un candidat nommé Autran ou Autrand, je n'ai malheureusement pas beaucoup d'élément de réponse à votre question. Je n'en ai jamais entendu parler et il n'y a eu aucun membre de ma famille qui ait été candidat à des élections à cette époque.
J'ai cependant montré le courrier à Albert Clemenceau que vous m'avez adressé, à mon ami Jacques Girault, professeur d'histoire à Paris XIII et spécialiste de l'histoire du Var des années 1920-1940. Il n'a, lui non plus, aucune idée de qui pouvait être cet Autrand. Connaissant bien les détails de l'élection de 1924 dans le Var, il pense d'ailleurs que, compte tenu des noms de candidats cités (Colrat, Reibel, Autrand), ce courrier pourrait ne pas concerner les élections du Var mais celles d'un autre département (?).
C'est tout ce que je puis vous dire.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
19-20 Juin 2007 : Ecole des beaux-arts
Q.
bonjour ,j'habite à la seyne , je désire inscrire mes 2 enfants de 7 et 9 ans à l'école des beaux arts pour la rentrée de septembre, quelle est la démarche à suivre ?
par avance merci
MM
R.
Bonjour,Vous trouverez tous les renseignements nécessaires aux inscriptions à l'Ecole des Beaux-Arts, dans le journal Var-Matin du dimanche 17 Juin 2007, page 8 :
- Ecole des Beaux-Arts
- 17 bis rue Messine
- 83500 La Seyne
- Tél. : 04 94 10 83 09
- beauxartsseyne@yahoo.fr
- Inscriptions (en fonction des places disponibles) : les 4-5-6 septembre pour les Seynois
- Tarif: 51 euros
Cordialement,
Jean-Claude Autran
17-20 Mai 2007 : Questions diverses : Immigration italienne, immeuble de l'isthme des Sablettes
Q.
Belle somme des oeuvres de votre père sur une ville assez mal connue finalement comme beaucoup de villes qui ont vécu avec l'industrie, comme Toulon d'ailleurs, peu de gens commaissent vraiment Toulon, sauf s ils y ont des parents ou des amis, et encore ! Avec le tunnel, ce sera encore pire.Deux points à signaler et qui n ont peut être rien à voir avec votre père:
- une sorte de silence sur la forte arrivée des italiens au 19ème siècle à La Seyne et que la lecture de l'annuaire telephonique ou la rubrique nécrologique (je distingue les noms corses des noms italiens, même si les noms corses sont... italiens).
- Cet immeuble sans style, sans époque,ni fait, ni à faire que l on a permis de construire au beau milieu du tombolo des Sablettes: le conseiller municipal qui a autorisé cela ne devait pas aimer les paysages de sa ville et encore moins le bord de mer! mais entre Hyères et Menton, on voit pire!
FC
R.
Bonjour,Merci pour votre message à propos des œuvres de mon père.
Concernant les différentes vagues d'immigration italiennes à La Seyne, mon père en a parlé en détail dans deux de ses chapitres :
1) Dans son Tome III : "La Seyne, cité cosmopolite" : voir à l'adresse
http://perso.orange.fr/marius.autran/oeuvres/tome3/cite_cosmopolite.html#ancre62) Dans son Tome VIII : "La Seyne, terre d'accueil - Mutations - Migrations - Italiens et Corses". Voir à l'adresse :
http://perso.orange.fr/marius.autran/oeuvres/tome8/terre_d_accueil.htmlAu sujet de l'isthme des Sablettes et du fameux projets de "Marinas", heureusement arrêté à ses débuts, vous trouverez un certain nombre de détails dans le Tome VI à l'adresse suivante :
http://perso.orange.fr/marius.autran/oeuvres/tome6/chapitre_4.html#ANCRE3L'immeuble sans style dont vous parlez, (le "Bali"), fut le premier et le seul construit de l'ensemble du projet. Je crois qu'à l'origine il ne comprenait que des studios et était destiné à loger l'ensemble des travailleurs chargés des travaux qui allaient suivre sur 20 hectares et prévus, disait-on, pour une dizaine d'années.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
11-20 Mai 2007 : Amicale de La Rouve
Q.
BonjourSVP, et merci d'avance !
Seriez-vous au courant de l'adresse internet du président de l'amicale de la Rouve C...i ou de l'amicale de la rouve afin que nous lui envoyons notre dernier article sur leur affaire de résistance aux promoteurs-bétonneurs !
Voir article sur la gazette seynoise : http://www.gazette.lesud83.fr/spip.php?article22
Voir son adresse postale s'il n'a pas internet a lui comme à l'amicale !
Cordialement
CB
R.
Bonjour,Pardon pour le retard à vous répondre.
Mais je n'ai aucun élément pour vous renseigner. Je n'ai jamais eu de contact avec M. C...i ni avec l'amicale de La Rouve. Je n'ai pas d'adresse électronique et apparemment ce nom n'est pas non plus dans l'annuaire.
Vraiment désolé.
Jean-Claude Autran
23-24 Février 2007 : Le Sieur Suou, écrivain provençal
Q.
Cher Monsieur,votre site est trés interessant, et un veritable plaisir, car il y a tant d'information, qu'on peut y rester une soirée entière.
je suis étudiant à Montpellier, mais je suis Marseillais. Dans le cadre de mes études, je recherche toute sortes d'écrits, manuscris, articles dans des journaux, des lettres personnelles ou autres ... d'un certain HENRY DESIRE MARGUERITE EPHREM pour ses quatres prénoms, et SUOU comme patronyme. Cet homme serait née dans la région de Draguignan Villecroze vers 1785 et mort dans le même lieu en 1871. Il semble qu'il ait écrit en provençal, mais rien ne le prouve... Si vous avez des informations concernant ce Sieur SUOU, il me ferait plaisir de les lire. Si vous connaissez des personnes suceptibles de connaitre les auteurs varois vous pourriez si vous en avez le temps, me communiquer leur coordonnés ...
(...)
je vous remercie par avance, mais si vous n'avez pas loisir de me répondre, je ne vexerai en aucune façon .
je vous présente, Monsieur Autran, mes plus sincères salutations .
PT
R.
Bonjour,Merci pour votre message et vos commentaires sur mon site internet.
Je ne connaissais pas le Sieur SUOU, mais une rapide recherche par Google m'a permis de le retrouver mentionné dans le site de René Merle (http://www.rene-merle.com/), docteur ès-lettres et grand spécialiste de la langue provençale, en particulier dans les articles suivants :
- http://www.rene-merle.com/article.php3?id_article=455
- http://www.rene-merle.com/article.php3?id_article=438
« Suou, L'Echo doou Var, 1834-1851, de H.D.M.G.Suou, Bachelier en Drech, A Villecrozo, ms. »
« Ainsi à Draguignan le conservateur Echo du Var (qui doit publier les appels du nouveau préfet, Paul Cotte, "martyr du 2 décembre" !) donne des vers de "D. Suou, bachelier en droit, 85 ans", de Villecroze [2]. Suou écrit en provençal depuis les années 1840, sans trop (pouvoir ou vouloir) publier. Les thèmes sont ceux des articles français : contre l'indifférence, l'apathie, la division. Ce provençal mobilise-t-il plus ? »
Je n'en sais pas plus, mais il est probable que René Merle, qui a analysé au moins un ouvrage de Suou, en sache bien davantage. Le mieux serait donc de s'adresser directement au Professeur René Merle par sa messagerie : (...)
Je sais qu'il est très sollicité, mais il vous répondra certainement.
Bonne chance pour la suite de vos recherches.
Jean-Claude Autran
22-23 Février 2007 : Grotte des Espagnols, à Cassis
Q.
Salut Claudet,(...) As-tu une idée sur l'appellation "la grotte des Espagnols" située au-dessus de Cassis, à proximité de la route des crêtes ? J'ai écrit au syndicat d'initiative de Cassis mais voilà trois mois que j'attend une réponse.
Adessias.
Pif
R.
(...) Concernant la grotte des Espagnols, je n'en connaissais pas l'origine. Mais une rapide recherche de "grotte des espagnols" sur internet par google m'a conduit au site suivant :http://www.museeciotaden.org/Pages%20L%E9gendes/grottespa.htmQui en donne une explication possible, avec aussi des photos :
- Cela se passait il y a longtemps, certains disent sous le règne Louis XIII… Une bande de faux monnayeurs Catalans s'était installée sur les Crêtes de Cassis et, tout particulièrement dans la sombre caverne d'aspect inquiétant du « Baoume de Canaille ».
- Peu connue, si ça n'est des gens de la colline, bergers, chasseurs et bûcherons, cette grotte était de plus protégée par la forêt et la terreur superstitieuse que suscitaient les cavernes à cette époque, ce qui en faisait un repaire idéal.
- Mais que venaient chercher ici ces faussaires ? Depuis combien de temps étaient-ils là ? A quel sombre trafic s'employaient-ils ? Nul ne le sait...
- Tout ce que dit la légende, c'est que le calme des lieus fit petit à petit relâcher la surveillance des occupants et qu'un jour les soldats du Roi cernèrent la grotte !
- Certains d'entre eux se risquent déjà à pénétrer, faisant une cible idéale pour les brigands, aussitôt les armes détonnent sous le grand porche de la caverne. L'échange de coups de feux dure un bon moment et les soldats sont numériquement les plus forts. Les Espagnols sentent leurs munitions s'épuiser et qu'ils seront bientôt prêts pour le gibet !
- L'idée d'un piège germe alors dans leur esprit, ils connaissent une galerie naturelle qui conduit au pied de la falaise et tandis que certains continuent à tirer, les autres préparent une mine qui écroulera la voûte derrière eux, en couvrant leur fuite.
- Une dernière volée de balles vers les soldats et la mèche est allumée, ils détalent alors au plus vite dans le passage secret.
- A l'entrée de la caverne, le silence qui a fait place aux détonations étonne les soldats. Ils s'avancent prudemment, pensant que les assaillis sont à court de munitions.. Cent cinquante mètres plus bas, les faussaires bondissent dans les buissons en se ruant vers la mer.
- Là haut, les soldats enhardis par l'absence de riposte, investissent la grotte. Tout à coup, un vacarme épouvantable et le souffle d'une explosion viennent les balayer.
- Dans la lueur rouge de l'explosion et l'épaisse fumée, les militaires restés au dehors voient d'énormes blocs de roches basculer et, dans un terrible éboulement, se fermer à jamais le passage secret…
- Les rares survivants, purent alors voir du haut de la falaise, se profiler, déjà loin sur la mer, une barque, toutes voiles dehors, qui fendait les flots vers les côtes ibériques…
Cela te semble-t-il plausible ?
A bientôt.
Fox
6-7 Janvier 2007 : Information juridique sur la ZUP de Berthe
Q.
Monsieur Autran,Dans le cadre de mon Master 2 « Administration des Collectivités du Littoral », je prépare un mémoire relatif à la Cité de Berthe et plus précisément sur le PRU de Berthe. J'ai parcouru le site de votre père, en m'intéressant plus particulièrement à la ZUP de berthe, car une partie de mon mémoire de fin d'étude est consacrée à cette dernière. Je voudrais savoir si votre père ainsi que vous-même serriez en possession d'information plus juridique concernant la ZUP de Berthe, pour que je puisse comprendre au mieux les implications, les échecs et les enjeux qui ont poussé la collectivité à vouloir mettre en place sous l'impulsion de l'ANRU et du Grand Projet de Ville, un PRU de Berthe.
Dans l'attente de toute suggestion de votre part, je vous prie, Monsieur Autran, d'accepter mes salutations respectueuses.
GPF
R.
Bonjour Monsieur,Nous sommes désolés, mais nous ne sommes pas en possession, dans nos archives familiales, des informations que vous recherchez. Mon père a certes écrits des textes sur l'histoire de Berthe, mais c'était sur l'histoire ancienne et à partir de documents et de témoignages de l'époque où il faisait partie de la Municipalité. Mais il a pris sa retraite de la Municipalité en 1977, cela va faire 30 ans. Il ne peut plus vous aider, à plus de 96 ans (et en outre hospitalisé depuis quelques jours).
Je pense qu'il faut vous adresser à des responsables qui se sont occupé de l'urbanisme dans les années 80-90, et à ceux qui sont actuellement aux affaires (du côté des chefs de service de la Mairie Technique de La Seyne, qui devraient avoir des archives à ce sujet).
Je regrette de ne pas pouvoir vous aider davantage.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
20-21 Décembre 2006 : Autorisation de lien avec un autre site
Q1.
Bonjour monsieur,Je suis tombée tout à fait par hasard sur votre site. Il est remarquable.
J'en ai un aussi, moins bien fait que le vôtre. Mais avec beaucoup de relevés. http://claudie.dussert.free.fr. M'autorisez-vous à mettre un lien de votre site sur le mien. Ils sont à "mes sites préférés".
Amicalement
CD
R.
Bonjour,Merci pour votre message et vos commentaires sur mon site.
Je me suis un peu promené dans le vôtre et il a aussi une très grande richesse d'informations et de relevés.
Pas de problème pour que vous mettiez un lien vers mon site dans votre page "mes sites préférés". C'est très aimable à vous. Merci.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
Q2.
Bonjour Jean-Claude,Je ne me permet pas de mettre le lien d'un site sur le mien, sans l'accord du propriétaire.Donc, çà va être fait demain ou après-demain.
Je vous souhaite de bonnes fêtes de Noël.
Amicalement
CD
17 Décembre 2006 : Lien avec le site de l'Agence de l'Avenue
Q1.
Bonjournotre site viens d'être compltément modifié, pouvez vous svp changer le lien vers notre site par ce nouveau lien :
http://agenceavenue.com/contenus/les-liens-priviligies-de-lagence-de-lavenue-19.html
merci d'avance.
salutations
EC (agenceavenue.com)
R.
Bonjour,J'ai bien pris note de votre message. Un nouveau lien a été établi avec votre site. Mais j'ai pensé, compte tenu de la spécialité "histoire" de mon site, que le lien devait plutôt être établi directement avec la page "histoire de l'agence" de votre site, c'est-à-dire :
http://agenceavenue.com/contenus/lhistoire-de-lagence-de-lavenue-21.html
Cordialement,
Jean-Claude Autran
Q2.
Bonjourbien sur aucun probléme et c'est normal juste mettre les 3 www apres le http://
salutations
EC
16-25 Octobre 2006 : Vin de viande
Q1.
Je suis à la recherche d'informations sur le "vin de viande".Google m'a conduit sur votre site avec l'information "docteur Aubert".
Je cherche en effet des informations sur une bouteille datant probablement du début du XXe si¶cle qui est gravée "vin de viande, beef-lavoix, quina, phosphate".
Si vous pouvez m'aider, merci d'avance
YJ
R.
Bonjour Monsieur,J'ai questionné mon père (Marius Autran, 96 ans !) à propos de votre message. Il se souvient bien en effet avoir mentionné parmi ses souvenirs d'enfance les publicités pour le « vin de viande du Docteur Aubert ». Ces publicités se trouvaient notamment dans les tramways dans les années 1920.
Quant à la nature exacte du produit dénommé à l'époque « vin de viande », nous n'avons pas d'information précise. Mais il s'agit probablement d'un produit précurseur du Viandox, c'est à dire un "jus de viande" (un hydrolysat acide, en fait, constitué surtout d'acides aminés et de sucres).
On trouve en effet régulièrement en vente sur eBay ou autres sites, des bouteilles ou des étiquettes de bouteilles de produits de ce type :
« Acheter Bouteille bistrot beef Lavoix vin viande quina Viandox dans la catégorie Collections, Objets publicitaires, Bouteilles. Achat et vente sur eBay.fr »
dans lesquels on trouve bien associés les mots beef-lavoix et Viandox
Une étiquette avec une datation probable de 1890 est également montrée sur le site :
http://aesop.creighton.edu/jcupub/IndividualStockCards.htm
Vous trouverez également diverses réponses en recherchant sur google :
"beef-lavoix" + viandox ou "vin viande" + viandox
Cordialement,
Jean-Claude Autran
Q2.
