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9 novembre 2006 : Damas, Syrie
Mise à part un malhonnête chauffeur de taxi à Damas qui essaya de nous arnaquer, l’entrée en Syrie se fit sans embûche ! Dès les premiers jours, la capitale syrienne me surprend. Je ne savais pas grand chose de ce pays, mais j’avais quelques images préconçues formées sans doute par nos médias. Je pensais Damas sale et poussiéreuse comme peuvent l’être certaines villes marocaines ou comme c’est le cas au Caire. Je pensais y trouver le désordre, le bruit, des hommes en habits traditionnels et des femmes toutes voilées de noir. Mais il n’en est rien. Damas, comme la Syrie en générale, est moderne.
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Circulation devant l' entrée du Souk al Hamidiya .......Taxis jaunes de Damas dans la nouvelle ville
Pas de doute nous sommes bien au Moyen-Orient, mais la ville respire une tranquillité, un charme et une beauté surprenante ! Et puis guère d’habits traditionnels ! La plupart des hommes portent pantalons et chemises et j’aperçois un grand nombre de femmes non-voilées ou légèrement couvertes.
A en croire les salutations et les sourires des passants, nous sentons que nous sommes les bienvenus. Je pensais réellement y trouver un climat plus austère, mais c’est la plus grande gentillesse et le meilleur accueil que j' ai trouvé jusque là sur ma route ! Les Syriens sont d’une générosité et d’une tolérance incroyable. Sans vouloir faire de politique, je n’y est vraiment pas trouvé « l’axe du mal » dont parle un certain Bush. Cela pourrait surprendre mais je n’ai aperçu aucune trace de fanatisme ou d’intégrisme religieux. Et pourtant je m’attendais à en rencontrer !!! Tant de personnes avant de partir m’avaient d’ailleurs mis en garde sur le danger de se rendre dans ce pays. Alors voilà je ne comprends pas pourquoi ce pays possède une si mauvaise réputation et une médiatisation si négative !!!
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...................Dans la cour d'un ancien palais ....................................................................................Chez le barbier
Damas est l’une des plus anciennes villes connues et habitées. On la cite déjà dans la bible dès la genèse. Voilà pourquoi cette ville possède un cachet que d’autres n’ont pas. Elles doit sa richesse et sa magie aux différents peuples qui l’ont tour à tour conquise ! D'abord possession égyptienne, la ville fit successivement partie du royaume de David, fut la capitale du royaume araméen, puis fut conquise par les Assyriens, les Perses, Alexandre le Grand, les Séleucides et les Romains. La ville vit saint Paul prononcer ses premières prédications. En 635, la ville fut prise par les Arabes qui en firent leur capitale, notamment durant la dynastie des Omeyyades, de 661 à 750. Les Croisés l'assiégèrent inutilement en 1158. La ville fut saccagée par les Mongols de Tamerlan en 1401. Elle fit partie de l'Empire ottoman de 1516 à 1918. La majorité des musulmans y était très fanatique : ils firent un horrible massacre des Chrétiens en 1860, avec l'appui des forces de l'ordre turques. Suite au Traité de Versailles (1919), elle fut placée, avec la Syrie, sous mandat français en 1920, jusqu'à son indépendance en 1946.
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...................Le Souk al Hamidiya et sa voûte sombre ..................................................................Marchand de pains dans la vieille ville
La capitale syrienne compte aujourd'hui’hui 3 millions d’habitants avec sa grande agglomération. C’est surtout sa vieille ville qui recèle les plus belles surprises. Plus de 125 monuments des différentes périodes de son histoire se dressent entre les grands remparts qui encerclent le vieux centre. La grande mosquée des Omeyyades du VIIIe siècle est l’un des plus impressionnant.
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...........La cour intérieure de la mosquée des Omeyyades .......................................Discution devant les grands murs de la mosquée
Fait très rare est presque unique, un tombeau se trouve dans la salle de prière. C’est celui de Jean-Baptiste (Sidi Yahya pour les musulmans). Les musulmans comme les chrétiens viennent se recueillir devant le tombeau. Ainsi il est tout à fait étonnant de voir à la fois les prosternations des musulmans et les génuflexions des chrétiens dans la même salle ! Dans une annexe, hors de l'enceinte de la mosquée se trouve le mausolée d’Husayn qui est supposé contenir le crâne de ce personnage décapité à la bataille de Kerbala en Irak. Lors de notre visite nous avons été surpris par les pleurs et les cris de fidèles chiites venus voir et toucher le tombeau d’Husayn. A l’écart pour ne pas déranger je me souviens avoir frissonné devant ces êtres en sanglots et abattus ! C’était comme s’ils venaient de perdre un être de leur famille. Ils étaient tous inconsolables !
