Cuba
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La côte près de Baracoa, à plus de 1000 km de La Havane. Baracoa a été fondée en 1511 par Diego Velázquez de Cuéllar. Il existe encore des familles de souche française venues à l'origine de Haïti, qui est à moins de 200 km par mer. Jusqu'en 1960, on ne pouvait atteindre cette partie que par bateau, jusqu'à la construction d'une route passant par la montagne, construite par l'aide soviétique. C'est la partie la plus tropicale de l'île. Pêcheurs et leur village. L'homme récupère une grosse souche tirée par les bêtes. |
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Baracoa, la ville la plus orientale de Cuba, entourée de bananeraies, cocoteraies et cacaoyers. Christophe Colomb y débarqua au cours de l'un de ses voyages, car il a décrit la montagne à la forme caractéristique en arrière plan, le Yunkey. Sommet très accessible, mais à travers une jungle dense et étouffante. La croix de la Parra érigée par lui et trouvée en 1511 est conservée dans l'église de la ville après avoir été recouverte d'enluminures en argent. Baignade de rêve dans la rivière qui descend de la sierra, car l'eau est très pure et chaude (vers 30° !) |
| De vieilles maisons de Baracoa datent du XVIème siècle. Il y a un fort (le Matachin) et un musée. L'hôtel La Rusa ci-contre fait partie de l'histoire de la révolution cubaine, du nom de la propriétaire russe émigrée, devenue admiratrice de Fidel Castro et de Che Guevara, qui seraient venus dans cette maison. |
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| Hola amigo ! Certaines denrées
alimentaires étaient rationnées, il fallait les obtenir
avec des tickets à l'épicerie. Mais dans les boutiques
à dollars, on obtenait presque tout ce qu'on voulait ! De
nouvelles mesures auraient fortement restreint l'usage des dollars. |
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Ces petits
gamins sommairement vêtus et marchant pieds nus dans la jungle
nous ont accompagné dans une randonnée, heureux de
récolter des stylos à bille, de se baigner et surtout de
partager notre pique-nique. Fierté paternelle. |
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Santiago de Cuba (400.000 hab.), la plus ancienne grande ville des Amériques. La plus belle place du centre avec l'Ayuntamiento ou Palais colonial (à g.), la cathédrale. Il y a aussi la maison Velázquez (musée) ci-dessous à gauche et la Casa Granda (hôtel). |
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| Les vieilles voitures américaines quadragénaires et plus sont bichonnées par nécessité, mais il faut parfois savoir leur parler. Et il est bon de papoter entre voisins à l'heure de la sieste. Partie de dominos et rigolade. Le garçon s'exclame:"te vi, trucos ! je t'ai vu, tricheur !" Santiago est une belle ville, mais le spectacle des rues est tout aussi intéressant. |
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Le Castillo del Moro, devant Santiago, et le monument d'Antonio Maceo, vu à travers la vitre du bus. Un des lieux historiques de Santiago est la caserne de Moncada, symbole de l'ancienne dictature de Batista, attaquée par les révolutionnaires conduits par Fidel Castro. L'attaque fut un échec sanglant. Le bâtiment est transformé en musée de la révolution, les traces des balles sont conservées religieusement (et mêmes repeintes !). |
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| Marche dans la forêt des montagnes du centre de l'île, la chaleur humide est accablante, les pierres sont glissantes. Mais c'est aussi un paradis botanique, plantes ropicales endémiques, fougères arborescentes, etc. Pâturages dans le massif de l'Escambray. |
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Dans la montagne, maison forestière, région de Topes de Collantes. À droite la ville de Trinidad, déclarée patrimoine de l'humanité par l'UNESCO, fondée en 1514, dont la fortune fut bâtie à l'origine par le sucre. Les maisons sont sur un seul niveau, les fenêtres munies de "puertas ventanas" grillagées, et les toits couverts de tuiles importées de France. |
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| Ci-dessous à côté de la place principale (Plaza Mayor) et du musée municipal, des rues menant à l'ancien couvent Saint-François-d'Assise. Il y a un ermitage, un temple vaudou...Vers 17 h, une heure avant la fin du jour, le déclenchement d'un orage est presque rituel dans ce pays en été. | ||
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Confection de paniers, atelier de fabrication des cigares à Trinidad. Une petite partie de la production s'évapore discrètement dans les maisons du voisinage, les cigares étant revendus directement aux touristes à l'intérieur des demeures, sans doute avec la complicité des dirigeants. Ci-contre, Plaza Mayor à Trinidad. Il arrive parfois que la propagande d'une dictature dise la vérité. |
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