Merci pour vos informationsYJ
3-12 Octobre 2006 : Clinique à La Seyne
Q1.
Bonjour,Je me permet de vous écrire encore mais n' auriez vous pas des souvenir de cette clinique ou connaissance de quelqu'un qui est travaillé dans cette clinique. Je ne sais pas ou me renseigné au sujet de cette établissement.
Cordialement;
JM
R1.
Bonjour,Je voudrais bien essayer de vous répondre, mais je n'ai pas compris de quelle clinique vous parlez.
S'agit-il de l'ancienne « Clinique des Chantiers » qui a été détruite il y a quelques mois ? Ou d'une autre clinique ou établissement hospitalier de La Seyne ?
Merci de préciser votre question.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
Q2.
Bonjour,Pour mieux m'exprimer, c'était la clinique de thalasso-thérapie la "goubran".
En espérant que cela vous rappelle des souvenirs.
Cordialement.
JM
R2.
Bonjour,Non, je suis désolé, je n'ai aucune idée de ce qu'a pu être cet établissement de Thalassothérapie. Dans mon entourage, on ne s'en souvient pas. On ne connaît donc personne qui ai pu y travailler. Il n'était peut-être pas à La Seyne car le quartier Lagoubran se situe en grande partie sur les communes de Toulon et d'Ollioules. A l'occasion, je poserai la question à des personnes qui ont fait des études sur les quartiers nord de La Seyne, et je vous tiendrai au courant si j'obtiens le moindre renseignement.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
19-28 Septembre 2006 : Recherche sur le SOL et la Milice à La Seyne
Q.
Bonjour monsieur,travaillant sur le SOL et la milice dans le var j'ai vu le site autran.
Pouvez vous me dire ce que vous avez dans vos archives sue le SOL et la Milice à la Seyne?
dans l'attente de vous lire
cordialement votre
FLGDT
R.
Bonjour Monsieur,J'ai bien reçu votre message et j'ai interrogé mon père (Marius Autran, 96 ans !) pour savoir s'il avait des souvenirs sur le SOL et la Milice à La Seyne. Malheureusement, il n'a plus tellement de souvenirs sur cette époque, il n'avait pas de connaissance parmi les personnes de la Milice (il était plutôt dans les rangs de la Résistance) et n'a rien pu me dire de précis.
J'ai également recherché dans ses archives, mais, pour l'instant, je n'ai rien trouvé concernant le SOL et la Milice à La Seyne.
J'ai cependant bien enregistré votre question. Si je retrouve par la suite quelques informations sur ces sujets, je ne manquerai pas de vous les communiquer.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
28 Juillet 2006 : Vin de Jaquez
Q.
Ave Foxie,Voilà plusieurs jours que j'essaye de trouver au fond de cette boîte électronique des renseignements sur le vin de Jacquet et sur le cépage qui était alors employé à cette fin.
Je veux bien admettre qu'il avait un degré alcoolique élevé mais ça n'a tout de même pas provoqué sa disparition de la terre...
Ignorant le nom latin qui définit cette variété de vigne j'ai cherché à Vitis vinifera et j'ai trouvé tout ce que je ne cherchais pas !
Aurais-tu plus de chance que moi ou connaîtrais-tu le nom latin de cette espèce ?
Ce n'est pas une question existentielle mais ça m'énerve quand je n'arrive pas à trouver un renseignement.
J'espère que ton séjour à La Désiré s'est bien passé et que toute ta famille aura trouvé dans ces vieilles pierres un peu de calme et de repos en plus de la fraîcheur. Ici ce n'est pas tout à fait la même limonade, tu vas vite t'en rendre compte...
Adessias.
Pif
R.
Ave Pif,(...) A propos du vin de jaquet, si tu n'as pas trouvé cela doit s'expliquer probablement par l'orthographe "officielle" du cépage, qui, en principe, est JAQUEZ. Essaye de reprendre tes recherches sur le net avec JAQUEZ et tu devrais trouver des explications sur son interdiction, par exemple sur le site :
http://www.parc-monts-ardeche.fr/v1/IMG/Pre-etudeJacquez.pdf
Mais on en reparlera quand je passerai chez toi.
A très bientôt. (...)
Claudet
16-17 Juin : Photos de Saint-Servan (Ille-et-Vilaine)
Q.
je vous écris car je suis a la recherche de photos de la rue de la nation a saint servan et je pensais que vous pourriez peut etre m'aider.car nous fetons les 100 ans de la boulangerie de la nation,donc je recherche des photos de 1900 environ.
je vous remerci a l'avance.
CA
R.
Bonjour,Bien reçu votre message, mais, désolé, je me consacre essentiellement à l'histoire de La Seyne-sur-Mer et je ne connais rien et ne possède aucun document sur Saint-Servan.
Peut-être trouverez-vous dans l'un des nombreux sites sites de cartes postales anciennes. Exemple :
http://cartespostales.vanhoucke.com/recherche.php?ville=Saint-ServanCordialement
Jean-Claude Autran
22 Avril - 12 Mai 2006 : Livres de Gaston Beltrame
Q.
Bonjour,Ayant entendu quelques passages de textes de cet auteur dans une série sur Toulon, je souhaiterais savoir où je peux me procurer certains de ces livres. Je participe à l'Atelier d'Ecriture de la Médiathèque de Pont du Las à Toulon.
Merci d'avance.
Cordialement,
Michèle Preuss
R.
Bonjour,Pardon pour le retard mis à vous répondre.
Je ne sais malheureusement pas où vous pourriez trouver des œuvres de G. Beltrame (je pense que vous parlez de Gaston Beltrame, dont une fiche biographique se trouve sur mon site à l'adresse :
http://www.site-marius-autran.com/fiches_mouvement_ouvrier/B/beltrame_gaston.htmlPeut-être, en vous adressant à une grande librairie comme Charlemagne, avec les titres d'ouvrages que vous recherchez, pourraient-ils interroger leur ordinateur et vous en obtenir sur commande spéciale ?
Sinon, vous pourriez essayer de poser la question au Professeur Jacques Girault (qui a rédigé la fiche biographique de Gaston Beltrame) et qui connaît bien les libraires de la région. Son e-mail est le suivant : (...)
Ou encore, voyez le site internet du professeur René Merle (http://www.rene-merle.com/). L'adresse e-mail où il peut être contacté est : (...).
Cordialement,
Jean-Claude Autran
1er - 4 Avril 2006 : Art religieux dans les cimetières
Q1.
Je vais publier ce livre sur mon arrière grand-père, sculpteur en art sacré ( 1846-1911) sa vie, son oeuvre consacrée surtout à l'art religieux dans les cimetières et dans les églises.Je recherche des documentations pour interpréter certaines couronnes mortuaires gravées sur des croix de cimetière. Elles sont comme faites d' olives ou avec des graines d'églantiers et se trouvent surtout sur des tombes de prêtres.
Merci, si vous pouvez mz donner des info.
CG
R.
Bonjour,Je suis vraiment désolé, mais je n'ai pas d'idée ni d'information précise sur l'art religieux dans les cimetières ou l'interprétation des couronnes mortuaires gravées sur des croix.
Je ne sais pas que vous conseiller, sauf d'essayer quelques recherches sur internet en croisant différents mots-clés comme : "art religieux", "croix", "couronnes mortuaires", "interprétation", etc. Peut-être y trouverez-vous une piste.
Désolé.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
Q2.
Merci de votre réponse rapide.Je n'ai cherché que dans" mortuaire" et "couronne mortuaire". Vos conseils me seront utilesVotre site est tres bien fait.
J'aimerais être de votre niveau en informatique pour fiare connaitre mon ouvrage et...peut- être le vendre. Pour le moment, je n'en suis qu'à la relecture de l'éditeur.
J'ai fait aussi une brochure, recontant un dout de ma " rencontre avec Bernard Dimey ", l'auteur de " syracuse" chanté par henry Salvador et Montant et de bien d'autres chanson française pour Aznavour, Béart, Piaf, Barbara, mouloudji. Orroginaire de mon département, il est mort à 51 ans complétement inconnu. Je l'ai connu ado alors qu'il était mon ' Poin" où collége de ma petite ville, Jioville (Haute- marne) Tiré à 1000 exemplaires, j'en ai déjà vendu 600, mais dans la" mafia ", j'ai du mal à vendre le reste...
Je voudrais ouvrir mon propre site.
CG
24-30 Mars 2006 : Récit d'un bagnard
Q.
Ancien du chantier, maintenant dans les hautes Pyrénées, je recherche le titre et l éditeur d un livre écrit par un ex bagnard (qui habitai a Balaguier) avec l aide d un journaliste de république me semble t il (courriel a ce journal sans réponse a ce jour) ce livre a été publié âpres le succès du livre "Papillon" de Henri Charrière 1970.si vous avais une réponse, je vous en remercie par avance .Mon arrière grand père ainsi que mon grand père (Gendarmes) ont fait les bagnes (Ré;Toulon;Guyane;nle Calédonie)NC
R.
Bonjour,Je regrette de ne pas connaître le titre et l'éditeur de ce récit d'un bagnard. J'ai cependant pris quelques renseignements auprès de mes amis et l'un d'entre eux croit en effet se souvenir d'avoir vu passer ce récit, sous formes d'épisodes dans l'ancien journal République, mais il ne l'a pas connu sous la forme d'un livre.
S'agissant d'un récit de bagnard ayant habité Balaguier, il n'est pas impossible qu'on en trouve un exemplaire au petit "musée du bagne de Toulon" qui se trouve précisément dans le musée du Fort de Balaguier à La Seyne.
Pour vous en assurer, je vous recommanderais donc de téléphoner ou d'écrire au Conservateur du Musée du Fort Balaguier et des Archives Municipales, qui est :
M. Julien Gomez-Estienne (...)
J'espère qu'il pourra vous renseigner grâce aux archives de son musée.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
6-17 Mars 2006 : Immigration italienne
Q.
Cher Monsieur,Un de mes ancêtres MALANO Joseph Benoît (époux Jiacomino Magdeleine), tailleur de pierres, originaire de Porte (Sardaigne) est arrivé en France avant 1860 date a laquelle naît son fils le 16/07 à Toulon.
Ce dernier François Charles se fera appeler Jean François MALAN est travaillera à Gap aux chemins de fer de Provence puis ensuite comme journaliste au Petit Provençal.
Pensez- vous qu'il est possible que cet ancêtre ait fait partie de la vague d'immigration dont il est fait référence sur votre site, et si oui comment le vérifier.
Avec mes remerciements
GG
R.
Bonjour Monsieur,Oui, comme cela est rappelé dans les chapitres d'histoire de La Seyne-sur-Mer : "Cité Cosmopolite" et "Terre d'accueil" écrits par mon père (Marius Autran), il y a bien eu dans le Sud-Est de la France, trois vagues successives d'immigration italienne : 1) le milieu du XIXe siècle (surtout entre 1852 et 1862 ; 2) la fin du XIXe siècle, surtout en 1875-1876 ; 3) l'après-guerre de 1914-1918, jusqu'en 1936.
Vu que l'immigration était insignifiante avant 1852, et que le fils de votre ancêtre soit né à Toulon en 1860, il est donc très probable que votre ancêtre ait fait partie de la première vague d'immigration.
Comment le vérifier, 150 ans après ? Je ne sais pas trop où vous pourriez trouver cette information. On peut parfois retrouver dans les actes notariés ou dans les archives municipales de l'époque des listes de propriétaires ou de patrons des différentes corporations de la commune. S'agissant d'un travailleur récemment arrivé en France, il me paraît peu probable (mais sait-on jamais) qu'il ait eu très vite la notoriété suffisante pour apparaître dans de telles listes officielles. Peut-être peut-on cependant en retrouver la trace à Toulon dans les listes de recensement de la population (où les noms, prénoms, âge, composition de la famille, profession sont indiqués), listes qui ont été établies en France, je crois depuis 1801, et qui peuvent en principe être consultées dans les archives municipales. Mais les recensements sont habituellement transcrits dans les livres, quartier par quartier et rue par rue. Donc, ce peut-être long et compliqué de dépouiller tout le recensement d'une grande ville comme Toulon si vous ne connaissez pas d'avance une adresse.
Le mieux est peut-être de commencer par accumuler le maximum d'actes (naissance des enfants, mariages, décès), sur les des divers membres de la famille, ce qui permettrait de reconstituer au moins une partie de l'itinéraire (adresses successives, professions) de votre ancêtre. Si vous avez une première date de naissance d'un enfant (16/07/1860 à Toulon), vous pourriez essayer d'en retrouver d'autres dans la même décennie, et ainsi de suite. Cela pourra vous aider pour aller feuilleter les lisets de recensements. Mais pour dépouiller un maximum de tables rapidement, il faut pour cela se rendre aux archives municipales de Toulon car cela paraît très difficile par correspondance.
Je ne vois pas comment vous aider davantage. Bonne chance.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
3-8 Mars 2006 : Demande d'autorisation de lien
Q.
Bonjour,Sur notre site internet, nous avons mis un lien vers votre site web (le lexique provençal plus précisément).
Notre site reprend un peu l'histoire de Sainte Musse et a pour but de défendre la ripisylve de Sainte Musse, avec une pétition en ligne :
http://saintemusse.free.frCela vous dérange-t'il ? Si oui, nous l'enlevons.
Très cordialement
PB
R.
Bonsoir,Bravo pour votre site. Merci pour votre message et merci d'avoir établi un lien avec le mien (lexique provençal). Je n'y vois aucun inconvénient.
Autre question, connaissez-vous la Société des Sciences Naturelles de Toulon et du Var, ses travaux et ses publication ? (J'en suis membre depuis 1958). Je pense que votre démarche et votre site intéresseraient cette Société.
Vous pourriez peut-être faire communiquer l'adresse de votre site à son Président (...) et à l'administrateur de leur site internet (...).
Merci par avance,
Cordialement,
Jean-Claude Autran
16-22 Février 2006 : Consultation du site internet
Q.
(...)Je me pose toujours la question : par combien de personnes votre site est consulté, par semaine par exemple?
A part les questions farfelues dont vous m'aviez parlé, y en a t'il de vraiment sérieuses ?
(...) A bientôt
GF
R6.
Bonjour,(...) Concernant les statistiques de fréquentation de mon site, j'ai quelques éléments de réponse grâce au marqueur d'audience "estat" que j'ai installé sur toutes les pages. Les résultats que je mets à jour chaque mois apparaissent tout à fait en bas de la page d'accueil http://www.site-marius-autran.com/
Depuis quelques mois, la consultation dépasse régulièrement les 40 000 pages visitées par mois :
- - Entre le 4 avril 2001 et le 31 décembre 2005, il y a eu 332 671 visiteurs, avec 714 671 pages vues
- - Dernier maxima atteints :
- - pour le nombre de pages vues : journée du 5 octobre 2005 avec 2 310 pages vues
- - pour le nombre de visiteurs : journée du 23 mai 2005 avec 857 visiteurs différents
En général, les pages les plus consultées sont (de loin) celles qui concernent le lexique provençal ou les textes de chansons anciennes, plus que celles concernant l'histoire elle même.
Le chapitre sur le cuirassé Liberté est consulté par environ 5 à 10 personnes par jour.
Quant aux questions qui sont posées, elles sont extrêmement diverses, de l'histoire à la généalogie, de la musique aux noms des rues de La Seyne, des anciens camarades de classe à la construction navale, etc. etc.. Si vous entrez dans le Forum du site :
http://www.site-marius-autran.com/forum/forum.htmlvous verrez qu'il y a bien quelques questions farfelues, mais que la plupart sont intéressantes et demandent souvent pas mal de réflexion pour y répondre. C'est un gros travail, mais je pense faire œuvre utile en essayant de satisfaire l'intérêt ou la curiosité de plusieurs dizaines de personnes chaque mois.
(...) A bientôt.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
16-22 Février 2006 : Pourquoi le terme Hôtel de ville ?