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.........La mosquée des Omeyyades .......................................Fidèles devant le tombeau de Jean-Baptiste ( Sidi Yahya pour les musulmans )
Les ruelles de Damas sont d’un charme incroyable et mènent toutes à l’un des nombreux souks couverts et voûtés aux milles parfums et fragrances ! Partout se succèdent boutiques, petits commerces en tout genre et les portes anodines donnent sur des cours intérieures qui recèlent cafés et restaurants aux décorations anciennes grandioses ! A Damas, il y a 1000 lieux où prendre un thé et lambiner dans les vapeurs de narguilé. On aurait envie de tous les découvrir…
Damas contrairement à beaucoup de villes d’Egypte qui fatiguent vite le voyageur, se laisse découvrir facilement et en toute quiétude.Damas est une vraie surprise, un vrai régal !
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...............Religieux devant une mosquée ................................Chez un bijoutier de Damas
..........................................................Entrée du souk al Hamidiya
11 novembre 2006 : Ma’aloula, Syrie
En Syrie, dans les montagnes pelées du Qualamoun près de la frontière libanaise, un petit village du nom de Ma'aloula est devenu célèbre dans le monde entier. La raison de cette réputation s'avère des plus surprenantes. Ces habitants parlent encore la langue du Christ : l'araméen ! C'est précisément cette incroyable spécificité qui attire les touristes du monde entier dans ce village perdu dans la chaîne de l'Anti-Liban. Des linguistes, spécialistes en langue sémitiques anciennes, y affluent de toute part, afin d'approfondir l'étude du dialecte araméen, toujours vivant à Ma'aloula.
.......................................................................Le village de Ma'aloula
Ma'aloula qui signifie "entrée" en araméen est perché à 1650m d'altitude et ses maisons anciennes serrées les unes contre les autres descendent en escalier du sommet de la montagne. Avec deux autres villages voisins, Bakh'a et Joub'adine, ils abritent l'une des plus anciennes communautés chrétiennes du monde. Les nombreuses églises et monastères témoignent de la confession des habitants de Ma'aloula. Ici on estime que 80% des habitants sont chrétiens. Les autres sont musulmans. Partout des croix s'élèvent au-dessus des maisons ou sont peintes sur les murs. C'est ici que Sainte Thècle, l'une des toutes premières martyres chrétienne qui fut persécutée par ses propres parents, trouva refuge. Depuis les habitants de Ma'aloula sont restés chrétiens !
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.....................................Croix et églises témoignent de la confession chrétienne des habitants de Ma'aloula
Mais ils ne sont plus très nombreux à savoir parler la langue du Messie. Passam est l'un de ceux qui parlent encore l'araméen. Il tient une boutique de souvenir près du couvent de Sainte Thècle. Sa langue principale est l'arabe. Mais dans sa famille et avec certaines personnes du village il discute en araméen ! "C'est comme cela depuis des générations" dit-il. "J'apprends notre dialecte à mes enfants pour que eux aussi puissent le transmettre. C'est important car à l'école ils n'apprennent que l'arabe." Par contre Passam ne sait pas écrire son dialecte. "Personne ici n'écrit l'araméen, c'est juste une langue populaire qu'on transmet de père en fils"
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.....Maisons accrochées à la montagne dans le village de Ma'aloula
Le gouvernement syrien a bien compris que la singularité de Ma'aloula était une aubaine pour le tourisme. Ces faits ont poussé la direction des antiquités de Damas à s'occuper particulièrement de ce village afin d'encourager les touristes étrangers à y aller. Aujourd'hui Ma'aloula est au programme de nombreux circuits organisés en Syrie. Mekaeel Koba qui tient un café à proximité du monastère Saint Serge explique que sans l'araméen, son village serait déserté et ne connaîtrait pas l'essor actuel. "Grâce à notre dialecte qui attire des pèlerins du monde entier, j'ai pu ouvrir mon commerce et cela me fait très bien vivre !"
Chaque année de nombreuses fêtes religieuses populaires sont célébrées à Ma'aloula. L'une des plus renommée est la fête de l'exaltation de la croix le 14 septembre lors de laquelle des grands feux de joie sont allumés aux sommets des montagnes. Des danses folkloriques accompagnent les feux d'artifices et des collectes en faveur d'oeuvres de charité sont organisées ! C'est donc ici que l'on peut assister à l'une des rares messes en araméen, un moment inoubliable pour chaque pèlerin !
