En ce dimanche de la Pentecôte, retenons particulièrement le nom de défenseur donné à l’Esprit-Saint. Il est la traduction du mot d’origine grecque Paraclet, qui signifie « celui qui console », ou « celui qui intercède », l'« avocat ».
En offrant sa vie innocente, l’Agneau de Dieu a suivi la volonté de son Père. Cette volonté, c’est le salut, le bonheur de l’humanité pris au piège du péché. Le prix infini du plus grand amour qui est de donner sa vie pour ceux qu’on aime, ce prix infini rachète tous les péchés, les haines, les égoïsmes, les blessures.
Mais avons-nous confiance en Dieu ? Croyons-nous en son pardon offert ? Le jugement de notre conscience peut s’enfermer et se résigner tristement face à nos fautes. Egalement, nous renonçons parfois froidement à lutter contre nos défauts qui blessent notre entourage : « querelles, jalousie, colère, envie... »
C’est saint Jean dans sa première lettre qui le dit avec force : « Mes enfants, nous devons aimer : non pas avec des paroles et des discours, mais par des actes et en vérité. En agissant ainsi, nous reconnaîtrons que nous appartenons à la vérité, et devant Dieu nous aurons le cœur en paix ; notre cœur aurait beau nous accuser, Dieu est plus grand que notre cœur, et il connaît toutes choses. » (1 Jean 3- 19).
La mission particulière de l’Esprit-Saint Paraclet, Défenseur, Avocat, Consolateur, est de nous ramener vers le Père et le Fils dans la gloire de la vie éternelle.
Père Marc Guelfucci
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