CVN Calendrier 2007-2008
 

 

Séance du 12 septembre 2008

 


Rentrée des classes au Cinéma Vidéo Nantais.

Petit problème avec le vidéo projecteur. Le dernier utilisateur l’avait couplé avec un PC et n’avait pas remis la config habituelle. Après quelques minutes de tâtonnement, Alain et Marc solutionnent le problème. Merci à eux.

Nous sommes nombreux pour cette séance de rentrée, renforcés par quelques nouveaux venus, curieux des choses du CVN.
Le plaisir de se retrouver après 2 mois de séparation retarde d’autant la mise en chaise des adhérents… et leur attention.


Accueil par Loïc

Loïc parvient à se faire écouter vers 20 H 50 et passe en revue l’actualité de la reprise :
- Infos sur le calendrier des réunions, les animations envisagées pour 2009, l’organisation du pique nique du 20 septembre,
- Situation sur les appros des nouveaux matériels (magnétoscope DV/HDV et vidéo projecteur HD Ready).
- Rappel de la tenue du National à Bourges du 25 au 28 septembre.
- Divers.


Bilan de l’UNICA 2008, par Jean Chazé, qui était présent avec Pierre-Louis.

Cette année, la manifestation a eu lieu en Tunisie. Séjour et météo agréables.
Les films d’un même pays sont présentés en groupe, et ainsi de suite pour le pays suivant.
La salle accueille 400 places, salle plate, malheureusement, ce qui ne facilite pas la vision des rangs éloignés.
Les films : Impression d’ensemble décevante, films trop bavards.
La sélection française reçoit le pompon de la médiocrité : films non contrôlés, projection anarchique, « Le Couloir », présenté au CVN il y a quelques mois, projeté « très craignos » à l’UNICA. Dommage pour sa réalisatrice.
UNICA 2008 : une édition à oublier pour nos couleurs. Et une organisation à revoir pour la fédé !
Les films minutes, enfin : ils ont été présenté en nocturne, en plein air, dans un théâtre dont les spectateurs gardent le plus agréable souvenir.


Les films de ce soir :

De Concarneau à Port Louis, de Loïc Renimel,.troisième volet de son Tro Breiz 2007 , 2008, 10 minutes.
Généreux, Loïc nous fait partager les surprises et les bonheurs de son équipée en Bretagne.
Des vues imprenables grâce à sa caméra « piste aux étoiles ». Gros plans sur la rotation du pneu de roue avant, répercussion en direct de la moindre inégalité du bitume, embarquement magique sur le bateau. Et aussi des images au plus proche de la vie et du travail des Bretons : carénage des chalutiers, remise en état des filets, rencontre avec le bec corbin, fréquentation incontournable des… cimetières, parce que c’est là qu’on y trouve de l’eau potable, omniprésence de la mer.
Pour un peu, les premiers rangs de la salle pourraient sentir la piqûre froide des embruns. Heureusement, ces derniers s’arrêtent sur la lentille frontale de la caméra de Loïc ; ce qui nous vaut plusieurs plans indignes de la bonne optique de sa Canon et perturbe un peu notre plaisir de la promenade.
Néanmoins, leçon pour tout le monde : au bord de la mer, il faut toujours accompagner sa caméra de la plus douce des « essuyettes ». Pour que les images soient toujours nettes, et le film encore plus beau.

Chez le kiné, de Jean-Luc Jarousseau, 2008, 10 minutes
En préalable à son film, l’auteur précise que « Chez le kiné » n’est pas un film au format concours. Il le présente comme une mise en application des règles fondamentales qui régissent la réalisation des prises de vues en cinéma : varier les angles et les grosseurs de plans afin de dynamiser le montage, et par là-même captiver le spectateur. Il précise que les images ont été réalisées en une seule fois, et selon la technique du « tourné-monté ».
Il a choisi un sujet proche de lui, et donc qui le touche.
Le résultat : une fenêtre au travers de laquelle nous vivons en temps réel avec les 2 praticiens et Romane et Juliette, les deux bébés dont l’éveil est le sujet du film.
On devine que l’exiguïté du lieu a nécessité beaucoup de précautions pour ne troubler ni le travail des kinés, ni l’attention et le plaisir visible de Romane et Juliette. Pour un peu, on aurait envie de s’abandonner aux mains des kinés, et aussi à la souplesse des deux gros ballons qui portent les bébés.
Seul petit regret, à mon avis: la musique un peu trop répétitive, mais, à son crédit, elle est très bien choisie et fonctionne parfaitement avec le sujet, ce qui rend transparente l’unité de lieu du film, et bien adaptées les dix minutes de sa durée.

Patoum , de Bertin Sterckman et J.M.Desri (LMCV), 2007, 15 minutes, 2ème grand prix,. Médaille d’argent en sélection nationale.
Avec Patoum, On est aux antipodes du film précédent.
Le héro a son avenir derrière lui et des chevilles surdimensionnées, c’est pour cela qu’il a du quitter les chaussettes et les guêtres portée à la guerre en Silésie. Et aussi, ça ferait désordre auprès des pointures qu’il a fréquentées par la suite, tout au long de son existence survitaminée.
Mélange d’images actuelles de Patoum, et d’archives perso (de très belle qualité) illustratives de son parcours de batteur avec le bouillant Jo Bouillon, fantaisiste avec Zappy Max et Jacques Elian, des noms bien connus des cévénistes les plus anciens. Et aussi l’épisode de la tête de cochon qui paralyse l’orchestre…
On va pas raconter tout le film.
De toute façon, j’ai cru comprendre que c’est Patoum qui était le patron sur le plateau, et aussi c’est lui qui à viré les réalisateurs après le générique de fin…, et qui vire également tous les spectateurs que nous sommes, à l’issue de chaque présentation de ce film à la bande son bien faite mais aux images très inégales.
Et 15 minutes qui ont semblé en durer 30. Alors, un deuxième grand prix et une médaille d’argent en sélection nationale… ?


Comptes rendus :

Certains adhérents ont souhaité voir les CR enrichis d’images extraites des films présentés lors des séances, plutôt que les répétitives images de l’assistance.
Ils ont raison, ça s’est déjà fait et on va reprendre cette bonne habitude.
Je propose que ce soit les auteurs qui communiquent une ou deux images extraites par eux de leurs films (en JPEG) au rédacteur du CR, comme certains le font déjà, et non pas le rédacteur qui soit obligé de rechercher lui-même une image du film sur le DVD. Ca prend du temps et ce n’est pas particulièrement intéressant.
Et puis pour l’auteur, il aurait la satisfaction d’avoir choisi lui-même la ou les images, et ça rentrerait dans la logique de la communication qu’il fait autour de son film.
Ensuite, à charge au rédacteur du CR de faire suivre CR + images en direction du site.


Rappels :


Pique nique familial 2008 CVN : samedi 20 septembre 2008 (voir info sur forum)

Cœur de Vidéo 2008 : du 25 au 28 septembre 2008, à Bourges

Prochaine séance CVN : vendredi 3 octobre 2008, endroit habituel


Robert Beautru

 

Chez le kiné