.........Portes d'une demeure à Ma'aloula
Ma'aloula est encore loin de la renommée que possède Lourdes. Mais il règne ici un réel mystère quant aux nombreux miracles que réalise aujourd'hui encore Sainte Thècle. A en croire les habitants du village on vient de tout le Moyen-Orient et même d'Europe pour la prier et invoquer ses pouvoirs de guérison. La sainte convertie du paganisme au christianisme grâce à la prédication de Saint Paul, fut persécutée par ses propres parents et pourchassée par les soldats du Gouverneur Romain, qui voulaient la mettre à mort. Lors de sa fuite elle se trouva bloquée dans la vallée face à la montagne sans issue. C'est alors qu'elle pria Dieu de lui venir en aide. Pour la sauver, il fendit la montagne et la sainte put trouver un abri provisoire dans la roche. C'est à cette endroit qu'a été bâti un couvent à son nom et où repose son tombeau. Depuis ce lieu de recueillement a été le théâtre de nombreux miracles dus à la Sainte. Les habitants de Ma'aloula n'hésitent pas à conter fièrement les plus récents. Il y a deux ans un Saoudien muet en vacances en Syrie visita le monastère et fit quelques offrandes à la Sainte, malgré sa confession musulmane. Quelques jours plus tard il retrouva la voix ! Depuis il revient chaque année prier Sainte Thècle ! L'année dernière de nombreux habitants auraient été témoins d'un autre miracle. Une famille chrétienne de Damas serait venu déposer leur enfant de 7 ans paralysé dans la grotte à côté du tombeau afin qu'il y passe la nuit seul. La famille passa toute la nuit à prier avec les soeurs du couvent. Le lendemain matin ils retrouvèrent leur enfant capable de marcher et de courir ! Ma'aloula, avec les miracles de son couvent Mar Taklha (Sainte Thècle) est en quelque sorte devenu le petit Lourdes de la Syrie pour tous les Chrétiens du Moyen-Orient !
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......Coupoles du couvent Mar Taklha ............................................................Visiteurs dans la grotte de Sainte Thècle
Le "Notre Père" en Araméen !!!
En phonétique…
Awon Douashmaya.
nét radash schmar,
tété-melkoutar néwé-séwianar,
èiyken endouèshmaya ap' arra,
allouan larman-sourane enyniomana
ouèrsh lourlane aoubène hourtarène,
èillkèna-nap nane' shouaria-niavène
oulla talane ine-dène ciona,
ella passa ène-bicha motol-dilarémerkouta
ouaraille ou tèchporta alla almine
Amen
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Clocher d'une église du couvent Ste Thècle ...................Ecriture araméenne sur une tombe d'un cimetière de Ma'aloula
Ils parlent la langue du Christ ! En Syrie, Ma'aloula sait encore l'araméen.
Un reportage sur Ma'aloula et sa particularité linguistique réalisé pour les DNA lors de mon passage dans ce petit village !!!
13 novembre 2006 : Palmyre, Syrie
Après un bref retour à Damas, nous nous dirigeons vers Palmyre, dans le désert à l’est de la Syrie. Un bus très confortable nous y dépose après 4h 30 de route depuis la capitale. Palmyre, dont le nom est associé à la légendaire reine Zénobie, est une cité qui est née et s'est enrichie grâce aux routes commerciales des caravanes qui quittaient la côte méditerranéenne et la ville d'Alep, s'enfonçant, à travers le désert de Syrie, vers l'orient: la péninsule arabique, la Mésopotamie, la Perse, l'Asie Centrale et l'Inde. Palmyre était alors une ville cosmopolite, prospère et puissante. Mais, comme Baalbeck et Petra, elle allait sombrer peu à peu dans l'oubli avant de renaître, au début du XXe siècle, sous les soins des archéologues.
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Les colonnes de Palmyre !!!
Dans le théâtre restauré de l'antique cité
Palmyre à cela d’exceptionnel qu’il ne se visite pas comme un musée. Ici il n’y a pas d’entrée à guichets. On se promène librement à travers le site en plein air au grès de son humeur, à n’importe quelle heure de la journée. Palmyre est le lieu le plus visité de Syrie, mais le conflit Israël-Liban étant à nouveau d’actualité, le site est vide et nous sommes les seuls explorateurs de ses ruines d’un autre monde. Une véritable aubaine pour profiter pleinement de la grandeur du site dans le calme le plus absolu.
