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« Malraux [ ... ]avait
finalement conclu que la création se donnerait peut-être, demain,
dans l'invention de "nouveaux
liens avec la transcendance". [...] On ne peut comprendre sa sculpture, en effet, si on ne comprend du même coup que, sous la pellicule passagère des phénomènes de ce monde, elle cherche et traque avant tout les énergies si mouvantes qui les font exister... La forme chez de Faykod, n'est pas en premier lieu la forme de
la forme de la matière, et les formes de la matière ne sont jamais,
au contraire, que les apparitions à nos sens d'une forme qui s'affirme par-delà le sensible...» "Poussée
par les forces qui l'animent, Maria de Faykod a exprimé par sa sculpture
sa passion, sa recherche
de l'absolu : de ce
qui au delà de l'humain et de la réalité sensible, fixe
dans la matière et révèle par cette matière, les
formes cosmiques universelles, qui toutes à la fois, nous entourent,
forment l'univers et se
transcendent en nous par la spiritualité.." Professeur P. Goguelin Ses sculptures évoquent le grand
art de la Renaissance Elle tourne le dos à la facilité, à la
débrouille, à la " récup " à l'art
officiel de notre fin de siècle fatigué. Elle semble fragile, mais son talent est à la mesure de son énergie.
Sous son ciseau de sculpteur s'incarne un monde que l'on croyait disparu. Esprit sain dans un corps sain, elle
est obsédée par l'anatomie du beau ,… Son coup de ciseau pour " strier " le marbre de Carrare, pour évoquer l'affolante vitesse de la pensée, le vibrato de l'homme nouveau, est en train de susciter l'intérêt des édiles. Retenez son
nom, Faykod, qui risque bien de marquer le troisième millénaire. Michel Desforges, journaliste, Figaro Magazine
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