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Ce
jour, nous avions loué une mobylette et par peur de manque de
carburant, nous avions décidé de chercher à manger. Il se faisait déjà
bien tard: il était au moins 14h. A l'époque, je ne parlais pas grec
et les paysans du village se faisait rares le seul qu'on trouva ne
parlait que grec. Nous avons cherché en vain dans un petit bouquin de
mots grecs le mot pain mais en dehors de coiffeur, panne et plein de
choses inutiles, nous n'avons pas trouvé le minimum pour survivre. Lassés,
nous avons fait mimer une personne en train de manger pour lui faire
comprendre. Il nous emmena chez lui et nous fit un succulent et simple
repas constitué d'une salade grecque, d'une omelette et de fruits. Il
nous fit la "conversation" en grec tout le long du repas même
si nous n'avons compris qu'un mot: Tchernobyl, notre voyage s'étant déroulé
peu après la catastrophe. Bien évidemment, il ne voulait pas être payé
mais nous lui avons laissé de l'argent tellement il était gentil.
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