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USAGES |
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DÉCISION UNILATÉRALE DE L'EMPLOYEUR |

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[Mis en ligne le 28 mars 2011]
6 mois après la dénonciation des "usages" dans notre UGECAM, après une pétition, une intervention auprès de la direction du Groupe UGECAM, deux Journées de grève et une manifestation au siège le jour de voeux au conseil, deux "réunions de travail" avec les syndicats, notre employeur vient de prendre la décision unilatérale dont vous pourrez prendre connaissance en cliquant ici [968 KB]
ou sur l'image ci-contre.
Autant dire que cette décision est loin - très loin - de nous satisfaire, et que le mécanisme enclenché avec cette dénonciation des usages n'à à notre avis pas fini de produire ses effets ! Nous accompagnerons bien entendu les salariés de notre organisme dans la défense de leurs droits, notamment dans l'immédiat dans leurs droits à voir justement compenser le travail de nuit !
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EPILOGUE D'UNE PSEUDO-NÉGOCIATION ? |

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[Mis en ligne le 21 mars 2011] (Expression UGICT-CGT) Aujourd'hui s'est tenue la deuxième (et dernière ?) "réunion de travail" avec la direction de l'UGECAM sur les usages.
Etaients présents : Côté employeur : Jacques DARCY (directeur général), Edith ESMONIN (directrice adjointe), Nathalie DESBUREAUX (responsable des ressources humaines). Côté syndicats : Annick GOZZO et Patrick SCHOTTEY pour la CGT des employés, Jean-Moïse PICARD et Odile TOFFART pour la CFDT, Pierre CUVILLIER pour Force Ouvrière, Fabrice BASSOT et Cyrille VASSET pour l'UGICT-CGT.
RAPPEL : Nous avions proposé en séance, lors de la précédente réunion, concernant le "point dur" de la dénonciation des usages, que les 16 heures fractionnables soient maintenues pour les établissements où elles existaient et soient étendues aux établissements (les EHPAD et l'ITEP de Fleurines) où elles n'existaient pas. Pour faire un pas, nous avions dit accepter que ces 16 heures soient dorénavant consenties au pro-rata du temps de travail (16 heures pour un salarié à temps plein, 8 heures pour un salarié à mi-temps).
Les autres syndicats ne s'étaient pas exprimés, et nous n'avons pas eu connaissance des positions qu'ils ont le cas échéant exprimées à la direction...
Jacques DARCY (notre Directeur Général) n'a pas sollicité la position éventuelle des autres syndicats (peut-être en avait-il eu connaissance par ailleurs ?) et a fait part d'emblée de ses décisions :
● Des usages antérieurs, il ne maintiendra que 8 heures fractionnables, proratisées en fonction du temps de travail (c'est à dire 6 heures pour un salarié à 3/4 temps, 4 heures pour un salarié à mi-temps... etc...) qui seront attribuées à la totalité des salariés de notre UGECAM au 1er janvier 2012. Il a, comme il dit, décidé de "couper la poire en deux"... (Qui est la poire, est-elle d'accord ?) ● Il maintient la suppression de l'heure accordée aux parents pour accompagner leur jeune enfant à l'école le jour de la rentrée, ● Il maintient la suppression des 3 heures 55 accordées pour la fête des mères, ● Il maintient l'opinion que les jours de compensation accordés au titre du Travail Intensif de Nuit sont un usage, et qu'il les supprime là où ils existaient, et que bien-sûr il ne les étendra pas aux établissements où ils n'existaient pas. (Rappelons que sur ce point il a suggéré à plusieurs reprises que, nos conception du Travail Intensif de Nuit étant radicalement divergentes nous n'avions qu'à "faire arbitrer"). ● Concernant la récupération et la compensation des jours fériés, il convient que cette question ne relève pas d'un usage, mais demande à être éclaircie, par delà l'éclairage déjà donné par l'UCANSS dans son courrier du 9 mars courant, par la Commission Nationale d'Interprétation, qui, saisie de cette question, devrait en débattre après-demain.