Q.
Bonsoir : je ne connais pas la raison pourquoi on dénomme ces lieux administratifs « hôtels » de Ville. Pouvez-vous me donner une explication ?Merci d'avance !
R.
Bonjour,Je ne suis pas vraiment un spécialiste de la langue française, mais il me semble que la réponse à votre question peut se trouver sur des sites internet traitant d'études littéraires et d'ancien français, tels que : http://www.etudes-litteraires.com/ostel-hostel.php
Ancien français : ostel, hostel
OSTEL, HOSTEL
Étymologie
Ce substantif est issu de l'adjectif latin hospitale, "relatif aux hôtes" (lui-même issu du substantif hospes désignant "celui qui donne l'hospitalité ou qui la reçoit"). L'adjectif a été substantivé en gallo-roman avec l'acception d'« hébergement ». Ce nom a pour doublet savant ospital.
Ancienne langue
• Conformément à son étymologie, l'ostel désigne au sens concret un "lieu d'hébergement". Celui-ci peut être gratuit et temporaire (en particulier s'il est destiné aux chevaliers ou aux pèlerins) ; l'hébergement ne deviendra l'objet d'un commerce qu'à la fin du Moyen Âge. Au cas où le lieu d'hébergement est permanent, l'(h)ostel pouvait aussi désigner "une demeure, une maison". Au XVème siècle, ce sens se précise, et le mot renvoie exclusivement à la "demeure de grands seigneurs ou de riches bourgeois". Il peut également, à partir de cette notion de "bâtisse de quelque importance" désigner un "édifice administratif".
• Acception plus abstraite, il désigne également le "fait d'héberger ou d'être hébergé". Ainsi l'expression prendre ostel signifie "se loger".
• L'expression ostel Dieu (littéralement "la maison de Dieu") désigne l'« endroit où l'on recueillait les indigents dans certaines grandes villes ».
Évolution jusqu'au français moderne
• Le mot désigne toujours un "logement temporaire payant utilisé par des voyageurs". C'est à cette acception que se rattache la locution maître d'hôtel ("chef du service de table dans un établissement important, hôtel ou restaurant").
• L'expression hôtel particulier désigne de nos jours un "immeuble cossu occupé par un seul particulier et sa famille".
• Le terme reste employé pour désigner certains édifices administratifs importants : hôtel de ville, hôtel de police, etc.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
9 Décembre 2005 - 14 Décembre 2007 : Peintre Edouard Planchais
Q1.
Bonjour Monsieur,je découvre votre site et je lis une page de notre histoire.
je viens vers vous pour savoir si vous connaissez un peintre E. PLANCHAIS qui a peint, entre autres, "Le sabordage du Port de Toulon" ?
Respectueusement
LT
R1.
Bonsoir,Désolé mais je ne suis pas connaisseur en matière de peinture. J'ai fait quelques recherches sur internet et j'ai trouvé la mention du peintre Edouard Planchais sur plusieurs sites :
- http://perso.wanadoo.fr/marie.bashkirtseff/PRIX%20M%20B.htm
- http://www.etudestsiganes.asso.fr/tablesrevue/index6064/articles35_83.html
J'ai trouvé que Edouard Planchais était connu pour ses peintures de tsiganes, qu'il avait aussi peint des portraits dans un ouvrage de W. Churchill sur la seconde guerre mondiale :
- http://www.galaxidion.com/home/catalogues.php?LIB=lutrin&CAT=1271&sortOrder=alpha
Mais je n'ai rien trouvé concernant une peinture sur le sabordage du port de Toulon ou du sabordage de la Flotte.
Je regrette de ne pas pouvoir vous aider.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
Q2a.
Monsieur,je vous remercie pour tous ces renseignements et surtout pour votre gentillesse afin d'orienter mes recherches
respectueusement
LT
Q2b.
J'ai connu ce peintre et voici quelques renseignements .Il fut peintre de la marine mais il fut exclu, je crois, par le fait qu'il peignit des gitanes et des carrioles .
Il avait une maison à Cap d'Ail .
Il vécut à Mantes la jolie et exposa à la bibliothèque municipale Georges Duhamel.
D'origine, je pense qu'il était dessinateur. C'est ce qui explique l'entourage de ses sujets par un trait.
Il a peint des villages de la région de Mantes et je connais une très belle vue de Rolleboise.
Il a perdu sa fille dans un restaurant de Nice au cours d'un règlement de compte auquel elle était étrangère .
Je possède six toiles.
Bien respectueusement .
GR
R2a.
Bonjour,Merci beaucoup pour tous ces renseignements.
Je vais les communiquer à mon correspondant, M. LT, qui, en décembre 2005, souhaitait avoir des informations sur ce peintre Edouard Planchais.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
R2b.
Bonjour Monsieur,Il y a quelques mois, vous m'aviez demandé des informations sur le peintre Edouard Planchais.
Je n'avais alors que peu d'informations à vous communiquer.
Mais, très récemment, un des correspondants de mon site internet m'a adressé le message ci-dessous, avec quelques renseignements qui pourront certainement vous intéresser :
- J'ai connu ce peintre et voici quelques renseignements .
- Il fut peintre de la marine mais il fut exclus, je crois, par le fait qu'il peignit des gitanes et des carrioles .
- Il avait une maison à Cap d'Ail.
- Il vécut à Mantes la jolie et exposa à la bibliothèque municipale Georges Duhamel.
- D'origine , je pense qu'il était dessinateur. C'est ce qui explique l'entourage de ses sujets par un trait .
- Il a peint des villages de la région de Mantes et je connais une très belle vue de Rolleboise .
- Il a perdu sa fille dans un restaurant de Nice au cours d'un règlement de compte auquel elle était étrangère .
- Je possède six toiles .
- Bien respectueusement .
- GR
Cordialement,
Jean-Claude Autran
R3.
Bonjour Monsieur,effectivement je vous avais interrogé sur Edouard PLANCHAIS car l'on m'avait à l'époque proposé une série de toiles de celui-ci dont des "gitans", des "roulottes" et des paysage.
il y avait aussi dans le lot une scène militaire sur le port de toulon je crois.
cette dernière toile a été vendue en vente publique me semble-t-il.
toutefois, je tiens à vous remercier pour ces informations que vous avez eu la gentillesse de me communiquer.
très sincèrement
LT
Q4a. (5 Décembre 2007)
Je possède un tableau peint par E. Planchais ,il s'agit d'une peinture peinte sur boiselle représente "la Porte au Prêtre" qui se situe en bordure de seine à Mantes la Jolie.
je voudrais savoir s'il en avait peint d'autres, la signature se situe à droite du tableau.
MHD
Q4b.
Dans votre forum il n'a pas été signalé qu'Edouard PLANCHAIS avait également peint un tableau sur bois représentant "la Porte au Prêtre" à Mantes la Jolie située en bordure de Seine. Ma mère l'avait acheté en 1934, la signature E Planchais est située à droite du tableaudimension du tableau hors cadre 35cmX26cm
MHD
R4.
Bonjour,Le forum de mon site comporte en effet, en "questions diverses", quelques échanges à propos du peintre Edouard Planchais :
http://www.premiumorange.com/archives-autran/forum/questions_diverses.html#29Mais je regrette de n'être pas connaisseur en matière de peintures. Mon site est spécialisé dans l'histoire de La Seyne sur Mer (Var) et le nom d'Edouard Planchais n' été prononcé qu'à propos de la recherche d'un tableau qui aurait représenté le sabordage de la Flotte à Toulon.
Je n'ai donc aucune idée (et je n'ai aucun document dans mes archives) sur les autres toiles qui auraient été peintes par Edouard Planchais.
J'ai cependant trouvé sur "google" qu'Edouard Planchais avait vécu à Mantes, qu'il avait peint la cathédrale de Mantes : voir à :
http://www.svv-encheres.com/ventes/archive-16476/enchere-9673/Planchais-Edouard-La-collegiale-de-Mantes-.aspxIl a aussi illustré l'ouvrage suivant : « MOSCET (Paul) - De la cité médiévale vers l'agglomération moderne Mantes. Mantes-la-Jolie, 1961. In-4 cartonné sous jaquette illustrée par Edouard PLANCHAIS (jaquette légèrement piquée), 145 pp. Illustrations en noir ».
Mais je n'ai trouvé sur internet aucun autre tableau de mentionné.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
28 Novembre - 6 Décembre 2005 : Rose des vents de Toulon
Q.
bonjour,je suis à la recherche d'un dessin , de la figure "rose des vents " de toulon. Celle du pays niçois est facilement visible (site sur la pêche), en corse même facilité, mais nous proche de toulon, peuchèr, c'est dur
merci et bonne réception
CS
R.
Bonjour,Je ne connais malheureusement pas de figure "rose des vents" qui soit spécifique à Toulon.
Celles que je connais, et qui sont utilisées par ici, sont des roses des vents de Provence.
1) Il y en a une sur le site : http://pagesperso.aol.fr/siteammc/rosevt.html
![]() |
2) Les Vents en Provence sont également détaillés sur le site : http://www.mistral-vent.com/www/mistral/folklore.htm« Les Provençaux, qui ont la réputation de parler beaucoup, ont inventé un nom pour la moindre brise.
« Parfois, on trouve des noms différents pour des vents qui soufflent pourtant de la même direction; seules leurs forces (ou leurs températures) permettant de les distinguer. A Marseille, on "connaît" plus de 30 vents différents (!)
« Voici les principaux, avec leurs noms en Provençal :
- * La Trémountano, qui souffle franchement du Nord;
- * La Biso, qui souffle du NNW;
- * Le Mistrau, célèbre vent de NW;
- * Le Vent-terrau, du NW;
- * Le Majo Fango, qui souffle de l'WNW;
- * Le Traverso, vent d'W;
- * Le Vent di Damo, léger et agréable vent de SW,
- * Le Labé, de SW;
- * Le Marin, du Sud, qui "amène la pluie";
- * Le Marin blanc, de SE;
- * Le Levant, qui vient de l'Est;
- * Le Grégau, vent d'ENE;
- * L'Aguielon, de NE;
- * Le Montagnero, du NNE;
- * La Cisampo, du Nord.
3) Une autre belle image, que je vous adresse en fichier ci-joint a été extraite d'un vieux numéro de la revue Vivre en Provence. Je vous en donne aussi ci-après la légende qui nomme "les 32 vents de Provence" :
![]() |
« Le mistral n'est pas le seul vent à souffler en Provence. Il en vient de tous les horizons, à tout moment de l'année. Dessinée par le capitaine Négrel, de Ceyreste pour "l'Armana prouvençau", "La Roso de touti li vènts que boufon en Prouvènço" n'en dénombre pas moins de 32.« Effeuillons cette Rose des vents, dont la répartition saisonnière n'est que schématique, en classant :
- - au quart sud-ouest, lis aureto (les brises ou zéphirs) soufflant au printemps ;
- - au quart sud-est, li marinado (les vents marins), soufflant pendant l'été ;
- - au quart nord-est, li rispo (les vents froids), soufflant en automne ;
- - au quart nord-ouest, lis aurasso (les vents violents), soufflant en hiver.
Soit : 32 vents, à repérer en tournant dans le sens des aiguilles d'une montre et en commençant parle nord.
- 1 L'auro, le vent du nord, ou la tramontane.
- 2 Lou tèms-dre, le vent du nord ou bise.
- 3 La mountagnero, le vent de la montagne, ou la tramontane grecque (du Levant).
- 4 La Ventoureso, le vent du Ventoux.
- 5 Lou Gré, le Grec, ou l'Aguieloun, l'Aquilon.
- 6 La Cisampo, la Cîsampe.
- 7 La Loumbardo, la Lombarde, ou Lou Levant-gregau, le Levant grec.
- 8 L'auro bruno, le vent brun, la bise brune.
- 9 Lou Levant, le Levant, ou Lou Levantas, le gros Levant.
- 10 L'Auro rousso, le vent roux.
- 11 Lou vènt blanc , le vent blanc, ou Lou Levant- eissero, le gros Levant.
- 12 Lou Marin-blanc, le marin blanc.
- 13 L'eissero, le sirocco, ou l'Autan.
- 14 L'auro-caudo, le vent chaud.
- 15 Lou miejour-eissero, le sirocco du Midi, ou Lou vènt-dou-soulèu, le vent du soleil.
- 16 L'embat, la brise du Sud.
- 17 Lou miejour, le vent du Sud, ou lou marin, le marin.
- 18 Lou vènt-de-bas, le vent d'en-bas, ou vènt-bas.
- 19 Lou miejour-labé, le labech du Sud, ou Lou fouis, le vent de Foix.
- 20 Lou vènt-larg (du large) ou la largade.
- 21 Lou labé, le labech : le vent de Libye, (le libeccio) ou Lou garbin (de l'arabe garb = couchant).
- 22 Lou vènt-des-damo, le vent des dames, le zéphir (parce qu'il est doux ou parce qu'il vient des Saintes-Maries-de-la-Mer ?).
- 23 Lou pounentau, le vent du ponant, ou Lou pounentau-labé, le ponant labech.
- 24 Lou roussau, le vent du Rhône.
- 25 Lou pounènt, le ponant, ou l'Arbounès, lou Narbounès, le vent de Narbonne.
- 26 La travèsso, la traversière.
- 27 Lou pounènt-mistrau, le mistral du ponant, ou lou manjo-fango, le mange-boue.
- 28 Lou cers, le cers.
- 29 Lou mistrau, le mistral, ou lou vent-terrau, le vent terrien.
- 30 Lou vènt-d'aut, le vent d'en-haut (du nord).
- 31 La biso, la bise ou la tramontane-mistral.
- 32 L'auro-drecho, la bise droite, ou l'auro-d'aut, la bise d'en-haut (du nord).
Peut-être ceci vous intéressera-t-il, mais, désolé, je n'ai rien qui soit propre à Toulon.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
27 Novembre - 2 Décembre 2005 : Traitement des eaux usées
Q.
Bonjour Monsieurnous sommes deux élèves du lycée Beaussier et nous faisons cette année un T.P.E (travaux personnels encadrés) sur le sujet suivant : "le traitement des eaux usées" à la Seyne sur Mer et nous avions besoin de quelques informations concernant les solutions antérieures pour traiter les eaux usées. Pour cela, nous souhaiterions vous rencontrer afin de répondre a nos questions.
Veuillez agréer Monsieur nos sentiments les plus distinguées.
Merci de bien vouloir nous répondre a cette e-mail : (...)
OBBG
R.
Bonjour,C'était très gentil à vous de penser à venir questionner mon père, Marius Autran, pour vous aider dans votre sujet sur le traitement des eaux usées.
Malheureusement, mon père vient d'avoir 95 ans. Il est maintenant souvent très fatigué, il entend de plus en plus difficilement et ne souhaite plus recevoir de visiteurs ou d'étudiants comme il l'a fait pendant de longues années.
Veuillez l'en excuser.
D'autre part, tout ce que mon père savait sur cette question, il l'a écrit dans un chapitre de son Tome I, que vous pouvez trouver sur Internet à l'adresse :
http://www.site-marius-autran.com/oeuvres/tome1/toupines.htmlJe vous adresse également en fichier attaché le texte d'une conférence donnée en 1966 par M. Alex Peiré (le géomètre qui dirigea les travaux de percement de l'émissaire commun de La Seyne - Sicié). [Merci toutefois de n'utiliser ce texte que pour vos recherches personnelles et de ne pas le diffuser car il est la propriété intellectuelle des héritiers de M. Alex Peiré ainsi que de l'Académie du Var].
Cordialement,
Jean-Claude Autran
24 Novembre 2005 : Conférence d'Alex Peiré sur l'émissaire commun
Q1a.
Bonjour, je m'appelle PM, je travaille comme technicien dans un bureau d'étude spécialisé dans les reseaux hydrauliques.Cet entreprise s'appelle "CM" et est basée à la seyne sur mer.
