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L'analyse*
de sujet* ou document (J.Mirabaud) |
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Ñ Le but à atteindre est de comprendre les sujets* d'exercice ou de devoir, de maîtriser l'analyse* de documents et la rédaction de la réponse.
Ñ tous les mots suivis de * sont dans le mini lexique.
1) test de compréhension d'énoncés (sujet, question...)
2) analyse* de documents (texte, tableau, graphique, photo, schéma...)
3) rédaction* de l'analyse* (sous forme de texte, graphique, schéma...)
Cas particulier : analyse structurelle
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Ce TEST vous propose 3 exercices.
Pour chacun, cochez la case devant la phrase qui vous parait être le sujet*.
Après avoir choisi, pour vérifier, vous pouvez cliquer sur les
carrées A, B, C qui préciseront le rôle de la phrase dans
l'énoncé.
La cause majeure d’erreur est l’inattention : certains mots ne sont pas lus, les verbes sont négligés. La cause secondaire d'erreur est l’ignorance qui empêche d’identifier une donnée et son lien avec la question.
Une autre cause assez fréquente est le manque de confiance en soi. Si vous avez appris et compris le cours, il est normal que la question paraisse simple aussi ne cherchez pas la difficulté là où elle n'existe pas. Testez-votre confiance en vous en cherchant la Charade de Victor Hugo :
Mon premier est bavard,
Mon deuxième est un oiseau,
Mon troisième est au café,
Mon tout est une pâtisserie. (réfléchissez un peu avant de consulter la solution)
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2 Analyse de document (texte, tableau, graphique, photo, schéma...)
Le document à analyser* doit être lu ou observé dans sa globalité, sans idée préconçue. Puis le titre, ainsi que les questions, sont lus ce qui permet de s’orienter vers l’essentiel. Si la question est complexe : il faut noter les différentes parties ainsi que la manière dont elles s’agencent.
Le document est repris paragraphe par paragraphe ou séquence par séquence. Cependant isoler un détail ou faire du mot à mot est déconseillé car le contexte précise son sens. Le fil directeur ou plan crée une impression d’ensemble voulue par l’auteur qui doit être ressenti par le lecteur.
Les nombres* et mots* clés, les valeurs extrêmes, les éléments* remarquables correspondant aux questions sont repérés, soulignés, puis compris à l’aide de ses connaissances et en recherchant les liens logiques* entre les paragraphes du texte, entre les titres de colonnes et lignes de tableau, entre les axes de graphique, entre les légendes de schéma ou dessin. Dans la marge, les différentes parties du texte sont notées au fur et à mesure, un mot de liaison entre chacun précisant le lien logique* qui les articule.
Ces informations sont ordonnées au brouillon en respectant le document (réciter le cours est hors sujet). Ecrivez vos titres de paragraphe suivant le plan indiqué par la question du sujet : " comparez " à points communs, comparables, différents ou " établissez le lien chronologique " à fait, causes, conséquences.
Indiquez dans chaque paragraphe, de façon abrégée, les éléments* utilisés du document et les points essentiels justifiant votre réponse. L’important est de trier pour ne restituer que les points essentiels, bases de la réflexion, tout en montrant bien quels éléments* du document sont utilisés. Pour ne rien oublier, il suffit de se poser les questions " qui ? où ? quand ? comment ? pourquoi ? ". Si le plan n’apparaît pas clairement, les réponses à ces questions organisées par ordre d’importance peuvent donner le plan.
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Introduction et conclusion* doivent être rédigés au brouillon car alors il est encore temps de remanier les déséquilibres. Les phrases doivent être courtes, simples, précises, construites avec un vocabulaire connu pour éviter le contresens. L’introduction apporte des précisions sur le document : sa nature (discours, article de presse, roman, caricature...), son genre (économique, culturel, philosophique...), son auteur (dates, style, carrière), sa situation (temps, espace, contexte), son sujet (titre, idées majeures ou définition des mots clés).
En conclusion*, l’idée directrice du document est reprise, puis le sujet* peut être élargi.
La rédaction peut alors se faire. L’introduction est recopiée.
Le devoir doit être ordonné à l’aide d’un plan apparent et illustré de graphiques*, schémas*, frises selon les besoins. Dans le développement, pour un document littéraire, les idées présentées, les intentions de l’auteur sont indiquées. Elles sont justifiées en précisant la technique de l’auteur, les sentiments des personnages, les comparaisons entre les personnes ainsi qu’entre les faits connus. Le contexte historique et social permet de préciser l’influence de l’œuvre et le sort du créateur. Pour un document scientifique, sont plutôt indiquées les variations du phénomène étudié, les comparaisons entre les différentes étapes, les relations entre les variations. Pour tout type de document, signaler les faits antérieurs et postérieurs, les intentions supposées de l’auteur.
Recopier la conclusion*.
Après la rédaction, vérifiez l’orthographe et la ponctuation. Et si vous avez un doute de dernière minute et rien à écrire à la place, inutile de barrer une réponse qui peut être juste !
La restitution de l’analyse* peut se faire autrement qu’en écrivant un texte :
1) Pour un graphique*, il faut positionner la variable (facteur modifié en cours d’expérience) en abscisse, la grandeur étudiée, fonction de la variable telle que y = f(x), en ordonnée. Le titre doit mettre en évidence cette relation variable choisie / fonction étudiée. Légendez les axes et précisez les unités. Sélectionnez les valeurs maximales, graduez les axes selon une échelle ayant une précision suffisante pour donner une courbe précise. Placez les points et tracez la courbe moyenne (ne passant pas par tous les points) à main levée, sauf si c’est une droite. Si les valeurs sont discontinues, représentez les par un histogramme. (pour en savoir plus sur la construction de graphique)
2) Pour un schéma* ou une carte, la qualité de la représentation tient au caractère complet des informations ainsi qu’à la lisibilité : une grande représentation en milieu de page vaut mieux qu’une petite dans la marge. Le titre et la légende sont indispensables. Le titre nomme le sujet* traité. La légende précise l’échelle*, la source, les éléments* sélectionnés fléchés sur le schéma ou associés à leur symbole en bordure de carte.
S’il s’agit d’un schéma* fonctionnel, les éléments* nommés et encadrés sont ceux qui sont mis en relation alors que la relation elle-même est sous forme de flèches légendées.
3) Pour une frise chronologique, il faut éliminer les faits redondants ou secondaires, repérer les dates clés des événements sélectionnés. Les causes et conséquences sont classées par nature, par importance et par proximité immédiate ou lointaine vis-à-vis de chaque événement considéré. Les liens logiques* sont reconstitués.
Dans tous les cas, utilisez les couleurs au maximum, avec une échelle* suffisante pour que l’ensemble soit clair. Vérifiez que tous les mots* clés ont été utilisés. N’oubliez pas la conclusion*.