Nous avons exprimé le regret que le dialogue n'ait pas abouti à ce que notre employeur renconsidère sa position sur la dénonciation d'usages qui ne constituaient qu'une compensation partielle au mauvais sort qui nous avait été fait au moment du passage aux 35 heures par rapport à nos collègues du public et des conventions collectives du secteur sanitaire et médico-social.
Nous regrettons également que ces heures ne soient attribuées qu'à titre de décision unilatérale de l'employeur, et non dans le cadre d'un accord d'entreprise.
Précisons enfin que l'employeur nous a indiqué que pour cette année, les 16 heures fractionnables devaient impérativement être liquidées avant le premier avril, sous peine de les perdre toutes ou en partie, avec un cas particulier : celui des salariés du Ryonval dont la direction avait refusé depuis le premier janvier qu'ils puissent prendre ces heures et qui de ce fait bénéficieront vraisemblablement de la possibilité de prendre ces heures au-delà de cette date.
Passé le 1er avril, les salariés qui n'auraient pas pris tout ou partie de leurs heures se retrouveront avec les droits à congés fractionnables suivants jusqu'au 31 décembre 2011 : - Pour un salarié à temps plein : Solde des 16 heures dont il disposait jusque là, moins 8 heures (c'est à dire zéro pour les salariés ayant pris de 8 à 16 heures fractionnables, 1 heure pour un salarié n'ayant pris que 7 heures au 31 mars, etc...). - Pour un salarié à 3/4 temps : Solde des 16 heures dont il disposait jusque là, moins 10 heures (c'est à dire zéro pour les salariés ayant pris de 6 à 16 heures fractionnables, 1 heure pour un salarié n'ayant pris que 5 heures au 31 mars, etc...). - Pour un salarié à mi-temps : Solde des 16 heures dont il disposait jusque là moins 12 heures (c'est à dire zéro pour les salariés ayant pris de 4 à 16 heures fractionnables, 1 heure pour un salarié n'ayant pris que 3 heures au 31 mars, etc...).
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UNE NÉGOCIATION CANADA DRY ? |

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[Mis en ligne le 5 mars 2011] Par courrier en date du 3 mars, notre directeur général demande le report de la prochaine "réunion de travail" sur les usages, ceci pour laisser à l'UCANSS le temps de répondre sur la question posée concernant ce qu'il convient de faire lorsqu'un jour férié coïncide avec un jour de repos. Nous ne comprenons pas vraiment pourquoi ce report puisque ce sujet avait été écarté de la discussion... Si ce report était maintenu, la prochaine réunion du "groupe de travail" aurait lieu le 21 mars.
[Mis en ligne le 2 mars 2011] Aujourd'hui s'est tenue la première séance de "pourparlers" (nous ne sommes pas en véritable réunion de négociation puisque la direction n'envisage pas - elle l'a réaffirmé aujourd'hui - que ces rencontres syndicats/direction puissent déboucher sur un protocole d'accord, tout au mieux la direction propose d'aboutir à un "relevé de décisions" qui constituerait un engagement unilatéral de sa part).
Etaients présents : Côté employeur : Jacques DARCY (directeur général), Edith ESMONIN (directrice adjointe), Nathalie DESBUREAUX (responsable des ressources humaines). Côté syndicats : Annick GOZZO et Patrick SCHOTTEY pour la CGT des employés, Jean-Moïse PICARD et Odile TOFFART pour la CFDT, Pierre CUVILLIER et Lydie PRUVOST (DUPARCQ) pour Force Ouvrière, Fabrice BASSOT et Cyrille VASSET pour l'UGICT-CGT.
Nous avions remis lors de la réunion d'installation du 18 février la plate-forme de revendications intersyndicale dont vous pouvez prendre connaissance en cliquant ici [105 KB]
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- Le dernier point (à savoir "compenser par des heures de repos compensateur, cumulables et récupérables à la convenance de l'agent, l'inconvénient subi par les agents qui acceptent un changement, hors délai légal de prévenance, de leur horaire de travail") , a été totalement rejeté de la discussion par notre employeur, même s'il l'a jugé compréhensible et légitime.
