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En
préambule à la séance, une dégustation de
pommes nous est gentiment offerte par Sylvie et Paul Olivès
Sous la houlette de Xavier, la soirée peut commencer.
Bertrand,
nouveau stagiaire se présente et se définit comme autodidacte
et vient au CVN pour affiner sa technique filmique. Xavier en profite
pour remercier tous les membres qui donnent de leur temps pour ce stage.
Loïc
Rénimel nous présente la suite et fin de son Tro
Breizh, périple à vélo à travers
la Bretagne, de la rivière d’Auray à la Loire.
Cette ballade nous fait découvrir quelques belles images du golfe
du Morbihan filmées du bateau de Paul, qui nous gratifie au passage
d’un commentaire passionné sur les beautés et dangers
de ce magnifique endroit. Puis, direction Sarzeau et ces petites rues
pleines de charme, avant de s’engouffrer dans la base sous-marine
de Saint Nazaire et longer le canal de la Martinière au Pellerin.
Loïc nous promet d’autre images à vélo, mais
de Normandie cette fois. Petit conseil de Loic : n’oubliez pas
de nettoyer l’objectif avant de filmer.
Un
nouveau « spot » signé Didier Jodar, nous rappelle
que le concours interne est sur le thème du mot « sel,
selle, etc »
BML
Didier nous propose, dans la foulée, un exercice de style de
2 mn à 2 caméras, monté avec Edius et, fait apparemment
rare chez Didier, "story-bordé
" ! Une petite histoire assez délirante, bien ficelée
pleine d’humour décalé, où le titre «
BML » ne livre son secret qu’à
la fin du film. Pas simple de mettre une Béquille Main Libre
en scène ! Sauf pour notre ami, qui semble puiser son inspiration
dans des soirées très conviviales.
Le
Formulaire
Pour ce film il nous sera demandé de travailler ensuite sur les
coté positifs et négatifs ; la salle est donc divisée
en deux groupes. Ce film à été présenté
au National
Le sujet relate les tribulations d’un usager qui part à
la recherche d’un formulaire et se retrouve confrontés
à des situations caricaturales des services de l'administration.
Les commentaires vont bon train au sein des 2 groupes, le positif semblant
s’équilibrer avec le négatif, il en ressort que
ce film ait été diversement apprécié et
ne laissera pas un souvenir impérissable, le sujet étant
pour la majorité, mal traité, voire maltraité.
De
mèche avec Bouddha
Rendez vous nous est donné a Bangkok, et assister au rituel d’initiation
d’un jeune futur jeune bonze ou l’on apprend que l’on
peut être religieux pour une durée de 15 jours ou plus
selon son engagement ou sa foi.
André vient commenter le film et s’aperçoit qu’il
le découvre en même temps que nous !
Le débat s’engage sur le contenu du commentaire du film
: aurions-nous pu comprendre le film sans le commentaire ?
Le commentaire est souvent une redite des images, qui pour certaines
se suffisent à elles même. Le réalisateur aurait
pu éviter de souligner son ennui de la cérémonie.
Il y a un manque de gros plans mais des transitions inutiles et répétitives
qui n’apportent rien au rythme monocorde de la cérémonie,
mais qui ont plutôt servies à masquer quelques carences.
En tous cas, ce film a permis d’échanger de façon
passionnée parfois, sur l’appréciation porté
aux films et sur la façon d’argumenter les critiques et
éloges.
Mister
D’J
Sous ce titre, Didier, porte un œil ironique, non dénué
d’humour et de dérision sur l’attitude d’un
réalisateur totalement mégalo ,qui nous apprend comment
faire mieux que les autres , et surtout sans eux !!!.
Certains on trouvé que le jeu d’acteur du début
du film était joué de façon trop « théâtre
»mais pour le reste c’est une réussite, l’image
de fin est magnifique, les couleurs et la lumière sont très
belles.
Didier nous explique qu’il ne retouchera pas son film, il l’a
voulu comme cela. Peut-être le début ?
Au fait : pourquoi Mister D’J ? ... Didier Jodar, of course !
Yannick
Ademain
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