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| Srinagar, capitale du Jammu-Kashmir, est située
à près de 1800 m d'altitude, le long des rives du lac Dal.
.La ville est la capitale du Jammu-Kashmir, jouit d'un climat tempéré
dans une région relativement riche de l'Inde, La région
fait l'objet d'un contentieux territorial avec le Pakistan et a connu
récemment des troubles ethniques et religieux. Srinagar est connue
pour ses "house-boats" ou hôtels flottants, généralement
luxueux contrastant avec les maisons flottantes ordinaires. L'eau du lac,
relativement pure, connaît un renouvellement naturel, sa profondeur
est faible. Il est riche en algues et plantes dépolluantes, notamment
des lotus. Les bateaux à moteur sont interdit et on circule dans
des barques à fond plat et des shikaras. Ci-dessous la mosquée
chiite, un des nombreux canaux bordés par des jardins flottants,
récolte des plantes. |
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| Marché
flottant au petit jour, les échanges se font dans la cohue des
bateaux à fond plat. On marchande, on s'observe droit dans les
yeux. Les Kashmiri sont musulmans en majorité. Ce sont de redoutables
commerçants, comme le boutiquier de la photo de droite, au regard
enjôleur. Ci-dessous lavage à un point d'eau dans un quartier
pauvre..Une route difficile et dangereuse donne accès au Ladakh,
parcourue par de nombreux camions et véhicules militaires, proche
de la frontière avec le Pakistan, bordée par des ravins
meurtriers et sur un terrain pourri. Confluent de
l'Indus (venant de la gauche sur la photo) et du Zanskar. À droite,
chortens en montant au Namika-La, près de Mulbeck Le col, à
4500 m d'altitude environ, marque l'entrée du Ladakh, le pays du
haut Indus de culture tibétaine.. . |
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| Mulbeck et son bouddha
géant, à 40 km à l'ouest de Kargil, marque l'entrée
en pays bouddhiste. Temple séculaire. Écharpes rituelles,
swastika, photo du Dalaï Lama, les sept coupes remplies d'eau fraîche,
etc. Un symbolisme complexe et riche, synthèse du bouddhisme venu
de l'Inde et du lamaïsme. À droite la petite ville de Kargil. |
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Troupeau de chèvres.
Les chèvres pashmina de l'Himalaya produisent la fameuse laine
du Cachemire, les mâles ont de très longues cornes. Montée
au Konka-La (4907 m). Passage par un petit oratoire à 5000 m. Une
prière en tibétain est gravée sur la pierre. Par
les drapeaux déchirés par le vent s'envolent les prières
vers ces grands espaces. Le monastère tibétain de Lamayuru
est dans un site désertique impressionnant..
Ci-dessous école près de Wanla. Le
village n'est accessible par aucune route, la population très démunie
vit d'élevage, de cultures de céréales et de légumes
(despois) dans le fond des vallées, bordées par des pentes
sèches et stériles. La jeune institutrice enseigne aux enfants
deux autres langues en plus du dialecte, le hindi et l'urdu. Les élèves
répètent à voie haute. Il y a de rares livres, pas
de cahiers, les enfants écrivent sur des planchettes de bois avec
des stylets, l'encre étant un mélange du limon de la rivière
et d'eau (!). À droite le malicieux
forgeron du village avec son moulin à prières. Le froid
est très vif en hiver, les villages sont isolés pendant
plusieurs mois. |
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| Un câble, une nacelle et un treuil actionné
de la berge servent de pont pour traverser le tumultueux Zanskar. Incursion
dans la vallée du tumultueux Zanskar, qu'aucune route ne borde
sur un terrain difficile. Les habitants remontent plus facilement la rivière
en hiver, en cheminant sur le cours d'eau gelé. Ci-dessous,
vallée de la Marka, que nous remontée à pied. Village
de Chilling. Forgeron du village. Dans cette demeure de notable, il n'y
a pas de cheminée, la fumée du foyer s'évacue par
un trou dans le toit. Dégustation de boissons étranges.Plus
loin une bergerie monastère dans la
haute vallée. Les moines cheminent de village en village, en accomplissant
le rituel, en soignant les gens par talismans et herbes, et propagent
les nouvelles entre les familles connaissant la polyandrie. Des
tangkas, peintures sur tissu qu'on peut rouler, sont caractéristiques
de la culture tibétaine, mais attirent la convoitise des trafiquants
et collectionneurs. |
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| Villages
d'altitude, chortens et petits temples tibétains. Fonds de vallée
seuls habitables et irrigables. Culture d'orge à plus de 4000 m.
Habitantes d'un alpage à 4800 m environ, vivant de leurs yacks
pendant la saison estivale. Accueil enjoué, et on offre aux voyageurs
galettes et fromage. Ci-dessous montée à un sommet secondaire
du Kang Yaze, au sud de Leh. Camp de départ à 5000 m, zone
d'élevage de moutons et de yacks. Nous montons ici à près
de 6300 m, en haut d'une grande pente de neige gelée à 30-35
degrés, assez facile, mais rendue épuisante par le manque
d'oxygène (en haut 60% en moins par rapport au niveau de la mer
!) et le froid très vif. Accessible après la période
d'acclimatation à plus de 3500-4000 m, sans laquelle on risquait
un mal des montagnes aigu et même un œdème pulmonaire.
Arrêt tous les dix mètres, cependant, au-dessus de la cote
6000! Un groupe de 8 personnes en deux cordées (avec piolets et
crampons, et un guide), tous ravis par la rude expérience. Descente
paraissant interminable et menace de brouillard ! |
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| Après
passage d'un col à 5300m (Konmaru La), une longue descente vers
l'Indus par une vallée étroite et difficile (en particulier
pour les bêtes de portage), le village de Thiksey et l'intéressant
monastère d'Hemis. Les drapeaux de prière flottent sur les
hauteurs, au-dessus du "Palais Royal de Leh en
abandon partiel, qui héberge des moines, mais menace ruine.
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| Danse du Ladakh, des mouvements
lents chargés de symbolisme, amour, suppliques, résignation
et préparation à la vie suivante. La ville de Leh vue des
hauteurs. |
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