Egypte, le haut Nil



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Le magnifique site de Denderah, très bien conservé, est bien décrit ici. Il a subi des modifications de l'époque pré-dynastique à la fin de l'Ancien Empire (vers -2200). Esplanade du temple d'Hathor, sur un site ancien remontant à Khéops et Pépi 1er, restauré à l'époque ptolémaïque. Des additions ont été faites jusqu'à l'époque romaine. La place est bordée de deux mammisi, dont celui d'Auguste à droite, commencé par Néron.
Denderah
Mammisi de Denderah
Offrande à Hathor
Cléopatrer
Nout
Le temple contient un hypostyle chargé de fresques. À l'extérieur représentation de la reine Cléopâtre VII et de son fils Cesarion (ou Pttolémée XV, qu'elle aurait eu avec Jules César. On monte à l'étage supérieur par un escalier en colimaçon, vers des chambres décorées, en particulier une représentation célèbre du zodiaque (une copie, l'original est au Louvre). Sur le plafond et les murs de l'hypostyle, abondantes représentations de la déesse Nout qui allonge tout le long des murs son dos sous les flots. Elle met au monde le soleil qui éclaire le temple.
Edfou
Le temple d'Edfou, un des plus grands et beaux temples d'Égypte, construit entre 237 et 142 av.JC, dédié à Horus, bien conservé car il est resté pendant des siècles enterré dans le sable plus haut que la porte d'entrée. Hauteur : 32 m. Le déambulatoire périphérique était absent des temples pharaoniques plus anciens. Le peuple pouvait y circuler et déposer des offrandes. Les murs relatent la légende d'Horus et de sa vengeance sur Seth, et sur le mur nord, ici, un hymne à Mout. Une longue histoire illustrée dans la pierre.
Edfou
Horus, Edfou
murs d'Edfou
Devant le pronaos du temple d'Edfou. Statue du dieu Horus. L'intérieur du pronaos a de grandes colonnes et une richesse immense de décorations, formant un catalogue des divinité de l'Égypte ancienne. Les murs sont comme un livre d'images.
Tombeau de Nefertari (restauré) dans la Vallée des Reines. Rang de statues dans la première cour du Temple de Ramsès III à Louxor.
Tombeau de Nefertari
Dans le temple de Ramses III
Temple d'Esna
Temple d'Esna
Le temple d'Esna, dernier temple païen appelé Latipolis par les Grecs, au fond d'une excavation de 9 m, dédié à Khnoum. Consacré aussi au culte de Neith, le poisson sacré (la perche du Nil lui est associée). Il y a 24 colonnes aux chapiteaux tous différents, hautes de 13 mètres, dans une salle hypostyle commencée sous Tibère, continuée sous Claude et vespasien. Riche décorations votives, calendrier des saisons, restes d'un débarcadère...
L'île de Philae près d'Assouan. Sanctuaire d'Isis. Le portique d'Auguste et Tibère vu du pronaos. Transition de la période païenne à l'ère chrétienne. À droite le kiosque de Trajan à Philae. Il servait de reposoir à la barque sacrée du culte de la déesse Hathor.
Phillae
Phillae



Philae
Le grand temple de Philae. À droite carrière d'obélisques mise à jour près d'Assouan. Celle-ci a été probablement abandonnée après l'apparition d'une fissure dans le bloc de granite. Celui-ci était détaché de la roche environnante par des coins de bois qu'on faisait gonfler à l'eau chaude. Un tel monolithe devait peser un millier de tonnes. On ne peut que s'émerveiller sur le travail que cela supposait, pour lever une telle pierre et en faire le transport à distance sur le Nil, sans doute par le labeur d'une foule importante d'esclaves.
Carriere d'obelisques
Mausolee de l'Aga Khan
Felouque, Assouan
Mausolée de l'Aga Khan au-dessus d'Assouan. Un peu au nord de la ville, la bande de verdure séparant le fleuve du désert est très étroite.
Abou Simbel
Les temples d'Abou Simbel près de la frontière du Soudan, à leur nouvel emplacement après les énormes travaux de sauvegarde des monuments de Nubie. Les 4 statues colossales du roi ont 20 m de haut. Piliers osiriaques à l'effigie du roi dans la salle d'entrée.
Abou Simbel
Les exploits militaires de Ramsès gravés sur le mur nord décrivant la bataille de Kadesh contre les Hittites. Les quatre statues de Ptah, Amon, Ramsès et Rê placées dans une niche tout au fond du temple sont fugitivement éclairées le matin du 20 Octobre et du 20 Février par les rayons du soleil pénétrant par la porte d'entrée, illuminant successivement les quatre effigies, symbolisant l'accompagnement du roi vers Rê. Nous étions là au bon moment pour cet éclairage.
scene de combat
Ramsès
Abou Simbel
couchant sur le nil
   

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