Je suis chargé par le S.I.R.T.T.E.M.E.U. de la rénovation de l'émissaire d'eaux usées sur la commune de la seyne sur mer.
Pour cela je collecte le maximum d'informations possible sur cet ouvrage.
Votre site internet m'a déjà appris de nombreuses choses sur sa construction.
Je recherche actuellement la brochure résumant donnée le 4 mai 1966 à l'académie du var.
Ce livre pourrai m'apportter de précieuses informations.
Merci pour votre aide.
Cordialement.
PM
Q1b.
bonjour, je m'appelle PM, je suis technicien hydraulique au CM à le Seyne sur mer.Je suis chargé de la réabilitation d'une partie de l'emissaire de toulon-ouest.
J'ai trouvé sur votre site une réference à un ouvrage de "Alex Peiré", ingenieur géométre.
Je recherche cet ouvrage afin de m'aider dans mes travaux. Cette brochure de 25 pages est le rapport d'un discour qu'il a prononcé à l'académie des arts en 1966.
Il peut m'apporter des informations précieuses pour mon étude.
Merci pour votre aide.
Cordialement
PM
R.
Bonjour,Je peux satisfaire votre demande sans difficulté car mon père (Marius Autran) possède un exemplaire de la brochure d'Alex Peiré, que j'avais scanné il y a déjà quelques années.
Vous trouverez donc ci-joint le fichier au format .pdf du texte et des illustrations de cette conférence d'Alex Peiré du 4 Mai 1966.
Je pense toutefois que ce texte est la propriété intellectuelle des descendants d'Alex Peiré et qu'il ne conviendrait pas de le diffuser sans leur autorisation et sans celle de l'Académie du Var.
Restant à votre disposition, je souhaite le succès de vos travaux de rénovation de cet émissaire.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
PJ. Fichier emissaire_commun.pdf
20-21 Novembre 2005 : Recherche albums Vaillant
Q.
Cher Monsieur Autran, c'est encore Suzanne (Sand) : vous devriez aller sur EBAY (aucune formalité pour consulter les annonces) : il y a des Vaillant, quelques-uns, crois-je, parmi ceux que vous recherchez.MM
R.
Bonsoir,Merci pour votre message. Mais je connais très bien ebay, j'ai déjà acquis pas mal d'albums Vaillant, Pif et autres par les enchères ebay. Je reçois systématiquement les annonces de tous ces albums dès qu'ils sont mis en vente. Reste cependant à remporter les enchères, qui montent parfois très très haut sur certains numéros.
Merci.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
16-18 Novembre 2005 : « La Mecque » et les « mocos »
Q.
Bonsoir MonsieurPourquoi apelle t on La Seyne sur mer ' La Mecque ' et que signifie le terme : Mocco ( je ne connais pas l' orthographe de ce mot )
Je vous remercie de me consacrer un peu de temps pour me repondre . Je suis nèe a la Seyne et cela m ' interesse
je vous souhaite une bonne soirèe
GLG
R.
Bonjour,Votre question est assez classique. Il y a déjà eu des échanges au sujet de "La Mecque" que vous pourrez consulter dans le forum de mon site :
http://www.site-marius-autran.com/forum/questions_diverses.html#mecqueEt il y a malheureusement plusieurs réponses possibles à la question et je crois que personne ne sait laquelle est la plus vraisemblable. Voici un résumé de ces réponses :
« Pourquoi appelle t'on la Seyne sur mer "la Mecque" ? » (Bulletin Municipal de l'année 1984)
LA MECQUE, SURNOM DE LA SEYNE ENCORE UTILISÉ PAR LES VIEUX SEYNOIS
« Pourquoi ce qualificatif ? Plusieurs versions sont données à ce propos, les unes s'appuyant sur des "on dit" populaires, d'autres se référant à des données plus historiques. Laquelle est la vraie ? Mystère... A vous de choisir celle que vous préférez.
1 - On dit que : "Aux chantiers de La Seyne se dressait autrefois une sorte de minaret d'où l'on sonnait une cloche pour appeler les ouvriers au travail... cela rappelait donc l'appel du Muezzin pour la prière à la Mecque..."
2 - On dit aussi que : " La commune de La Seyne, tournée vers le sud-est comme la Mecque, était aussi un lieu de prières privilégié puisque l'on trouvait quantité d'églises et de chapelles sur son territoire. A moins que notre vieille ville ait ressemblé à celle groupée autour de la célèbre mosquée dont les maisons à terrasses sont étroitement imbriquées les unes dans les autres ?
3 - Monsieur PERONET, quant à lui, d'après ses recherches nous a dit que : Au temps des galères, au bagne de Toulon, tous les forçats n'étaient pas condamnés à vie. Lorsqu'ils étaient libérés, ils devaient faire un séjour probatoire à La Seyne était, et le fut encore pendant longtemps, une ville d'interdits de séjour. Notre ville représentait donc pour ces galériens, l'espoir suprême. Ce n'était pas la liberté définitive, mais c'était déjà le paradis. D'autre part, les chefs de nage (de chaque aviron) sur la galère étaient toujours des galériens volontaires ; c'étaient généralement des Turcs, donc des Musulmans et la plupart acceptait ce dur métier pour pouvoir un jour aller à la Mecque.
- Enfin, voici l'explication que me donna oralement M. BAUDOIN : "Autrefois, on se déplaçait peu. Chacun avait pour horizon son quartier et avait peu ou jamais, découvert les quartiers éloignés de sa ville. Aller de Toulon à La Seyne représentait une véritable expédition que l'on n'entreprenait pas si facilement. Les Toulonnais pieux qui désiraient se rendre en pèlerinage à Notre-Dame du Mai en terre seynoise s'y préparaient comme pour un très long voyage. Ils s'acheminaient en groupe, baluchon à la main, comme de vrais pèlerins... à pieds. Aussi ces braves Toulonnais avaient-ils pris l'habitude de comparer leur pèlerinage à celui des Musulmans vers la Mecque. Ils disaient "Nous allons à la Mecque". Ce qui désignait ainsi le territoire seynois au bout duquel surgissait le Cap Sicié et la chapelle. »
Quant au terme "Moco", "Moko", ou "Moccot", c'est un terme qui est passé dans l'argot français, et que l'on retrouve dans la plupart des dictionnaires. C'est l'un des surnoms péjoratifs attribués autrefois aux marins toulonnais (par opposition aux marins bretons qui étaient les ponantais), et plus largement aux habitants de Toulon et de sa région, voire à tous les Provençaux.
Pourquoi ce terme ? On prétend que, du temps où le provençal se parlait couramment, les Toulonnais, fatalistes (?), avaient, dit-on, l'habitude de répéter les mots : es como co (c'est comme ça), ou em' aco ? (et avec ça ?), ou em' ocò qui (avec celui-ci). Les étrangers à ce dialecte n'entendaient que moco..., moco...
Cordialement,
Jean-Claude Autran
10-19 Novembre 2005 : Recherche de norias à La Seyne
Q1.
Bonjour,Je n'ai pas l'honneur de vous connaître mais après la lecture de votre oeuvre sur le Web je pense que vous pouvez peut être m'aider:
Dans le cadre de la connaissance et de la protection de notre patrimoine provençal je recherche les norias et les pouzaraques qui serait encore reconnaissables ( avec le mécanisme). J'ai prospecté Ollioules et participé à Festisources avec une conférence: du puits à la noria et je souhaite savoir si de tels instruments vitaux pour l'arrosage existe encore sur La Seyne.
Merci de votre concours.
Pour mieux me connaître voir : www.pierreseche.net/var puis ASPPSV
Respectueuses salutations
AG
R.
Bonjour,J'ai bien reçu votre message à propos des norias. En fait, je suis le fils de Marius Autran, qui a parlé des norias dans ses ouvrages sur La Seyne sur Mer. Mais mon père a actuellement 95 ans, et ses souvenirs sont très très anciens.
Il m'a confirmé avoir vu fonctionner des norias dans son enfance (années 1920-1930) dans plusieurs propriétés agricoles de La Seyne, notamment dans les familles Aubert, Augias, Audibert (à Mar Vivo), et dans les grandes propriétés de La Chaulane et de Cachou. Mais toutes ces fermes ont disparu aujourd'hui, remplacées par des lotissements ou des grands ensembles immobiliers. Mon père me dit que la toute dernière qu'il ait vue se trouvait au quartier Mauvéou (ferme Lubonis), dans les années 60 ou 70 (?). La ferme existe encore, mais il ne sait pas s'il reste le moindre vestige de cette noria. Je crois qu'on accède à cette ferme par le n° 2106 du chemin de La Seyne à Bastian, et que les derniers descendants (fils et neveux) de la famille Lubonis habitent encore ce quartier, dans des rues voisines. J'ai trouvé dans les pages jaunes les noms suivants :
(...) peut-être pouvez-vous essayer de les appeler da la part de Marius Autran, qu'ils ont bien connu autrefois, pour savoir ce qu'est devenue la noria de leur père ou oncle ?
Je ne peux malheureusement pas vous en dire davantage.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
Q2.
Bonjour,Merci de votre concours, mais un appel téléphonique auprès de Lubonis André a suffi pour confirmer qu'il n'y a aucun vestige de noria.
Je vous remercie très vivement d'avoir eu la gentillesse de bien vouloir me renseigner.
Cordialement
AG
3-9 Septembre 2005 : Référencement du site dans l'annuaire Annuvar
Q1.
Bonjour ;Je viens de créer un annuaire sur le Var .
Vous pouvez , si vous le désirez , référencer votre site gratuitement sur ce nouvel annuaire : ANNUVAR ( Rubrique Ajouter )
http://annuvar.myblox.fr/Merci de contribuer à l'élaboration de cet annuaire ;
Cordialement ;
Michel
Site principal : http://perso.wanadoo.fr/var.decouverte/
Q2.
Bonjour ; Merci d'avoir proposé votre site sur AnnuVar , il a été ajouté en liste d'attente et sera bientôt visité . Vous recevrez un E-Mail de confirmation si votre site est accepté dans notre annuaire :TITRE:Histoire de La Seyne-sur-Mer (Var)
DESCRIPTION:Ce site donne accès à l'histoire locale de La Seyne sur Mer (Var) au travers des 10 ouvrages (récits, portraits, souvenirs) de Marius Autran
URL : http://www.site-marius-autran.com
EMAIL: jcautran@wanadoo.fr
Michel : http://annuvar.myblox.fr Visitez un autre site sur le département du Var : http://perso.wanadoo.fr/var.decouverte/
Q3.
Bonjour ;Votre site http://www.site-marius-autran.com a été ajouté dans l'annuaire AnnuVar ( L'annuaire du Var )!
Un lien en retour n'est pas obligatoire mais c'est toujours sympa ... Il permet de faire connaître l'annuaire et donc votre site .
Voici le code à insérer sur une de vos pages :
<a href ="http://annuvar.myblox.fr"><IMG SRC="http://perso.wanadoo.fr/var.decouverte/services/annuvar88312.gif" alt="AnnuVar" BORDER="0" WIDTH="88" HEIGHT="31"></A>
Merci
Michel ;
Visitez un autre site sur le département du Var : http://perso.wanadoo.fr/var.decouverte/
24 Août 2005 - 27 Mars 2007 : Renseignements sur un préventorium à Chamonix
Q1.
Bonsoir,Native de la Seyne sur mer, je suis vainement à la recherche (via Internet) de renseignement sur "le couttet" à chamonix.
En 1967, Madame Pinkas, assistante sociale de La Seyne sur mer, à pris la décision de m'envoyer en préventorium à Chamonix pour des raisons de santé.
Je recherche des photos et autres documents concernant ce préventorium, car je souhaiterai avoir une photo de Mademoiselle MORIN, infirmière de ce centre que j'affectionne particulièrement..
J' ai vraiment du mal... pas facile au bout de temps d' années..
J'en profite pour vous féliciter pour la création de ce site, il m'a permis de faire un grand bond en arrière, puisque nous avons été ma soeur, mon frère et moi-même des "grands accros" de toutes ces colonies de vacances.......à en pleurer quand il fallait rentrer!!! sourire
Merci de me répondre et d'essayer de m' aider...
Merci d'avance.
Respectueusement.
ADG
R1.
Bonjour,J'ai bien reçu votre message. Je m'appelle Jean-Claude Autran, fils de Marius Autran.
Mon père a maintenant 95 ans et, s'il a bien connu Madame Pinkas il y a plus de 30 ans, il ne possède malheureusement plus aucune information susceptible de vous aider, ni aucune photo, sur le préventorium Le Couttet, ni sur Mademoiselle MORIN.
Nous en sommes désolés.
Cordialement,
JCA
Q2. (10 Août 2006)
Bonsoir,J'ai consulté le forum de votre site et je voudrais répondre à une question formulée sur un préventorium à chamonix.
Comment faire pour répondre à ce forum car il n'y a aucune indication?
Merci pour la qualité du site.
Cordialement,
JRB
R2. (à JRB)
Bonjour,L'internaute "ADG" qui cherchait (en Août 2005) à se renseigner sur le préventorium Le Couttet de Chamonix s'appelle (...). Vous pouvez lui envoyer vos informations à l'adresse suivante : (...) (en espérant qu'elle n'a pas changé d'adresse depuis).
(Dans mon forum, j'ai l'habitude de ne faire figurer que les initiales des personnes qui m'écrivent, les gens préférant généralement que leur adresse, adresse e-mail ou téléphone ne soit pas divulgués sur le net).
Merci par avance si vous pouvez renseigner (...), et de m'envoyer au passage une copie de votre réponse.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
Q3. (26 Mars 2007)
Bonsoir, Vous trouverez ci-dessous mon message datant de 2005, que je viens de retrouver.. et je viens de m'apercevoir que quelqu'un souhaitait répondre à mes réponses.. Malgré le temps passé, auriez vous encore ses coordonnées car je n'ai jamais eu de réponse..Cordialement,
ADG
R3.
Oui, dans mes archives, je trouve bien la trace de ce message dans lequel j'avais communiqué vos coordonnées à la personne (...) qui prétendait pouvoir donner des informations sur le préventorium de Chamonix. Je suis désolé qu'il n'ait jamais répondu. Je n'ai jamais eu non plus de nouvelle de mon côté.Mais voici ses coordonnées. Vous pourriez essayer de le contacter directement (en espérant que son adresse e-mail n'a pas changé entre temps) : (...)
Bonne chance.
Cordialement,
Jean-Claude Autran
Q4.
Merci infiniment de votre réponse, je viens d' envoyer un mail à la personne que vous me citez. J'espère qu'il pourra m'aider.Je vous informe dès que possible de la tournure de ma requête.
Cordialement.
ADG
25 Juillet 2003 : Recherches dans les archives
C.
Vous avez de nombreuses informations et je suppose que vous avez écumé les archives de Marseille ou d'Aix. Pour les noms de rues , par ex. vous auriez la réponse en ces lieux voire même une biographie succincte des personnages. Voir les archives scolaires des académies.. Archives de théâtre voire du cinéma... Les journaux (de + en + numérisés). Les recensements pour suivre les familles.... et les cercles de Généalogie pourraient vous être d'un grand secours. Probablement vous l'avez déjà fait. Ancienne archiviste, je peux vous assurer que l'on découvre des informations dans les lieux , dans les documents les plus inattendus. Bon courage et compliments pour votre ancêtre.CFD
6 Août - 4 Septembre 2005 : Recette de la cade
Q1.
Bonjour Monsieur,Tout d'abord je tiens à vous féliciter pour votre site qui est très clair, bien documenté et très intéressant.
Je vous écris aujourd'hui pour vous demander si vous pouvez me communiquer la recette de la Cade.
En effet, je suis une grande gourmande et comme je suis me suis éloignée de notre belle région cela me rappellera d'excellents souvenirs.
Je vous remercie par avance de votre réponse quelle qu'elle soit !
Très cordialement,
CL
R1.
Bonjour,Merci pour votre message et vos félicitations.