- Les deux points qui précédaient (travail de nuit un jour férié), ont été de même écartés de la discussion. Ces points reviennent à savoir si les salariés doivent voir compenser le travail d'un jour férié tombant un autre jour qu'un dimanche par une récupération de cette journée à laquelle s'ajouteraient les 3 heures prévues dans le protocole de 1982. Pour rappel : ce litige était déjà présent dans l'échange épistolaire que nous avions eu à ce sujet l'an passé avec la direction (voir ici) . l'UCANSS, dans une note concernant les jours fériés pour l'année 2008 [64 KB]
, s'était déjà clairement exprimée à ce sujet et avait considéré que "lorsque l'établissement fonctionne en continu et ne peut identifier de jour ouvrable habituellement chômé, il convient d'appliquer l'article 4 du protocole d'accord du 26 avril 1973 [4 KB]
qui précise que dans les établissements où le personnel bénéficie d'un repos par roulement, l'attribution de congé exceptionnel se fait en fonction des roulements établis. Ainsi dans l'hypothèse où un jour férié coïncide avec un jour de repos hebdomadaire du salarié, celui-ci est fondé à bénéficier d'une journée de compensation à prendre le jour ouvré le plus proche précédent ou suivant le jour férié." La direction souhaite malgré tout soumettre ce point à un nouvel arbitrage de l'UCANSS (qui de notre point de vue à déjà tranché dans le document évoqué ci-dessus). Les syndicats présents autour de la table ont convenu qu'ils allaient alerter leurs fédérations respectives sur ce sujet. |
Ces points écartés du débat sur les usages, restait à envisager le sort des 4 premiers points figurant sur notre liste, dont les 16 heures fractionnables constituent le noyau dur de la discussion. Invités par la direction à formuler nos propositions (sous-entendu à la baisse, l'UGICT-CGT a proposé de maintenir ces 16 heures là où elles existent et de les étendre aux établissements (les "maisons bleues" et la Résidence des Pays de Somme) où elles n'étaient pas en vigueur. La discussion semblant bloquer sur ce point côté direction, l'UGICT-CGT a proposé qu'elles soient éventuellement proratisées en fonction du temps de travail contractuel. Les autres syndicats ne se sont pas exprimés.
La concertation reprendra le 9 mars prochain - A suivre, donc...
[Mis en ligne le 18 février 2011] Ainsi qu'il l'avait promis le 24 janvier, notre directeur général a réuni hier les délégués syndicaux centraux de notre UGECAM .
Etait présents : Côté employeur : Jacques DARCY (directeur général), Edith ESMONIN (directrice adjointe), Nathalie DESBUREAUX (responsable des ressources humaines). Côté syndicats : Annick GOZZO pour la CGT des employés, Jean-Moïse PICARD pour la CFDT, Pierre CUVILLIER pour Force Ouvrière, Fabrice BASSOT pour l'UGICT-CGT. (Nous avons appris en séance que la direction avait notifié à Charles PONCE que son syndicat, la CFTC, n'était plus représentatif à l'UGECAM depuis les dernières élections).
S'est engagé avec cette réunion un processus qui a toutes les allures d'une négociation : - Composition de la délégation syndicale : Il y aurait donc huit négociateurs salariés : deux par syndicat (les DSC accompagnés d'un salarié au choix de l'organisation syndicale). - Fixation d'un calendrier avec deux rencontres futures programmées les 2 et 9 mars à 10 heures au siège. - définition d'une méthode de travail : Discussion des différents points que nous avions annoncés avoir identifiés comme véritables usages parmi lesquels deux n'avaient pas encore fait l'objet d'une concertation au sein de l'intersyndicale (voir ce document [105 KB]
). Le directeur a annoncé, dans l'ordre où ces points seront discutés, vouloir examiner la question des 16 heures fractionnables (dont l'intersyndicale demande l'extension aux établissements où elles ne sont pas en vigueur) à la fin de ce processus de concertation. - L'employeur fournira, lors de la prochaine réunion, des éléments quantitatifs sur chacun de ces points .