Sur une colline dominant la ville, les princes Maan ont érigé un château arabe, d’ou la vue sur la pleine désertique, la ville moderne insignifiante, l’oasis de Palmyre et le site antique avec ses colonnades majestueuses est des plus fantastiques !!!
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........................................Vue de Palmyre depuis le château Qalat ibn Maan
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........Colonnes, temple, et dans le fond le château Qalat ibn Maan ..............................................Vue sur la plaine désertique
16 novembre 2006 : Hama, Crac des Chevaliers, Syrie
Hama est une ville assez importante, pas très connue, que traverse le fleuve Oronte, qui prend sa source près de Baalbek au Liban, traverse Hama, coule au nord vers Antakya en Turquie et ensuite à l'ouest dans la Méditerranée. Il irrigue une grande partie des plaines fertiles de la Syrie. La cité est assez agréable avec ses parcs aux abords du fleuve et ses grandes roues hydrauliques caractéristiques apportent un côté bucolique au centre-ville. Ces moulins hydrauliques géants tout en bois s’appellent des norias. Ils furent construits par les Romains. D'autres furent ajoutés plus tard et près de 100 sont encore maintenus avec soins après des siècles d'utilisation pour irriguer les champs près de l'Oronte.
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............................Hama au coucher du soleil .........................................................L'une des nombreuses norias que possède la ville
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................Un enfant de Hama
Non loin d’ici, dans les montagnes côtières qui s’étendent entre Antakya en Turquie et Beyrouth au Liban se dresse l’un des plus beaux châteaux médiéval du monde : le Crac des Chevaliers. Il figure parmi les châteaux des Croisades le mieux préservé et constitue un archétype du « château médiéval fortifié » construit par les ordres militaires. Au sommet d’une colline, il occupe un lieu des plus stratégique. Les paysages sont bien différents de l’est aride et sec de la Syrie.Tout est vert et humide.
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.................L'imposant château du Crac des Chevaliers
20 novembre 2006 : Alep, Syrie
...........................La ville d'Alep depuis la citadelle
Nous sommes maintenant tout au nord du pays, près de la frontière turque. La deuxième plus grande ville de Syrie est un réel bijou. Encore plus belle que Damas, Alep vous fait remonter le temps dès que vous vous plongez dans ces étroites ruelles vieilles de plusieurs milliers d’années ! Cette ville encore très peu connue en occident est un véritable rêve d’orient ! Seul son savon est peut-être mondialement connu. Le savon d’Alep vous dit sans doute quelque chose mais saviez vous qu’il vient de cette cité vieille comme la bible, et où règne une atmosphère précieusement envoûtante !
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...Epices et autres curiosités dans l'un des nombreux souks d'Alep ............................Gamins dans une rue d'Alep
Ses souks couverts, à l’activité incessante jusqu’à la nuit tombée, n’en finissent pas d'être explorés. Alep est aussi renommée pour ses foulards en soie aux couleurs chatoyantes. Les boutiques magnifiquement présentées proposent les objets les plus raffinés : de la marqueterie, jeux, boîtes, cadres, chaises, des nappes brodées, des narguilés, des objets en verre soufflé, des bijoux, des tapis tissés à la main. C’est un véritable bonheur que de chiner paresseusement dans ces tunnels aux senteurs d’ailleurs et aux milles lumières et couleurs !
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......................................................................................Images des légendaires souks d'Alep
Partout dans le vieux centre les bâtisses semblent s’effondrer, les câbles électriques se font la guerre perchés dangereusement au-dessus de nos têtes ! Une grande citadelle occupe le centre de la ville et donne un panorama exceptionnel sur l’étendue de la ville. Un peu partout dans le chaos de la ville jaillissent les minarets des nombreuses mosquées d’Alep. On distingue aisément les bulbes des coupoles des merveilleux hammams où les habitants viennent encore régulièrement se laver. Bien qu’il s’agisse de la ville la plus traditionnelle de Syrie, le quartier chrétien occupe une grande partie de la ville. Il y vit une grande communauté arménienne parfaitement intégrée.
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.......................................Entrée du souk aux tapis......................................................Un vendeur de viande dans la rue ....................................................................................................... ...........................................................................................................Il n'est pas rare d'apercevoir des carcasses de dromadaires
Alep, cette ville qui m’était encore inconnue, est devenue à mes yeux en quelques jours un véritable bijou d’Orient. On y sent encore derrière chaque porte le goût épicé du temps des caravanes.
Suite de l'aventure : Turquie
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