21 mai 2008
AUTRE CHOIX QUI HYPOTHEQUE LE DEVENIR DE NOTRE VILLAGE ET NOS
FINANCES COMMUNALES:
LA SUSPENSION DE LA CREATION D'UN NOUVEAU REFECTOIRE A L'ECOLE
MATERNELLE DES TRECASTEAUX
UN AUTRE VRAI SCANDALE
-> Lors de la commission urbanisme et travaux, nous avons appris que le projet de réfectoire à l'école maternelle des Trécasteaux était suspendu. La raison évoquée: "l'attente d'une décision pour la création du nouveau groupe scolaire". De quel groupe parle-ton ? On n'a soit-disant pas d'argent pour transformer le centre en école mais on aurait déjà de l'argent pour réaliser un nouveau groupe scolaire. Sur quel terrain ?
En attendant cet arrêt va coûter cher aux Eyguiérens: perte de la subvention d'Agglopole Provence puisque la délibération prise le 30 novembre 2006, (entérinée par la suite lors d'un conseil communautaire), affectait précisément la subvention au titre du fonds de concours pour l'équipement à la construction et l'aménagement d'une nouvelle cantine scolaire à l'école maternelle des Trécasteaux, soit 119.405,00 €. Ce projet bénéficiait aussi d'une subvention de l'Etat au titre de la dotation globale d'équipement d'un montant de 63.750,00 €. Ces sommes sont à utiliser pour l'objet demandé et dans un délai limité (2 ans). Tout retard sera préjudiciable. Là encore, la commune va perdre par l'incompétence de Monsieur PONS 183.155,00 €.
Sans parler de l'architecte qui va, et c'est normal, demander des dédommagements. Ses honoraires prévus étaient de 9% du montant des travaux réellement effectués. Qui va payer? Les contribuables eyguiérens !
Mais ce sont surtout les enfants de l'école maternelle qui seront les premières victimes. Aujourd'hui le réfectoire est trop petit pour accueillir tous les enfants.
Mais comme le personnel du centre cardio vasculaire, Monsieur PONS n'en a rien à cirer!
Au fait, qu'en pensent les parents d'élèves notamment les membres de la FCPE qui avaient milité pour ce nouveau réfectoire? C'est vrai que depuis Madame KRUCK était sur la liste de Madame BRUNET-FERRIER qui soutient Monsieur PONS...