Je n'ai pas sous la main de recette de la cade. Mais il semble que plusieurs personnes la recherchent sur internet et qu'il y a une première réponse sur le forum du site :
http://www.meilleurduchef.com/cgi/mdc/forum/fr?f=recettes&id=1107447025-945-373« Cade : Préparation : 25 mn, Cuisson : 10 mn
500g de farine de pois chiches - 1 verre d'huile d'olive - 100g de sucre en poudre - 50g de sucre glace - sel.
Dans 2 litres d'eau froide, légèrement salée, délayez la farine de pois chiches à la cuiller en bois. Ajoutez 2 cuillerées à soupe d'huile d'olive et faites cuire, à feu doux, jusqu'à épaississement. Ajoutez le sucre. A l'aide d'un pinceau, badigeonnez d'huile d'olive une plaque à pâtisserie et versez-y la préparation. Mettez au four chaud et laissez cuire 10 minutes. Saupoudrez de sucre glace et laissez refroidir ».
Et on trouve de la farine de pois chiche dans toutes les épiceries orientales.
Je crois aussi qu'une recette de la cade est donnée dans le livre de Y. Meschi : « Toulon, et nul soleil ailleurs ». Mais j'ai prêté ce livre à un ami et je n'ai pas pu la retrouver. Dès que j'ai récupéré le livre, je vous contacte à nouveau.
A bientôt, cordialement,
JCA
Q2.
Bonsoir,Merci pour votre si diligente réponse.
Je testerai très prochainement votre recette et vous tiendrai informé du résultat.
Très cordialement,
CL
R2.
Bonjour,Je ne sais pas si la recette de la cade que je vous ai envoyée le mois dernier à pu vous satisfaire.
En voici une autre, que je n'ai pas testée, mais qui, aux dires d'un de mes amis, assez doué pour la cuisine méditerranéenne, fonctionne très bien.
La cade
Cette galette de farine de pois chiche n'est pas à proprement parler une recette typique de notre région. C'est une préparation d'origine italienne qui depuis deux siècles a su se faire adopter par les gens d'ici. Marco Polo est parti bien plus loin pour ramener le plat traditionnel de toute la péninsule alors que nous, on n'a même pas eu besoin d'aller jouer aux espions. Pour réaliser une bonne cade, il est préférable de posséder un four à bois mais le four traditionnel peut se tirer de ce mauvais pas sans encombre.
Au préalable il est nécessaire de mélanger au fouet :
- 350 grammes de farine de pois chiche, un bon verre d'huile d'olive et deux cuillerées à café bien pleines de sel.
- Diluer cet appareil avec un litre un tiers d'eau et laisser reposer un minimum de une heure.
- Faire légèrement chauffer la plaque dans le four avant d'y verser environ un centimètre du mélange.
- Cuisson de 20 minutes à four chaud (7 à 8).
Bonne chance. Cordialement,
JCA
Q3.
Bonjour,Merci infiniment de votre attention à mon égard.
Je n'avais pas encore eu le temps de tester votre première recette. C'est pour cette raison que je ne vous avais pas écrit.
Cette nouvelle recette que vous m'adressez aujourd'hui me paraît intéressante.
Je vous tiendrai informé.
Très cordialement,
CL
12-13 Juillet 2005 : Entretien du clocher d'une église
Q.
bonjour,je viens d'acheter une église désaffectée, et j'apprends que le clocher reste le propriété de la commune. j'aimerais savoir comment çà ce passe pour l'entretien du clocher ??? existe-t-il des lois précises à ce sujet ??? si oui pouvez-vous m'indiquer où je pourrais les trouver ??? cela bien sûr afin de ne pas faire n'importe quoi. voilà, d'avance je vous en remercie, à bientot.
djami.
R.
Bonjour,Je n'ai malheureusement aucune compétence pour répondre à votre question (mon site se limite à l'histoire de la ville de La Seyne-sur-Mer).
Je vous conseille de vous adresser à des spécialistes du droit immobilier, ou de rechercher dans des sites internet tels que :
- http://playmendroit.free.fr/droit_immobilier/droit_immobilier.htm
- http://www.weborama.fr/html/Droit.html
- http://www.explorimmo.com/guidprat/gpdroi.shtml
etc. etc.
Cordialement,
JCA
12-14 Mai 2005 : Fonctionnement d'une noria
Q.
mon cher monsieur, votre site est formidable. je travaille dans un musée concernant les vieux métiers: "Les forges de Pyrène" dans l'Ariège où nous avons plus de 150 métiers représentés. A l'occasion d'une exposition je recherche des informations sur les machines appelées "noria"qui permettent de récupérer l'eau d'un puits. serait il possible de bénéficier de votre savoir concernant cette question ?je suis à votre disposition pour ttes informations.
Nicole, agent du patrimoine dans l'Ariège.
OG
R.
Bonjour,Merci pour votre sympathique message. (Je m'appelle Jean-Claude Autran, fils de Marius Autran, et c'est moi qui assure la correspondance du site internet de mon père, ce dernier étant maintenant très âgé : 94 ans).
Concernant les norias, mon père en parle dans plusieurs de ses chapitres car il a bien connu ces machines dans son enfance, dans les années 1920, dans des fermes voisines de chez ses parents. Mais les définitions qu'il en donne sont très succinctes et ne permettent pas toujours de se représenter la machine :
« Noria : Procédé servant à tirer de l'eau et qui est composé d'un chapelet de godets, d'une roue, souvent mue par la force animale, actionnée de façon à ce que les godets puisent l'eau et la montent jusqu'à un déversoir. Vient de l'arabe nâ oûra, par l'espagnol noria. En Provençal on trouve souvent la forme anoria. »« L'ère de la noria.... Le mulet ne tournerait plus autour du puits pendant des heures pour actionner les engrenages et la lourde chaîne des godets en zinc qui laborieusement alimentait des rigoles. Que de fois ne fallait-il pas harceler la bête pour maintenir son rythme de travail ! »
Aussi ai-je fait une recherche plus approfondie sur internet, où j'ai trouvé la définition suivante (sur le site : fonctionnement_de_la_noria)
« Le fonctionnement de la noria : Les norias étaient situées sur une petite élévation qu'on appelle mota ou cintell, plateforme sur laquelle était le caminal, qui est l'endroit qui entoure la noria où circulait l'animal.La noria est soutenue par deux murs en pierre qui entourent le puits. Ces murs sont plus bas sur la partie de devant. Sur la partie postérieure de la noria, appelée merlet, capmerlet, se soutient la tisora, une poutre horizontale traversée par l'arbre.
L'arbre est un axe vertical qui transmet le mouvement giratoire provoqué par la mule et qui arrive à travers la perche, à une roue dentée en bois placée en position horizontale, appelée rodet. Le rodet s'engrène avec la roue qui est la pièce principale de la noria, située à la verticale sur le puits et soutenue par un axe appelé trugeta. Pour prendre l'eau, on utilise les cadufs, 'godets', des cruches en terre ou des seaux en bois accrochés à une corde ou à une chaîne, appelée rest. Cette corde entoure la roue de la noria et arrive jusqu'à l'eau du puits. De cette façon, quand la roue tourne, les gobelets vont à l'intérieur du puits, ils se remplissent d'eau et sortent dans un mouvement continu. Quand ils remontent, ils versent l'eau dans l'auge, une caisse en bois de laquelle sort un canal extérieur ou souterrain qui va au bassin ou au champ pour irriguer. »
Je vous adresse aussi en fichier image ci-joint, une copie de l'article sur la noria qui est donné sur le Larousse du XXe siècle. Le texte vous explique aussi le fonctionnement de la noria, et l'image vous permet de voir à quoi cela ressemble (dans le Midi de la France, il s'agissait surtout de la noria à godets).
Je reste à votre disposition pour tout autre renseignement.
Cordialement,
JCA
20-26 Avril 2005 : Conditions d'adhésion
Q1.
Bonjour Mr Marus AutranJ'ai le plaisir de découvrir votre site internet,je voudrai vous suplier,de me renseigner sur les conditions d'adésions dans votre département.
Dans cette attente, veuiller agreer Mr le résponsable l'hommage de mes profonds respects.
ZM
R1.
Bonjour,J'ai bien reçu votre message, mais je ne comprends pas bien la question. De quelle adhésion parlez-vous ? D'adhésion à quoi ?
Merci de me l'expliquer.
Cordialement,
JCA
Q2.
Bonjour,Merci de m'avoir repndu, je voudrai en effet parler des modalidés de fonctionnement de votre centre, et des conditions necessaires pour y arriver.
A vous Mr Autran
Bonne compréhention
A très bientôt
ZM
R2.
Bonjour,Désolé, mais nous ne sommes pas un centre. Nous n'avons créé qu'un site internet personnel :
http://www.Site-Marius-Autran.comconsacré aux ouvrages de Marius Autran sur l'histoire de La Seyne-sur-Mer (Var) et à quelques autres documents d'histoire locale et d'archives personnelles (généalogie, souvenirs de profession et de scolarité, etc.).
Restant à votre disposition,
Cordialement,
JCA
12-15 Avril 2005 : Maisons closes à La Seyne
Q.
Je suis à la recherche de l'histoire des maisons closes qui existaient à la Seyne : Le Printania, le Canari et le Kiosque.Une soeur de ma grand-mère, était semble-t-il, la tenancière du Kiosque.
En parlait vous dans un de vos ouvrages?
Cordialement
EM
R.
Bonjour,Merci pour votre message.
Mon père (Marius Autran) a effectivement écrit un paragraphe sur les maisons closes qui existaient à La Seyne dans son Tome VIII des "Images de la Vie Seynoise d'Antan", qui se trouve à la page internet suivante :
http://www.site-marius-autran.com/oeuvres/tome8/artisanat_seynois.html#ANCRE10Je vous en reproduit ci-dessous le texte, mais on n'y trouve pas le nom des tenancières des établissements.
Un artisanat bien spécialSans vouloir attacher une grande importance à cette forme d'activité qu'on aurait pu appeler l'artisanat du sexe, les établissements auxquels nous faisons référence ont fait partie de l'histoire seynoise pendant plusieurs décennies. Ce sujet pour le moins scabreux n'appelle pas de grands développements.
Les plus anciens de nos concitoyens n'ont certainement pas oublié les enseignes de la rue Faidherbe (rue Ambroise Croizat aujourd'hui) : le Coquet Bar à main droite en allant vers les Esplageols et le Tango Bar, presque en face.
Les mastroquets propriétaires de ces établissements tiraient quelques profits de l'exploitation de deux ou trois filles de joie exerçant comme on disait le plus vieux métier du monde. Ces pauvresses vivaient un véritable esclavage, astreintes à une réglementation draconienne ; autorisées à sortir deux fois par semaine. Seulement, pour une visite médicale à l'hôpital sous la conduite d'une matrone tyrannique.
Ces établissements spéciaux de l'artisanat sexuel étaient alors autorisés par la loi ; on les appelait d'ailleurs maisons de tolérance. Toutefois, ils ne donnaient pas une image bien reluisante de leur quartier d'implantation.
La municipalité des années 1930 soucieuse de moraliser la vie seynoise prit un arrêté en vue d'éloigner du centre ville les activités de ce genre d'artisanat.
Le rond-point de la Gare (aujourd'hui rond-point du 8 mai) étant inhabité, un autre établissement dénommé Printania fut ouvert et y fit paraît-il des affaires fructueuses au détriment de nombreux clients que des aventures cuisantes n'incitaient guère à revenir souvent dans ce quartier paisible devenu mal famé.
D'autre part, ce texte ne mentionne pas le Canari et le Kiosque.
Je vais poser, à la prochaine occasion, la question à mon père (maintenant âgé de 94 ans) et à 1-2 autres vieux Seynois pour voir s'ils ont gardé davantage de détails en mémoire. Je vous tiendrai au courant du résultat de mes recherches.
Cordialement,
JCA
5-6 Avril 2005 : Accident de Paul Fouilloux
Q.
Bonjour Monsieur,Je suis à la recherche d'informations sur mon grand-père, Monsieur Paul FOUILLOUX, né le 06/12/1908 à Pardines (63) et décédé à la SEYNE SUR MER le 21 août 1945 de manière accidentelle par balle. Certains journaux ont relaté cet accident mais aucun service d'archives n'est en mesure de me donner plus de précisions. Mr Fouilloux travaillait vraisemblablement à l'entreprise générale d'acconage à la Seyne sur mer et logeait à OLLIOULES.
Avez vous des informations sur ce drame?
Avec mes remerciements anticipés,
Cordialement,
MDC
R.
Bonjour,Merci pour votre message, que j'ai communiqué à mon père, Marius Autran. Malheureusement, mon père (94 ans) n'a pas souvenance du drame qui a touché votre grand-père en 1945 et je ne pense pas que nous ayons, dans les archives familiales, de document sur ce sujet.
J'imagine que vous avez dû essayer de consulter les archives des journaux de l'époque (Le Provençal, Rouge-Midi, Le Petit varois, République ?, Le Méridional ?). Mais je sais qu'on n'y retrouve pas tout ce que l'on cherche car, si les journaux sont tenus d'archiver un exemplaire de chaque parution quotidienne, ils ne gardent en général qu'une seule des différentes éditions locales, et c'est en général celle de Toulon (ou de Marseille) qui est conservée, et qui ne contint pas forcément les rubriques des plus petites villes comme La Seyne-sur-Mer.
Il y a une autre piste, bien mince, mais je peux tenter de vous la suggérer. Ce sont les archives personnelles de M. Paul Pratali, qui était Premier adjoint au Maire entre 1944 et 1946. Paul Pratali a conservé, pendant plusieurs dizaines d'années, les coupures de journaux de la page de La Seyne. M. Pratali a maintenant 92 ans et je sais qu'il a confié tous ses cartons d'archives à un historien spécialiste du Var, M. Jacques Girault, qui est en train de les reclasser et de les indexer en vue de les verser au fonds des archives municipales de La Seyne, courant Avril, où elles seront alors consultables par le public. Si vous avec l'occasion de venir à La Seyne, vous pouvez essayer de rechercher ce qui a pu être conservé sur ce drame du 21 août 1945 (Prendre RV au préalable avec la responsable des Archives, villa Tamaris-Pacha, Mlle Adeline Luminet). (D'après le plan d'archivage de Jacques Girault, je pense qu'il faudrait chercher dans la rubrique G 12 qui contient « les articles sur la vie seynoise, conservés dans des cahiers d'écoliers, du 21 décembre 1944 au 22 mars 1965, cahiers numérotés de 1 à 14 »).
Je ne peux pas vous promettre de faire moi-même cette recherche car je suis actuellement très occupé, mais je note néanmoins cette question et je peux la poser à la prochaine occasion où je rencontrerai, soit Jacques Girault, soit Paul Pratali.
Si je trouve quelque élément de réponse à votre recherche, je ne manquerai pas de vous le communiquer.
Cordialement,
JCA
9-11 Mars 2005 : Evolution du tourisme à La Seyne
Q.
Je travaille sur l'évolution du tourisme à la seyne , d'un tourimse élitiste à un tourisme de masseaurez vous des infos à me donner?
PC
R.
Bonjour,Nous ne disposons pas dans nos archives de document ou de statistique sur l'évolution du tourisme à La Seyne, du tourisme élitiste au tourisme de masse.
Tout ce que nous possédons sur le tourisme, ce sont les récits et anecdotes que mon père a rappelés dans son livre sur l'isthme des Sablettes, Tome 6 des Images de la Vie Seynoise d'antan (1997), que vous trouverez sur internet aux adresses suivantes :
- Création du syndicat d'initiative
- Rétrospective sur les plages d'autrefois
- Le tourisme entre 1950 et 1975
- Le yacht-club des Sablettes
- Les « marinas »
- Autres réalisations positives
Les débuts du tourisme à La Seyne (Tamaris) sont également développés dans le chapitre consacré au Mécène Michel Pacha.