Tout cela ressemble donc bien à une négociation, mais en même temps l'employeur n'a pour le moment pas l'intention que ce processus débouche sur un véritable accord d'entreprise qu'il soumettrait à l'approbation des tutelles.
Nous regrettons ce bémol (que bien sûr nous avions pressenti - notre directeur général ayant soigneusement jusque là évité de prononcer le mot de "négociation"), mais nous ne désespérons pas que ce round de "réunions de travail" puisse déboucher sur un document contractuel. … à suivre, donc… |
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FLASHBACK : Il y a 4 mois... |

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[Mis en ligne le 5 février 2011] Il y a 4 mois, notre UGECAM était quasiment le pays d'Eden - à en croire le premier numéro de "TRAITS D'UNION", nouveau journal de notre UGECAM apparu 4 ans après le décès, sans faire-part, de son précécesseur, "LIENS". A la rentrée de septembre - on a bien peine à le croire aujourd'hui ! - notre UGECAM baignait dans une sorte de bonheur paisible... selon les conclusions que tirait la direction générale des enseignements du Baromètre Social Institutionnel 2010 : "Comparativement aux résultats observés sur l'ensemble des UGECAM, la direction de l'UGECAM Nord Pas-de-Calais Picardie apparaît plus proche du terrain : un peu plus d'un salarié sur trois estime que la direction est proche des préoccupations du terrain (35 %, supérieur de 7 points à la moyenne UGECAM) et qu'elle prend en compte la dimension humaine dans ses décisions (39 %, supérieur de 7 points à la moyenne UGECAM)." ... La seule véritable ombre au tableau résidait, selon la direction générale, dans la médiocre confiance des agents dans l'encadrement intermédiaire (comme quoi le monde ne change pas - pour les décideurs les lampistes sont toujours désignés comme les vrais coupables... La direction générale réduit leur champ décisionnel et en même temps les charge de tous les maux) : "A l'égard de la hiérarchie, c'est la confiance accordée par le supérieur hiérarchique direct qui est la plus mise en avant (70 %, un niveau assez bas cependant, de 6 points inférieur à la moyenne UGECAM). C'est également un nombre de salariés plus faible que dans l'ensemble des UGECAM qui estime que leur supérieur hiérarchique leur donne les informations nécessaires à la réalisation de leur travail (53 %, inférieur de 5 points) et leur dit régulièrement ce qu'il pense de la qualité et de l'efficacité de leur travail (36 %, inférieur de 7 points). C'est minoritairement que nous estimons que notre supérieur hiérarchique nous aide à progresser dans notre travail (45 %), nous associe aux réussites du service (47 %) ou encore nous accompagne dans les changements (47 %)." ... Nous, "TRADE UNIONS*", nous ne sommes pas sûrs qu'aujourd'hui les agents de notre organisme s'affirmeraient toujours aussi satisfaits de la proximité avec les préoccupations du terrain et de "la prise en compte de la dimension humaine dans ses décisions" d'une direction générale qui tente depuis de réduire leurs acquis au plus petit dénominateur commun, qui n'a pas daigné venir échanger avec eux les traditionnels voeux de bonne année, qui rackette les paramédicaux et qui, sous la pression de deux grèves et d'un assaut de son siège, a tout juste consenti du bout des lèvres à convoquer une "réunion de travail sur les usages" le 17 février prochain !
(Pour relire le premier numéro du bien mal nommé "Traits d'union" - cliquez ici [321 KB]
ou sur l'image ci-contre)
* TRADE UNION signifie SYNDICAT en anglais (se prononce trèdunion').
