Joël SYLVESTRE est né le 14 juin 1962 à Salon-de-Provence.
Il est issu d'une famille provençale du côté de sa mère et bretonne du côté de son père. En 1981, il part sur Aix-en-Provence où il entre à l'IUT pour y suivre une formation de technico commercial pendant deux ans. Son diplôme en poche, il entreprend un séjour linguistique d'une année en Grande Bretagne. Diplômé de Cambridge, il rentre en France pour accomplir son service militaire. Il entreprend alors une formation en commerce international au sein d'une structure qui émane de l'INRA d'Avignon et de l'ESCAE de Montpellier.
Avec deux amis, il crée une société de service à l'export chargée de valoriser les vins de la basse vallée du Rhône. Après deux années dans ce secteur, il reprend ses études pour parfaire ses connaissances dans le secteur international. Après six mois de travail en tant que commercial au sein d'une agence d'intérim sur Marseille, il est embauché au service de l'administration des contrats export pour l'Asie d'Eurocopter.
Puis il est chargé de gérer le service des contrats privés et les marchés publics, les contrats de coopération européenne et dirige une équipe de huit personnes. Durant cette période il est aussi chargé du passage à l'euro au niveau du groupe dont fait partie Eurocopter. En 2003, il devient responsable du service administration des contrats des programmes gouvernementaux pour la partie France. Depuis 2006, il est en charge des suivis des audits et des synthèses financières relatifs aux programmes gouvernementaux.
Joël SYLVESTRE s'est engagé dans le "combat" électoral presque par hasard. Très attaché à son village, il est contacté par Henri PONS, père, pour créer le CIQ des frères Mineurs avec lui, suite à des projets de déviations qui menacent la quiétude de ce quartier d'Eyguières. Il est, par la suite, sollicité pour participer à l'association EYGUIERES, AVENIR & TRANSPARENCE (EAT) qui s'est créée pour rassembler les C.I.Q. du village et les habitants qui refusent les projets de routes, de rond points démesurés et bientôt d'une méga décharge au nord du village que Monsieur SAVORNIN, maire d'Eyguières d'alors, envisage de réaliser sur la commune. Après des tentatives infructueuses pour ramener le maire à plus de sagesse et devant son entêtement à vouloir concrétiser ces projets, il décide de le combattre. Commence alors pour lui une période d'opposition. Il devient au sein d'EAT le secrétaire et s'intéresse alors de plus près à la vie du village. En 1992, éclate le scandale de l'affaire de l'usine qui conduira... dix ans plus tard à un procès au cours duquel Monsieur SAVORNIN sera reconnu coupable de complicité d'escroquerie, condamné à un an de prison avec sursis et 5 ans d'inéligibilité.
Le climat délétère qui règne dans le village annonce des élections municipales en 1995 explosives.
Pour contrer le maire sortant, trois courants de pensée décident d'unir leur force: l'opposition en place conduite par Raymond LIEUTAUD, Sylvie FERRIER présidente d'EAT et les anciens colistiers de Monsieur SAVORNIN qui ont démissionné à la suite des révélations du scandale de l'usine fantôme. Ces trois courants décident finalement de demander à Joël SYLVESTRE de prendre la tête de liste.
Après quelques semaines de réflexion, il accepte de se présenter. Malgré son manque de notoriété, malgré la campagne de dénigrement et de coups bas de la liste adverse, Joël Sylvestre et ses colistiers obtiennent 1187 voix sur les 2.844 votants. A partir de 1995, il devient le responsable de l'opposition municipale.
En 2001, il se présente à nouveau aux suffrages des Eyguiérens. 28 hommes et femmes (14 femmes et 14 hommes) acceptent de participer à son projet et à sa liste. Après une campagne de proximité, une campagne où il présente le projet pour le village, il remporte les élections et obtient 22 élus sur les 29 que compte le conseil.
De 2001 à 2008, il occupe en plus de son mandat de maire, le poste de vice Président d'Agglopole Provence en charge des affaires agricoles et préside la commission culture et patrimoine naturel au sein du syndicat du Parc Naturel régional des Alpilles. Il siège aussi au conseil de surveillance de la SMACL où il représente les communes françaises adhérentes à la SMACL de 5000 à 9999 habitants.
En 2008, il est battu par Henri PONS après une campagne nauséabonde et délétère. Il a décidé de rester à la tête de l'opposition et de représenter les 1875 Eyguiérens qui ont choisi sa liste et son projet.