Pour davantage de détails et de comparaisons, je pense qu'il faut essayer de vous adresser aux offices du tourisme de la région :
- Office du Tourisme
- De La Seyne sur Mer
- Corniche Georges Pompidou
- BP 289
- 83511 La Seyne sur Mer cedex
- Office du Tourisme
- De Six-Fours Les Plages
- Promenade Charles de Gaulle
- Plage de Bonnegrâce - BP 308
- 83140 Six-Fours-les-Plages
- Office du Tourisme
- D'Ollioules en Provence
- 116 avenue Philippe de Hautecloque
- 83190 Ollioules en Provence
Peut-être trouverez-vous certaines informations ou certains contacts à partie de leur site internet :
http://www.ot-la-seyne-sur-mer.fr/cadre-fr.htm?http://www.ot-la-seyne-sur-mer.fr/bibliotheque.htm
Cordialement,
JCA
30 Novembre 2004 : Accident d'avion à Lagoubran
Q.
Bonjour Cher Monsieur,Je suis à la recherche de détail sur les circonstances d'un accident d'avion survenu aux environs de 1933 ou 1935 à un avion "Potez 36" qui s'est écrasé sur l'hippodrome de Lagoubran, piloté par deux personnes originaires de Lorraine Messieurs Charles THAON et Robert TRAMPOL. Ceux ci se tirèrent de l'accident sans trop de mal.
Ci-joint une photo de l'accident.
![]() |
Je suis en train de préparer une monographie sur le développement de l'aviation en Lorraine d'ou étaient originaires ces personnes, et serais très heureux si vous pouviez m'aider.Merci par avance
DL
R.
Bonjour,Bien reçu votre message, que j'ai communiqué à mon père, Marius Autran. Malheureusement, mon père (94 ans !) n'a pas souvenance de cet accident, et d'ailleurs il ne se trouvait pas à La Seyne dans ces années-là. Nous n'avons rien qui fasse mention de cet accident dans nos archives familiales. Peut-être pouvez-vous, à l'occasion, rechercher dans les archives des journaux de l'époque (Le Petit Var ? Le Petit Provençal).
Désolé de ne pas pouvoir vous aider davantage. Cordialement,
JCA
28-30 Décembre 2003 : Réponses à des questions diverses de Serge Malcor
R1.
(...) Suite à notre conversation d'hier soir :1) Le château d'Ollioules dont je cherchais le nom est évidemment le château de Montauban dont L. Baudoin parle pp. 343-344 de son Histoire de La Seyne à propos de la batterie de Montauban, qui a précédé celle de la Petite Garenne. Le château de Montauban avait appartenu à des co-seigneurs d'Ollioules et notamment à un Beaussier.
2) La propriété située à droite avant Fabrégas (allée de palmiers) n'a pas appartenu à un ancien maire de La Seyne, mais à un ancien sous-préfet de Toulon des années 1920-1930 nommé Louis Gozzi. Gozzi avait été deux fois candidat de doite (« Républicain socialiste anticartelliste ») à la députation dans la deuxième circonscription de Toulon, sans jamais être élu. En 1928, il avait été battu de peu par Pierre Renaudel, dans une quadrangulaire où on trouvait Gozzi, Renaudel, Gabriel Péri et Simon (d'où le jeu de mots d'un électeur socialiste de l'époque « Si mon Renaudel périt, Gozzi est élu ». Et en 1936, il avait encore été battu, mais par Jean Bartolini.
3) J'ai retrouvé une référence au gland de chêne rare de Janas (dont je pensais que c'était Quercus cerris) dans un vieux bulletin de la société des Sciences Naturelles de Toulon (N° 215, 1976). Voici ce qui en était dit :
Un gland inhabituel.M. Raymond NARDI transmet à la Société, de la part de M. Guy COLAS, l'observation faite, dans la forêt de Janas, de quelques exemplaires d'un chêne chevelu que l'on pourrait, à première vue, considérer comme Quercus cerris L. Un gland de ce chêne, présenté en séance, est remarquable par l'originalité de sa cupule, de 6 à 7 cm de diamètre sur 5 à 6 de haut, couverte d'écailles longues, linéaires et tortillées, et qui pèse, sèche, 35 à 40 grammes.
Il s'agit plutôt, cependant, de Q. Aegilops Mill. - Q. Velani Oliv., dont il n'existe que de rares pieds en Provence (signalé à Évenos et à Grasse).
4) En fichier attaché, la photo de classe d'Ernest Renan, avec Madame Merle (1948-1949) parue dans le Var Matin de mercredi dernier. Si tu trouves des vieux amis qui ont vu passer (et découpé) les autres anciennes photos de classe (il y en a une tous les mercredis) (peut-être Annot ?), merci de leur dire de les conserver. Je serais heureux de les voir et de les scanner éventuellement.
A bientôt, s'il me revient quelques autres idées.
Salut,
JCA
C1.
(...) J'ai bien reçu tes renseignements sur le château d'Ollioules et sur la bâtisse de Fabrégas, je t'en remercie vivement. Les textes sont lisibles mais farcis de signes cabalistiques.... Il faudra que je voie avec mon fils Olivier s'il n'y a pas moyen de décoder mieux ces messages "MIME" !Je sors tout juste de ton lexique des mots provençaux et j'y ai trouvé une boulette au mot "anchoïade" où tu marques anchois, ail et huile d'olive à laisser fondre doucement. Pour un vrai Provençal, ça pourrait se comprendre mais pour les "ceus" du dessus d'Avignon, il serait préférable de marquer que ce sont les anchois et l'ail qui doivent se fondre dans l'huile. Avec ces jobastres tu risque de te retrouver avec un procès parce qu'ils ont essayés de faire fondre l'huile....!
Amicalement.
SM
P.S. Un texte que tu n'avais pas eu, en fichier joint.
R2.
(...) 1) Je te confirme que c'est bien Laure que nous avions eu comme prof de Sciences naturelles et de Mathématiques en classe de 5e, l'année 1955-1956, où nous étions ensemble (voir la photocopie ci-jointe laure.jpg). Par contre, je ne sais pas si c'est lui que tu avais eu pendant ta première année de 5° (1954-1955). Mais qui d'autre que Dary et Laure pouvaient enseigner les maths en 5e à l'époque ? (Ce n'était pas mon père qui n'enseignait qu'en 6e, sauf pour le travail manuel en 5e).2) La question du pinsot n'est pas très simple. Frédéric Mistral indique donne pour pin sylvestre : pin gavot, pin coumun, pin souvage, pichot pin, mais dit aussi : voir pignastre, pignet, pinsot. Pour pin maritime, il donne : pin bastard, pin marin. Mais, en face de pinsot, il donne à la fois pin sylvestre et pin maritime.
Personnellement, je n'arrive pas à penser qu'il puisse s'agir du pin sylvestre sur ce versant sud de Sicié. Il ne me semble pas qu'il y ait de pin sylvestre dans le coin. Dans les flores, il est dit que ce pin est commun en montagne, entre 800 et 2100 mètres. On le trouve à la Sainte-Baume, mais je ne le vois pas sur la côte. Dans notre région, je tendrais donc plutôt à assimiler pinsot à pin maritime.
3) Quelques commentaires sur ton lexique (dans lequel j'ai d'ailleurs appris beaucoup de choses, notamment sur les noms de poissons et autres animaux marins) :
- Il me semble qu'il manque l'explication du terme agachon, que j'ai lu dans certains de tes chapitres.
- Le quartier Quicon dont tu parles, à Six-Fours, correspond-il à Guigon (sur les plans de Six-Fours, il y a un "chemin de Guigon" à gauche en allant vers le Brusc), est-ce une autre orthographe du même quartier ?
- Les santibelli se définissent comme de petits personnages en plâtre, qui représentent les personnages importants : le Père, la Vierge, les Saints, le Pape. Il ne faut pas les confondre avec les santons, qui sont toujours en argile crue et peints, et qui représentent les personnages de la pastorale : la Sainte famille et les habitants du village.
- Tiragasso désigne bien, en Provence, la salsepareille, mais mon père et ses ancêtres seynois utilisaient plutôt le terme aglariat, ou esglariat, ou rasin vierge.
Bon courage pour finaliser ton ouvrage. Salut et à bientôt.
JCA
10-20 Octobre 2003 : Recherche historique sur un moine capucin du couvent de Grasse
Q.
bonjour,je suis en cours de recherche historique sur un moine capucin du couvent de GRASSE inhumé dans une chapelle du IX siécle sur le domaine de Léoube commune de Bormes les Mimosas.
Ce moine a été inhumé en 1766 ,et j' essaye de comprendre ce que faisait ce moine dans cet endroit à cette époque.
Si vous avez une idée ou une indication à me fournir je vous en remercie
Toutes mes félicitations pour votre site
Bien sincérement
PRV
R.
Bonjour,Merci pour votre message. Malheureusement, notre connaissance est limitée à la région de La Seyne sur Mer et nous n'avons aucune idée sur la question que vous nous posez.
Il faudrait que vous entriez en contact avec un historien du Var. Il est possible que quelqu'un comme Monsieur Henri Ribot, membre de l'Académie du Var, ait quelques idées sur la question, ou du moins vous mette en contact avec un spécialiste de l'histoire de Bormes les Mimosas. Je vous recommande d'essayer de le contacter à l'adresse (...).
Cordialement,
JCA
6 - 11 Février 2003 : Origine des 5 pains des armoiries de La Seyne
Q.
Monsieur,je voudrais savoir l'origine des 5 pains figurant sur les couleurs de la Seyne.
je me suis laissé dire que la représentation d'un objet quelconque répétée 5 fois était réservé aux seule préfecture.
dans l'attente, recevez mes sincères salutations.
MP.
R.
Bonjour,(...) Merci pour votre message relatif aux armoiries de la ville La Seyne, avec une question sur les 5 pains.
L'Armorial Général de la Généralité d'Aix donne, à la date du 16 juillet 1700, cette définition des armoiries de La Seyne :
" D'azur à deux poissons d'argent l'un sur l'autre, le second retourné et un chef cousu de gueules, chargé de cinq pains d'or, posés trois et deux ".
Comme cela est mentionné dans l'Histoire de La Seyne (1965) de Louis Baudoin (voir la page correspondante en fichier attaché armoiries.doc) :
LES ARMOIRIES DE LA SEYNE (d'après Louis Baudoin : Histoire Générale de La Seyne-sur-Mer, p. 40 (1965)).
Les armoiries de notre ville : « De sinople à 5 pains d'or, en pointe, et une mer d'azur à 2 poissons d'argent », ont été homologuées par une ordonnance en date du 16 juillet 1700, rendue par MM. les Commissaires généraux du Conseil royal après avoir été reçues et enregistrées à l'Armorial Général de France (registre n° 1 de la Généralité d'Aix).Elles furent établies en tenant compte des deux principales considérations suivantes :
l° A l'époque dont il s'agit, fin du XVIIe, début du XVIIIe siècle, la majorité de la population est attachée à ses croyances religieuses ;
2° Elle est, en grande partie, composée de gens ayant des professions maritimes (marins, pêcheurs, calfats, charpentiers de marine, cordiers, etc.) ; elle comporte aussi, en moins grand nombre cependant, des agriculteurs.
Après avoir tenu délibération à ce sujet, le Conseil de la Communauté décide de s'inspirer d'un épisode cité par les évangiles : celui du miracle de la multiplication des pains et des poissons sur les bords du lac de Tibériade.
Dans l'écusson, on mit alors cinq pains en forme de brioche, au chef, et, au-dessous, deux poissons.
Ledit écusson fut entouré par « la Siagne », plante aquatique de la famille des Typhacées qui, jadis, croissait en abondance dans les marécages occupant l'emplacement actuel de la basse ville et du port ainsi que les abords du rivage depuis Mouissèque jusqu'à Brégaillon.
En outre, l'écusson était coiffé de la couronne comtale de l'abbé de Saint-Victor, seigneur spirituel et temporel de La Seyne et de Six-Fours ; au-dessous se trouvait suspendue la croix épiscopale du même abbé*.
Le tout accompagné d'une banderole portant, en latin, l'inscription suivante : « Ave Maris stella, Dei mater alma » (Salut étoile de la mer, auguste mère de Dieu).
Depuis la Révolution, la couronne comtale est remplacée par des tours, la croix pastorale a été supprimée, et « la Siagne » a fait place - on ne sait pourquoi - à des feuilles de chêne et de laurier.
*. D'après M. F. Benoît, (l'Abbaye de Saint-Victor et l'église de la Major à Marseille, Paris, H. Laurens, 1936, page 49), les chanoines de Saint-Victor avaient reçu, en 1774, le titre de comtes comme ceux de Saint-Jean à Lyon.
Ils portaient une croix à huit pointes, attachée à un cordon rouge en camail, sur laquelle était figuré, sur une face, saint Victor à cheval et, sur l'autre face, le portail de l'église de Saint-Victor-lez-Marseille.
et comme cela a été repris dans certains passages des ouvrages de mon père :
http://www.site-marius-autran.com/oeuvres/martini/preliminaires_martini.html#ANCRE1bis« L'immense majorité de la population de La Seyne de l'époque [fin du XVIIe siècle] était profondément attachée à la foi chrétienne et elle était surtout composée de cultivateurs, de marins et de pêcheurs. On pensa donc qu'un écusson faisant allusion au miracle de la Multiplication des pains et des poissons [... Un autre apôtre, André, le frère de Simon-Pierre, dit : " Il y a bien ici un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons. Mais qu'est-ce que cela pour tant de monde ? "... (Évangile selon Saint Jean, VI, 1-15)] donnerait satisfaction à la grande majorité des Seynois ».
« C'est pourquoi le blason de la ville se décompose en deux parties :
Sur la partie supérieure figurent cinq pains en forme de brioche ;
Sur la partie inférieure, deux poissons sont placés tête-bêche ».
« Ces deux couleurs, d'azur (bleu) et de gueules (rouge) sont celles qui ornaient le chaperon des consuls.
Les magistrats locaux de l'Ancien régime, ou cònsous - consuls - portaient, comme emblème de leurs fonctions, non une écharpe, comme cela se fit après la Révolution, mais un couvre-chef, le chaperon, qui était orné aux couleurs de la ville. À Six-Fours, il était rouge et noir, à La Seyne, il était rouge et bleu. Ce sont ces couleurs qu'arborent d'ailleurs aujourd'hui les équipes sportives seynoises.
Le blason originel est entouré par des brins de roseau (siagno) et coiffé de la couronne comtale surmontée d'une croix épiscopale car les seigneurs de La Seyne sont alors le comte de Provence et l'Abbé de Saint-Victor-lez-Marseille. À la naissance de la République, des créneaux remplaceront la couronne et la croix, tandis que des feuilles de chêne et de laurier seront substituées aux brins de siagno ».
Voilà ce que je sais de l'origine des armoiries de la ville de La Seyne. Je ne suis pas spécialiste d'héraldique. J'ignorais que la représentation d'un objet 5 fois pouvait être réservée aux seules préfectures. Les armoiries de La Seyne avec leurs 5 pains ont pourtant bien été validées en 1700. L'ancienne province de Poitou portait aussi un motif (tour de château-fort) répété 5 fois. Je ne sais pas vous en dire davantage sur ce sujet. J'espère cependant que ma réponse vous aura suffisamment informé. Je reste à votre disposition pour toute autre question que vous auriez sur l'histoire de La Seyne.
Cordialement,
JCA
16 - 25 Novembre 2002 : Reconstruction de La Seyne
Q1.
bonjour mr autrandans le cadre scolaire d'un sujet de TPE portan sur la seyne sur mer, votre site nous sera utile et nous vous en remercions.Est-ce-que cela serait-il possible d'avoir des renseignements portant sur la reconstruction de la seyne plus excactement?
NOtre projet est de montrer l'évolution de la seyne / mer en partant des chantiers seynois , de sa fermeture , les conséquences de la fermeture , aujourd'hui ce qu'il en est de la seyne et si possible dans des projets futurs.