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LES "USAGES" et les "Maisons Bleues" |

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[Mis en ligne le 3 février 2010] L'intersyndicale de notre UGECAM vient d'adresser un courrier à Frédéric VAN ROEKEGHEM, Directeur Général de la CNAMTS, ainsi qu'au Conseil d'Administration de la CNAMTS, à propos du climat social dégradé dans notre UGECAM, après la dénonciation des "usages" par notre directeur et avec l'intégration expéditive des "maisons bleues" dans laquelle notre directeur a bafoué les droits des Instances Représentatives du Personnel à être valablement informées et consultées. Comme si cela ne suffisait pas, la direction vient d'y rajouter des pressions inacceptables sur les personnels infirmiers.
Pour lire ce document, cliquez ici [363 KB]
ou sur l'image ci-contre.
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"REUNION DE TRAVAIL" SUR LES USAGES |

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[Mis en ligne le 26 janvier 2011] Par courrier en date du 25 janvier, monsieur Darcy invite les délégués syndicaux centraux à une "réunion de travail relative aux usages" le 17 février à 10 heures.
A l'ordre du jour de cette réunion, il propose :
- La définition d'une méthode de travail, - La définition d'un calendrier des réunions - L'examen des propositions des organisations syndicales, - L'expression de la direction en fonction de l'avancée des travaux.
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Au siège, tôt ce matin. (Cliquez sur l'image pour l'agrandir) |
Au siège, ce matin, 150 salariés étaient venus du Centre Lillois, de la Juvénery, du Ryonval, de La Mollière, et du "val bleu" pour exposer leur façon de penser au directeur et au Conseil. |
Au siège |
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Au siège, les gentils salariés ont symboliquement fait offrande de leurs droits sur l'autel de la rigueur budgétaire... avant de réclamer plus fort qu'ils leur soient maintenus ! |
Au siège, ce matin, on attendait que la direction nous entende. |
Au CRF Saint Lazare à Beauvais, une cinquantaine d'agents ont manifesté devant les locaux de l'administration de 9 heures 30 à 10 heures 25. (Cliquez sur l'image pour l'agrandir) |
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A la Juvénery, ce matin. |
A l'occasion de la journée de grève et de manifestation contre la remise en cause des "usages", l'intersyndicale a adressé à la presse ce communiqué [56 KB]
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CARTON D'INVITATION POUR LA MANIF (Cliquez dessus pour l'agrandir) |
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USAGES : PREAVIS DE GREVE POUR LE LUNDI 24 JANVIER |

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[Mis en ligne le 15 janvier 2011]
L'intersyndicale a adressé aujourd'hui un préavis de grève à la direction appelant les salariés à manifester, le lundi 24 janvier 2011, leur désaccord devant la décision du directeur de dénoncer les usages et de remettre en cause l'application de dispositions conventionnelles et légales concernant le travail de nuit et la récupération des jours fériés. (la CFDT ne s'est pas associée à ce préavis faute de temps pour consulter ses instances)
Pour lire ce préavis, cliquez ici [272 KB]
ou sur l'image ci-contre.
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NOS USAGES - INFORMATION DE L'INTERSYNDICALE |
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Cliquez sur l'image pour lire ce document mis en ligne le 4 janvier 2011 |
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USAGES : PREAVIS DE GREVE |
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POUR LIRE CE DOCUMENT, CLIQUEZ SUR L'IMAGE |
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NOTRE UGECAM A 10 ANS, DARCY VEUT LA TONDRE... |

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Par courrier en date du 27 août 2010, le directeur de notre UGECAM a indiqué aux délégués syndicaux centraux qu'il envisageait de "procéder à la dénonciation des usages en vigueur au siège et dans les établissements de l'UGECAM".
Dans ce même courrier il invite les délégués syndicaux à une réunion au siège le mercredi 8 septembre (lendemain d'une journée de grève dont nous espérons plus que jamais qu'elle sera massivement suivie !).
Jointe à cette annonce et cette invitation, une liste des usages qu'il envisage de faire disparaître et dont vous pouvez prendre connaissance en cliquant ici [142 KB]
ou sur l'image ci-contre.
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