MUSEE DE FAYKOD

maria de FAYKOD

 

sculpteur

« Malraux [ ... ]avait finalement conclu que la création se donnerait peut-être, demain, dans l'invention de "nouveaux liens avec la transcendance".
         De ces retrouvailles avec un intemporel qui surplombe et explique nos tentatives éphémères, Maria de Faykod est l'un des témoins les plus sûrs.

         [...] On ne peut comprendre sa sculpture, en effet, si on ne comprend du même coup que, sous la pellicule passagère des phénomènes de ce monde, elle cherche et traque avant tout les énergies si mouvantes qui les font exister...

     La forme chez de Faykod, n'est pas en premier lieu la forme de la forme de la matière, et les formes de la matière ne sont jamais, au contraire, que les apparitions à nos sens d'une forme qui s'affirme par-delà le sensible...»
        Michel Cazenave ….France Culture

     "Poussée par les forces qui l'animent, Maria de Faykod a exprimé par sa sculpture sa passion, sa recherche de l'absolu : de ce qui au delà de l'humain et de la réalité sensible, fixe dans la matière et révèle par cette matière, les formes cosmiques universelles, qui toutes à la fois, nous entourent, forment l'univers et se transcendent en nous par la spiritualité.."    Professeur P. Goguelin
  
 Président de la Société d'Encouragement au Progrès

Ses sculptures évoquent le grand art de la Renaissance
     Sur sa colline au bout du monde [...] Maria de FAYKOD reçoit d'immenses blocs de marbre [...] qu'elle travaille seule en taille directe avec une énergie farouche et  la patience antique.

      Elle tourne le dos à la facilité, à la débrouille, à la  " récup " à l'art officiel de notre fin de siècle fatigué.

      Elle semble fragile, mais son talent est à la mesure de son énergie. Sous son ciseau de sculpteur s'incarne un monde que l'on croyait disparu.

     Esprit sain dans un corps sain, elle est obsédée par l'anatomie du beau ,…
Depuis la Renaissance on n'a rien vu de plus saisissant.

      Son coup de ciseau pour " strier "  le marbre de Carrare, pour évoquer l'affolante vitesse de la pensée, le vibrato de l'homme nouveau, est en train de susciter l'intérêt des édiles.

      Retenez son nom, Faykod, qui risque bien de marquer le troisième millénaire.

Michel Desforges, journaliste, Figaro Magazine

 

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