Si il vou est possible de répondre ne serait ce qu'a une question vous pouvez répondre a l'adresse e-mail suivante : (...)
en vous remercians d'avance
A et S
R.
Bonjour,Je m'appelle Jean-Claude Autran, fils de Marius Autran, sur le site duquel vous avez adressé un message sur la reconstruction de La Seyne. (C'est moi qui, en fait, assure la correspondance de ce site, mon père étant maintenant très âgé : 92 ans).
Je ne suis pas très bien placé pour répondre à vos questions car l'oeuvre historique de mon père concerne davantage le passé de La Seyne que les évolutions futures.
Ainsi, son tome 5 est consacré à l'histoire de la construction navale, mais l'histoire s'arrête à la fermeture des chantiers (http://www.site-marius-autran.com/oeuvres/tome5).
Vous trouverez cependant des informations sur la fermeture des chantiers dans les paragraphes suivants :
- - La dégradation progressive - La crise commence (1976-1980)
- - Incertitudes - inquiétudes - promesses - mensonges (1980-1986)
- - Des inquiétudes bien justifiées
- - Dernières années funestes (1986-1988)
Dans son tome 7, il y a aussi un chapitre intitulé : "Naissance et évolution de la vie maritime seynoise". Peut-être, dans le dernier paragraphe ("évolutions-diversifications").
Mais l'essentiel des projets futurs ne vont pas se trouver dans les écrits de Marius Autran, car ils appartiennent plus à l'actualité qu'à l'histoire. Des informations sur ces projets ont été régulièrement diffusées dans les bulletins municipaux depuis le début des années 90, ainsi qu'aux périodes électorales où chaque candidat a présenté ses vues sur la question de la reconstruction de la ville dans période après-chantiers.
Si vous me communiquez votre adresse postale, je peux vous photocopier quelques uns de ces "projets" ou "plans de développement" visant à redresser la situation de la commune à la suite de la fermeture des chantiers. Malheureusement, 13 ans se sont écoulés depuis cette fermeture, et bien peu de réalisations ont vu le jour sur le site des anciens chantiers.
Autre possibilité : vous pouvez essayer d'interviewer mon père à La Seyne et lui poser toutes vos questions. Malgré son grand âge, il a toute sa tête et toute sa capacité de dialogue. Il faut pour cela prendre rendez-vous par téléphone (dîtes-lui que c'est de ma part, et que nous avons déjà eu un échange e-mail) :
- Marius Autran
- 279, chemin du Vieux Reynier (quartier Châteaubanne)
- 83500 La Seyne
- Tél. : 04 94 94 81 37
Personnellement, je ne peux pas vous rencontrer car je réside actuellement loin de La Seyne et j'assure cette correspondance du site, à distance, seulement par e-mail.
Cordialement, bonne chance pour votre étude.
JCA
Q2.
bonjour Mr jean-claude Autran,tout d'adord nous tenons à vous remerciez pour votre réponse.Ainsi nous allons pouvoir réduire les recherches.
aussi je vous communique mon adresse postale afin que vous puissiez m'envoyer les documents dont vous m'avez parler (...)
Nous allons également tellephoner a votre père et tenter d'avoir un rendez-vous.
Nous vous remercions encore pour votre aide et votre gentillesse
A ET S
10 Octobre 2002 : Important
Q.
Pourriez vous m'aider par rapport au livre que j'écris.RF
R.
Oui, si je peux.Dites-moi d'abord sur quel sujet vous écrivez votre livre !
JCA
??
5 Octobre 2002 - 7 Juillet 2003 : Nouveau livre de Florence Vénus (action à Marseille et Aubagne - question sur les bagnes flottants)
Q1.
Monsieur,Je me présente: mon nom est FN, écrivain, résidant dans le sud de l'Espagne depuis l'enfance et actuellement sur le point de terminer mon dernier livre, un roman d'aventures dans un contexte historique: Guèrre d'Algérie, legion Etrangère etc. L'action se situe à Marseille, notamment à Aubagne, au XIXème siècle. Je vous serais très reconnaissante si vous m'éclairiez un peu... A quoi ressemblait Aubagne en 1830-1835? Pourriez-vous me faciliter une courte description?
Votre léxique provençal a été pour ce travail un allié essentiel. Ce dernier livre sera bientôt traduit en français, je ne manquerai pas de vous le faire parvenir.
Dans l'attente de vous lire, je l'éspère, je vous adresse mes sincères félicitations.
Q2.
Dans votre chronologie de la Seine-sur-Mer vous ne mentionnez pas les premiers bagnes flottants de Marseille et Toulon, proprements dits "Arsenaux". Pourriez-vous m'éclairer à ce sujet. Merci.FN
R1.
Bonjour,Merci pour votre aimable message.
Nous ne pouvons malheureusement guère vous aider à propos d'Aubagne ou de Marseille, car notre travail sur l'histoire locale de La Seyne est restreint à cette ville, et ne touche pratiquement pas les communes environnantes comme Toulon et Six-Fours, et donc encore moins Marseille ou Aubagne. Certes les problèmes de la vie courante (absence de confort, transports, patois provençal, artisanat, etc.) devaient être comparables, mais nous n'avons de document d'histoire locale ou de photos concernant Marseille ou Aubagne pour vous apporter des précisions spécifiques à ces villes.
Sans doute faudrait-il essayer de trouver des auteurs d'histoire locale de Marseille ou d'Aubagne et peut-être commencer à rechercher sur internet s'il y a des sites qui y sont consacrés.
Je vais faire une petite recherche de tels sites ou d'historiens locaux, et je vous tiendrai informée.
De même, je vair rechercher dans les archives de mon père si je trouve quelque chose pouvant vous intéresser (ainsi que pour répondre à votre second message sur les premiers bagnes flottants de Marseille et Toulon, proprement dits "Arsenaux").
A bientôt certainement.
Cordialement,
JCA (Fils de Marius Autran)
R2.
Bonjour,Il est exact que les ouvrages de mon père (qui se limitent à l'histoire de La Seyne-sur-Mer) ne mentionnent pas les premiers bagnes flottants de Marseille et Toulon.
D'ailleurs ces bagnes ont été décrits par divers auteurs qui se sont consacrés à l'histoire de Toulon proprement dit. Par exemple, dans « Toulon et Nul Soleil Ailleurs » (1994), Yvan Meschi a consacré 10 pages (pp. 196-206) à l'histoire du bagne de Toulon (je peux vous en envoyer une copie si cela vous intéresse). Le Musée de Balaguier à La Seyne présente aussi une exposition détaillée sur ce bagne. Les archives de la Marine de Toulon ont également conservé tous les registres de dépôt d'écrou, notamment tout ce qui concerne le célèbre forçat Vidocq.
A noter aussi qu'au temps des galères et du bagne de Toulon, les forçats (ceux qui n'étaient pas condamnés à vie), lorsqu'ils étaient libérés, devaient faire un séjour probatoire à La Seyne. La Seyne était, et le fut encore pendant longtemps, une ville d'interdits de séjour. Comme beaucoup de garde-chiourmes étaient des volontaires Turcs musulmans (qui, dit-on, assuraient cette fonction quelque temps pour rassembler les moyens de faire leur pèlerinage à La Mecque), par analogie, La Seyne, représentait pour les galériens, l'espoir suprême : ce n'était pas la liberté définitive, mais c'était déjà le Paradis. Et ce serait pour cette raison que La Seyne a eu longtemps pour surnom « La Mecque » [Encore que cette hypothèse ne soit pas la seule possible...].
Cordialement,
JCA
Q3.
Les renseignements que vous m'avez fourni m'aideront sans aucun doute. J'écris en espagnol et aimerai savoir si vous dominez cette langue afin de vous faire parvenir le livre quand je l'aurai achevé. Internet me surprend de plus en plus chaque jour, il est réconfortant de savoir que des personnes aussi généreuses que vous existent encore. Merci encore.FN
R3.
Merci pour votre aimable message.Je ne maîtrise malheureusement pas suffisamment l'espagnol pour lire tout un livre (...). Ce serait infiniment aimable à vous de nous faire parvenir votre livre.
D'ici là, je reste à votre disposition, si je puis vous être utile à quelque chose. Je n'ai malheureusement encore rien trouvé sur l'histoire d'Aubagne au XIXe siècle. Les seuls véritables ouvrages d'histoire de cette ville semblent être les suivants :
Histoire d'Aubagne de Lucien Grimaud : voir le site : http://www.info13.com/ville.html (mais je n'ai pas trouvé davantage de détail sur le site d'Aubagne (http://www.info13.com/), ni la date de parution, ni l'éditeur).
Histoire d'Aubagne, chef-lieu de baronnie, depuis son origine jusqu'en 1789. BARTHELEMY- (L.). 2 tomes en un vol. 15 x 22 cm, 1005 p., relié. Réimpression de l'édition de Marseille, 1889. Prix : 54.48 ¤ (mais l'histoire s'arrête en 1789) (http://www.jeanne-laffitte.com/editions/livres/resultfin2.asp?mot=provence+%2D+histoire&N_=97).
Cordialement,
JCA
Q4.
Je ne manquerai pas de vous envoyer le livre. A quelle adresse puis-je le faire?Merci encore pour tout le mal que vous vous donnez, malheureusement l'action du livre commence à partir de 1830.
Etes-vous écrivain vous même comme l'était votre papa?
Cordialement à vous.
FN
R4.
Voici mon adresse :JCA (...).
Je ne suis pas écrivain. Je suis chercheur scientifique dans le domaine agro-alimentaire. J'ai sans doute beaucoup écrit, mais surtout des publications et des chapitres d'ouvrages, et dans le langage scientifique, en français ou en anglais.
Mon père ne se considère pas comme un vrai écrivain, ni comme un historien : il a été enseignant toute sa vie, dont 30 ans à La Seyne, avec des responsabilités dans la municipalité de La Seyne entre 1944 et 1977. Il a donc connu des milliers de personnes et accumulé énormément d'images et de souvenirs sur sa ville, ce qui fait qu'à la retraite, il s'est mis à écrire des ouvrages d'histoire locale, qui sont surtout des "récits, portraits et souvenirs" qui ne sont pas dans le style d'un historien professionnel.
Mon plaisir a été surtout de reprendre en édition électronique les livres de mon père (ainsi que de reconstituer divers lexiques, glossaires, chronologies, etc.) et de les faire connaître sur internet. Je ne pense pas pouvoir poursuivre la rédaction d'ouvrages comme les siens car je ne suis pas spécialement un littéraire, et j'ai aussi quitté La Seyne assez jeune, j'ai souvent changé de ville et n'ai pas accumulé assez d'images d'une région donnée pour pouvoir écrire comme mon père.
Cordialement,
JCA
Q5.
Je vous demanderai juste un tout petit peu de patience, nous sommes dans le sud de l'espagne, ici les choses vont lentement. Je termine les dernieres corrections, le livre sera prêt le mois prochain. Il paraìtra d'abord en espagnol et avant la fin de l'année, en français. J' éspere qu'il vous plaira.FN
Q6.
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FN
18 Septembre 2002 : Recherche d'informations sur La Seyne
Je m'appelle MM. Je suis né a La Seyne Sur Mer en 1972. Je suis tunisien et j'habite a Mahdia. je travaille artisan bijoutier.
J'ai l'honneur Monsieur de vous contacter pour demander des quelques informations sur cette ville ,parceque je l'aime beaucoup.oui parceque j'ai pas eu trop des années pour rester là ba,(des condition familiale).
Je vous attend Monsieur avec grand grand plaisir et merci d'avance.
A bientôt
MM
R.
Cher Monsieur,(...) Merci pour votre message. Je crois comprendre que vous souhaitez trouver des informations sur La Seyne-sur-Mer où vous êtes né.
Vous pouvez trouver un maximum d'informations sur La Seyne en allant visiter le site internet de mon père :
http://www.site-marius-autran.comqui contient la totalité de son oeuvre historique et littéraire (en tout 10 livres parus entre 1982 et 2001) sur La Seyne, ainsi que d'autres documents sur les rues de la ville, la chronologie, la langue provençale, etc.
Voici quelques uns des chapitres qui pourront vous intéresser plus particulièrement, et auxquels vous pouvez accéder directement :
- Sicié
- Janas, le Mai
- Balaguier
- Du bourriquet au SITCAT, 100 ans de transports à La Seyne
- Vieilles pierres seynoises
- Place du marché
- Cité cosmopolite
- En passant par les rues de ma ville natale
- Ils sont venus à La Seyne
- Vie maritime
- Végétation seynoise
- Cultiure seynoise
- Origine des quartiers
- La Seyne, terre d'accueil
- Migrants seynois sous la IIIe République
Voici en outre l'adresse de quelques autres plus petits sites qui vous renseigneront aussi sur La Seyne :
- http://perso.libertysurf.fr/histpat.laseyne/#presentation
- http://csms.sysinter.com/
- http://gercat.free.fr/biblio/biblio-seyne.htm
- http://cyril.castelbou.free.fr/la_seyne/la_seyne.htm
- http://www.provenceweb.com/f/var/seyne/seyne.htm
- http://www.ot-la-seyne-sur-mer.fr/bibliotheque.htm
- http://snulaseyne.free.fr/index.htm
Bonne visite de ces sites. Je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
JCA
4 Juin 2002 - 3 Mars 2009 : La maison du pendu
Q1.
Connaît-on l'origine du nom "la maison du pendu" située sur le chemin des Douaniers au Cap Sicié ?SP
R.
Bonjour,Curieusement, la même question vient de nous être posée il y a quelques jours par M. P., responsable du "Contrat de Baie".
La réponse qui a été faite par Marius Autran (grâce aux informations fournies par M. Christian Ciampi, sergent aux Pompiers de La Seyne) est la suivante :
Il existait autrefois (il y a plusieurs décennies) un retraité de l'Armée, qui vivait isolé dans une maison bâtie quelque part entre le Jonquet et le Cap Sicié. Cet homme, connu pour être dépressif, finit un jour par se pendre dans sa maison. D'où le nom de "Maison du pendu" qui avait ensuite été donné à cette maison, notamment par les Pompiers qui avaient été appelés pour ramener le corps. La maison a aujourd'hui disparu, mais des ruines de construction seraient encore visibles.
C'est tout ce que j'ai pu savoir.
A noter cependant, qu'il a eu au XX° siècle plusieurs autres personnes à La Seyne qui se sont pendues, et que le nom de "maison du pendu" a pu être donné à d'autres maisons que celle-ci. Il y aurait ainsi, dit-on, une autre "maison du pendu" vers Lagoubran ou la Pyrotechnie.
Cordialement,
JCA
NB. Voir la suite de la discussion et les photos de la "maison du pendu" dans la section Histoire des monuments seynois de notre forum :
http://www.premiumorange.com/archives-autran/forum/vieilles_pierres.html#18
30 Mars - 8 Avril 2002 : Questions diverses : Who's who seynois, histoire des chantiers navals
Q1.
Chers Messieurs Autran,1/ D'abord je voudrais vous féliciter et vous remercier pour la réalisation du site "Autran". Vous avez devancé mes souhaits. En effet j'avais commencé à regrouper les informations apportées par les ouvrages de M. M. Autran par thème, et voilà que c'est fait. C'est un outil bien intéressant et facile d'usage.
Ne souhaitez vous pas réaliser un who's who seynois des personnalités du passé? Cela aussi, je l'ai entrepris par jeu. A moins qu'un index n'existe déjà?
Pour M. Marius Autran :
2/ J'ai créé récemment un site à plusieurs objectifs dont celui d'enrichir la connaissance de l'histoire de notre ville. Mais je travaille seule désormais (...).
Une personne, M. Georges Barrel m'a écrit ceci : Pourriez vous m'aider à lui répondre?
« Dans tout ce que j'ai pu voir jusqu'à maintenant sur l'histoire de la Seyne et de son chantier naval, nulle part il est fait mention d'une affaire de malversations qui s'est déroulée dans les F.C.M.dans les années 1920 à 1925 et dans laquelle mon grand-père BARREL Joseph (on m'a dit qu'à ce moment là il était le principal actionnaire des chantiers) a été condamné à l'issue d'un procès retentissant.
D'après Monsieur Jacques GIRAULT (historien seynois) qui a étudié l'histoire il y a dejà quelque temps, il s'agirait d'une affaire politique,dont mon grand'père aurait fait les frais.
Ne pourriez-vous pas faire des recherches pour savoir ce qui s'est réellement passé ? ».
Si cette affaire réveille quelques indices dans votre riche mémoire, merci de m'en faire part ainsi qu'à M. Barrel.
3/ Je souhaite réaliser un travail sur l'histoire de la mort des chantiers navals, qui n'a pas encore été approfondie complètement. Pour cette année j'ai réalisé d'autres travaux (...). Mon travail a donc pris un sérieux retard, mais comme vous me l'avez dit un jour gaiement, vous avez commencé à écrire à 70 ans. Alors je ne me presse pas et je souhaite réaliser un travail intéressant.
En particulier, je suis à la recherche de documents sur la politique industrielle de la CEE des années 70 à 86. Je souhaiterais aussi approfondir la politique des actionnaires des Chantiers de l'époque. Je ne me fais guère d'illusion sur la transparence que l'on peut en attendre. J'ai cherché en vain à obtenir l'étude réalisée par M. Pons, auprès de sa famille. Il y a eu peu d'exemplaires de cette étude. La connaissez-vous? J'ai encore l'espoir que la CGT l'ait dans ses archives, mais où ?
Quels documents pourriez vous me confier pour m'aider à approfondir ce sujet? Je ne dispose pas encore du fameux livre blanc de la construction navale.
Pour vous, cette étude sur la fin des chantiers navals ne vous apprendra sans doute pas grand chose. Mais j'entends parmi les jeunes tant de préjugés que je veux affirmer en détail que le destin des chantiers en dépit des luttes et des résistances, a été scellé loin d'ici.
Pour enrichir ce travail, j'ai l'intention également de créer quelques archives orales en interrogeant un certain nombre de personnes. Vous serez sans doute une des premières personnes que je solliciterai pour 1 ou 2 entretiens enregistrés. Je suis aussi en relation avec les Anciens de l'Amians.
J'espère que vous êtes en bonne santé et que mes demandes ne vous importuneront pas.
Si vous préférez me répondre par la poste, je vous rappelle mes coordonnées (...).
CG
R.
Bonjour,Mon nom est Jean-Claude Autran, fils de Marius Autran.
J'ai bien reçu votre récent message et j'en ai aussitôt informé mon père. Ce dernier, en raison de son âge (91 ans 1/2) et de la difficulté de plus en plus grande qu'il a à se déplacer, me prie de vous dire qu'il ne compte plus maintenant se lancer dans de nouvelles recherches ou de nouvelles rédactions à caractère historique, ou même faire des réponses écrites à des questions qu'on pourrait lui poser.
Par contre, comme il a toute sa tête et sa mémoire sur l'histoire locale, c'est avec plaisir qu'il peut vous recevoir (merci de lui téléphoner à l'avance au 04 94 94 81 37) à son domicile, 279 chemin du Vieux Reynier.
Je crois qu'il a quelques idées sur la question concernant Joseph Barrel aux chantiers de La Seyne. Le mieux est donc de le rencontrer personnellement.
Vous pourrez aussi réaliser des entretiens enregistrés sur les questions que vous évoquez (chantiers navals, politique industrielle de la CEE, etc.). Il en a l'habitude. Mais sachez qu'il se limitera aux informations qu'il a en mémoire ou aux documents qu'il détient personnellement - car je ne le vois plus sortir pour aller rechercher de nouvelles informations historiques à l'extérieur.
Personnellement, je ne peux pas vous être actuellement d'un grand secours puisque je réside à Montpellier (bien que j'envisage de revenir habiter La Seyne, après 40 ans d'éclipse) à ma retraite en 2004.
Je ne suis d'ailleurs pas historien et mon seul travail a été de faire de "l'édition électronique" du contenu des ouvrages de mon père. Le fait d'avoir en informatique tous ses textes et illustrations me permet maintenant de retrouver très facilement l'information et de répondre aux questions des lecteurs du site internet (près de 100 visiteurs par jour en moyenne actuellement) lorsque la réponse se trouve dans les textes qu'il a écrit. Mais je ne suis pas historien et je ne fait que faire connaître, vulgariser, présenter sous différentes formes de fichiers informatiques, avec lesquels je "jongle" assez bien, le travail de mon père, et je ne me sens pas la capacité ni le goût pour poursuivre la moindre rédaction d'ouvrage (ou pour faire des conférences) sur la vie seynoise d'antan.
Ainsi, j'ai récemment mis en ligne un lexique des 500 termes provençaux ou de "mots d'ici" que j'ai extraits de ses ouvrages. Actuellement, je travaille à un lexique exhaustif de tous les noms de rues de La Seyne et de l'explication de ces noms.
Mais je n'ai pas de projet de who's who seynois. Si c'est un travail que vous avez entrepris, je vous recommande de le poursuivre (quitte à aller interviewer mon père). Personnellement, ayant été absent trop longtemps de La Seyne, je ne pense pas être utile dans ce type de projet.
Bien cordialement,
JCA
7 Février 2002 - 10 février 2012 : « La Mecque », surnom de La Seyne
La réponse à votre question ne semble pas se trouver dans les livres de Marius Autran.
Par contre, j'ai retrouvé une explication [mais est-ce la seule et la bonne ?] de l'appellation La Mecque, dans un vieil article signé de M. Péronet, dans le n° 1 de la revue "Le Filet du Pêcheur", publié en 1981 par la Société de La Seyne Ancienne et Moderne", que je vous recopie ci-dessous :
POURQUOI CE QUALIFICATIF ?
- UN PEU D'HISTOIRE
Au temps des galères, du bagne de TOULON, tous les forçats n'étaient pas condamnés à vie. Lorsqu'ils 'étaient libérés, ils devaient faire un séjour probatoire à La Seyne. La Seyne était, et le fut encore pendant longtemps, une ville d'interdits de séjour. La Seyne, représentait donc pour ces galériens, l'espoir suprême : ce n'était pas la liberté définitive, mais c'était déjà le Paradis.
Pour comprendre le reste, il faut rappeler un peu ce qu'était la vie des galériens. Ils étaient cinq et quelquefois sept par aviron, enchaînés à leur banc. Comme il y avait une trentaine d'avirons de chaque bord, cela faisait quelques trois cents galériens, qui vivaient dans une effroyable promiscuité, faisant leur besoin sur place et, quand on sait que l'essentiel de leur nourriture était constituée de fèves, on n'est pas surpris d'apprendre que si l'on était sous son vent à la mer, on la sentait bien avant de la voir, "La Galère".
Pour chaque aviron, il y avait un chef de nage, qui se trouvait le plus près de la passerelle du garde chiourme. C'était lui qui était responsable de l'évolution de l'aviron. Ce chef de nage était toujours un galérien volontaire, c'était généralement des Turcs, donc des musulmans et la plupart acceptaient ce dur métier pour pouvoir aller un jour à la MECQUE, embrasser la Kasba et en faire sept fois le tour.
Donc, vous voyez la similitude, pour le galérien, La Seyne représentait la fin de cette vie de damné, n'être plus rivé à cette chaîne, jour et nuit, à terre comme à la mer. C'était donc sa " Mecque à lui ".
A noter qu' à l'époque, les bagnards étaient les seuls à parler français, car c'était la langue véhiculaire la mieux adaptée pour ces gens venant de tous les coins du pays.
Et, en conséquence, quand les Seynois entendaient parler français, ils disaient " Es enca un escopa de galère " (C'est encore un échappé de galère )
Signé : Mr PERONET (Mars 1981)
Bien cordialement,
JCA
NB. Postérieurement à l'envoi de ce message, nous avons retrouvé d'autres réponses à la question « Pourquoi appelle t'on la Seyne sur mer "la Mecque" ? » dans un Bulletin Municipal de l'année 1984, que nous reproduisons ci-dessous :
« Pourquoi ce qualificatif ? Plusieurs versions sont données à ce propos, les unes s'appuyant sur des "on dit" populaires, d'autres se référant à des données plus historiques. Laquelle est la vraie ? Mystère... A vous de choisir celle que vous préférez.1 - On dit que : "Aux chantiers de La Seyne se dressait autrefois une sorte de minaret d'où l'on sonnait une cloche pour appeler les ouvriers au travail... cela rappelait donc l'appel du Muezzin pour la prière à la Mecque..."
2 - On dit aussi que : " La commune de La Seyne, tournée vers le sud-est comme la Mecque, était aussi un lieu de prières privilégié puisque l'on trouvait quantité d'églises et de chapelles sur son territoire. A moins que notre vieille ville ait ressemblé à celle groupée autour de la célèbre mosquée dont les maisons à terrasses sont étroitement imbriquées les unes dans les autres ?
3 - Monsieur PERONET, quant à lui, d'après ses recherches nous a dit que : Au temps des galères, au bagne de Toulon, tous les forçats n'étaient pas condamnés à vie. Lorsqu'ils étaient libérés, ils devaient faire un séjour probatoire à La Seyne était, et le fut encore pendant longtemps, une ville d'interdits de séjour. Notre ville représentait donc pour ces galériens, l'espoir suprême. Ce n'était pas la liberté définitive, mais c'était déjà le paradis. D'autre part, les chefs de nage (de chaque aviron) sur la galère étaient toujours des galériens volontaires ; c'étaient généralement des Turcs, donc des Musulmans et la plupart acceptait ce dur métier pour pouvoir un jour aller à la Mecque.
- Enfin, voici l'explication que me donna oralement M. BAUDOIN : "Autrefois, on se déplaçait peu. Chacun avait pour horizon son quartier et avait peu ou jamais, découvert les quartiers éloignés de sa ville. Aller de Toulon à La Seyne représentait une véritable expédition que l'on n'entreprenait pas si facilement. Les Toulonnais pieux qui désiraient se rendre en pèlerinage à Notre-Dame du Mai en terre seynoise s'y préparaient comme pour un très long voyage. Ils s'acheminaient en groupe, baluchon à la main, comme de vrais pèlerins... à pieds. Aussi ces braves Toulonnais avaient-ils pris l'habitude de comparer leur pèlerinage à celui des Musulmans vers la Mecque. Ils disaient "Nous allons à la Mecque". Ce qui désignait ainsi le territoire seynois au bout duquel surgissait le Cap Sicié et la chapelle. »
Signé : Marie Magdeleine Georges
Q2. (9 février 2012)
J'aimerais en savoir un peu plus sur le surnom que l'on donnait à La Seyne "La Mecque" et sa mosquée, merci d'avance, sincères salutations.
MV
R2.
Bonjour
“La Mecque”, surnom donné autrefois à La Seyne ?
Cette
question est souvent posée, et elle a fait l’objet de
plusieurs réponses différentes. Et je crois que personne
ne sait quelle est la bonne réponse.
Voilà ce que
j’avais fait figurer à ce sujet, il y a déjà
plusieurs années sur le “forum” de mon site :
http://www.premiumorange.com/archives-autran/forum/questions_diverses.html#mecque
http://www.premiumorange.com/archives-autran/forum/questions_diverses.html#24
Pour résumer les différentes hypothèses :
LA MECQUE, SURNOM DE LA SEYNE ENCORE UTILISÉ PAR LES VIEUX SEYNOIS
«
Pourquoi ce qualificatif ? Plusieurs versions sont données
à ce propos, les unes s'appuyant sur des "on dit" populaires,
d'autres se référant à des données plus
historiques. Laquelle est la vraie ? Mystère... A vous de
choisir celle que vous préférez.
1 - On dit que :
"Aux chantiers de La Seyne se dressait autrefois une sorte de minaret
d'où l'on sonnait une cloche pour appeler les ouvriers au
travail... cela rappelait donc l'appel du Muezzin pour la prière
à la Mecque..."
2 - On dit aussi que : " La commune de La
Seyne, tournée vers le sud-est comme la Mecque, était
aussi un lieu de prières privilégié puisque l'on
trouvait quantité d'églises et de chapelles sur son
territoire. A moins que notre vieille ville ait ressemblé
à celle groupée autour de la célèbre
mosquée dont les maisons à terrasses sont
étroitement imbriquées les unes dans les autres ?
3
- Monsieur PERONET (conférence de 1981), quant à lui,
d'après ses recherches nous a dit que : Au temps des
galères, au bagne de Toulon, tous les forçats
n'étaient pas condamnés à vie. Lorsqu'ils
étaient libérés, ils devaient faire un
séjour probatoire à La Seyne était, et le fut
encore pendant longtemps, une ville d'interdits de séjour. Notre
ville représentait donc pour ces galériens, l'espoir
suprême. Ce n'était pas la liberté
définitive, mais c'était déjà le paradis.
D'autre part, les chefs de nage (de chaque aviron) sur la galère
étaient toujours des galériens volontaires ;
c'étaient généralement des Turcs, donc des
Musulmans et la plupart acceptait ce dur métier pour pouvoir un
jour aller à la Mecque.
4 - Enfin, voici l'explication
que me donna oralement M. BAUDOIN : "Autrefois, on se
déplaçait peu. Chacun avait pour horizon son quartier et
avait peu ou jamais, découvert les quartiers
éloignés de sa ville. Aller de Toulon à La Seyne
représentait une véritable expédition que l'on
n'entreprenait pas si facilement. Les Toulonnais pieux qui
désiraient se rendre en pèlerinage à Notre-Dame du
Mai en terre seynoise s'y préparaient comme pour un très
long voyage. Ils s'acheminaient en groupe, baluchon à la main,
comme de vrais pèlerins... à pieds. Aussi ces braves
Toulonnais avaient-ils pris l'habitude de comparer leur
pèlerinage à celui des Musulmans vers la Mecque. Ils
disaient "Nous allons à la Mecque". Ce qui désignait
ainsi le territoire seynois au bout duquel surgissait le Cap
Sicié et la chapelle. »
Sans compter les humoristes
qui en ont encore rajouté en disant, à propos de la
fête annuelle de la forêt du Mai : « Ils ont ils le
mât au mai ».
Ceci dit, il n’y a jamais eu
de mosquée à La Seyne à cette époque
ancienne où l’on utilisait le surnom de “La
Mecque”.
Ce n’est que depuis quelques années
(2006-2007) que la construction d’une mosquée a
débuté à La Seyne, avenue Jean Bartolini, au
quartier Berthe. Elle n’est pas encore terminée (les
travaux en étaient au niveau du toit en août 2011). Vous
trouverez tous les détails sur cette mosquée dans le site
du Centre Culturel Musulman de La Seyne-sur-Mer :
http://www.ccm-laseyne.fr/
http://www.ccm-laseyne.fr/?page_id=19
Bien cordialement à vous,
Jean-Claude Autran
Q3.
Merci beaucoup, j'avais obtenu ces renseignements au musée du vieuxToulon, cours Lafayette , d'un Monsieur un peu cabotin...
MV
24 Janvier 2002 : Le Directoire
Q.
R.
5 Juin 2001 : Métiers d'autrefois
R1.
Bonjour,Pour votre information, je vous signale le site internet
http://www.Site-Marius-Autran.com
Qui permet d'accéder aux 9 ouvrages de Marius Autran, relatifs à l'histoire de La Seyne sur Mer (Var), et dont l'un des chapitres du tome 2 traite précisément des "métiers et travailleurs d'autrefois".
En pièce attachée, le texte de ce chapitre au format .pdf
Cordialement,
JCA
R2.
Bonsoir !désolé de cette réponse tardive. Je vous remercie de m'avoir transmis cette information. Ce site est très intéressant, notamment le chapître traitant des vieux métiers. je ne manquerais pas de faire un lien vers ces pages lors d'une prochaine mise à jour.
Cordialement
JLM
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© Jean-Claude Autran 2011